Heiner Wittmann Conférence. Le peintre vend des visions. Sartre et Le Tintoret Institut Hongrois, 92 rue Bonaparte, 75006 Paris,
jeudi 12 avril à 18h30 – Complet > Vidéo
Avec les études entre autres sur Baudelaire, Flaubert, Mallarmé, Masson, Giacometti et Calder, Jean-Paul Sartre a développé une théorie esthétique. Il a aussi analysé un grand nombre de tableaux du Tintoret. De cette manière, Sartre réussit à découvrir les raisons pour l’immense succès du peintre vénitien.
L’exposition > Tintoret. Naissance d’un génie
Musée du Luxembourg, 19 Rue de Vaugirard, 75006 Paris
„7 mars – 1er juillet 2018 … A l’occasion du 500e anniversaire de la naissance du Tintoret, le Musée du Luxembourg célèbre l’un des plus fascinants peintres … rassemblées rendent compte de la diversité du travail de Tintoret et de sa volonté de frapper l’œil et l’esprit par son audace. …“
Heiner Wittmann > Der Künstler verkauft Visionen. Sartre und Tintoretto – Vortrag anlässlich der Ausstellung > Tintoretto – A Star was born – 6. Okt. 2017 – 28. Jan. 2018. Gemeinsam veranstaltet mit der Fritz Thyssen Stiftung im Wallraf-Museum in Köln.
Zeit: Donnerstag, 18.01.2018, 19 Uhr
Ort: Stiftersaal im Wallraf, Köln
Mit den Porträtstudien über Schriftsteller und bildende Künstler wie Gustave Flaubert, Stéphane Mallarmé oder André Masson, Alexander Calder hat Jean-Paul Sartre eine ästhetische Theorie entwickelt, mit der er die Bedeutung ihrer Werke untersucht hat. In diesem Rahmen hat er eine größere Studie über Tintoretto und seine Gemälde konzipiert. Mit seinen präzisen Analysen seiner Werke wie „Der Heilige Georg und der Drache“, z. Zt. in der Ausstellung Tintoretto in Köln, und mit dem Vergleich vieler seiner Gemälde untereinander, gelingt es Sartre, ihre gemeinsamen Merkmale und die Gründe für den immensen Erfolg des venezianischen Malers aufzudecken. Das Ergebnis: Eine Anleitung für die Betrachtung seiner Bilder.
Am 6. April 2018 gibt es die Premiere von Jean-Paul Sartre, Die schmutzigen Hände im > Theater der Altstadt.
In llyrien ist der kommunistische Intellektuelle Hugo während des Zweiten Weltkriegs bereit, den Parteisekretär Höderer zu töten, der sich bürgerlichen Kräften einlassen will.
Lou Bertalan, Reinhold Weiser, Ambrogio Vinella
Irfan Kars ,Sarah Kreiss
Reinhold Weiser, Ambrogio Vinella, Lou Bertalan_
Reinhold Weiser, Irfan Kars
Susanne Heydenreich, Irfan Kars
Sarah Kreiss, Irfan Kars
Hugo: „C’est drôle d’être libre, ça donne le vertige“.
Fotos: Sabine Haymann
Aber Hugo zögert, er beobachtet Höderer und beginnt dessen Ansicht, man müsse Politik für die Menschen und nicht für Prinzipien machen zu verstehen.
Hugo: „Tous les moyens ne sont pas bons.“
Dann aber erschießt er Höderer, aber weniger aus Eifersucht weniger aus politischen Gründen. Das Stück fragt, ob man in der Politik saubere Hände behalten kann, oder ob Moral und radikales Handeln sich einander widersprechen.
Premiere: 6. April 2018
Regie und Ausstattung: Uwe Hoppe
Besetzung: Susanne Heydenreich, Sarah Kreiß – Lou Bertalan, Irfan Kars, Ambrogio Vinella, Reinhold Weiser
Vortrag auf dem > VdF-Bundeskongress an der Universität Leipzig – 09. und 10. März 2018.
Thema: Sartre im Unterricht
Zeit: Samstag, 10. März 2018
Atelierschiene IV 11:00 – 12:30 Uhr
Ein besonderer Höhepunkt stellt der Plenarvortrag von Iris Radisch dar. In ihrem Band > Warum die Franzosen so gute Bücher schreiben. Und da ihr erstes Kapitel den Sartre-Jahren gewidmet ist, nutzen wir die Gelegenheit und stellen Texte von Sartre für den Unterricht vor.
Zu der neuen > Fachdidaktik Französisch. Das Handbuch für Theorie und Praxis von Andreas Grünewald, Veit R. J. Husemann, Ulrike C. Lange, Andreas Nieweler, Marcus Reinfried, die Andreas Nieweler bei Klett herausgegeben haben, steht in unserem Lesebericht zum Thema Kompetenzen : „Die hier erkennbare Kritik an der Kompetenzorientierung wird durch das folgende Kapitel „2.4. Kompetenzorientierung im Französischunterricht“ illustriert, in dem das Wort Literatur oder gar Text nicht vorkommt – stattdessen „alltagsbezogene Kommunikationssituationen“ (S. 91). Das ist den Autoren nicht anzulasten, sie beschreiben hier präzise den Stand der Dinge.“ In diesem Sinne sollen in diesem Vortrag die Bedeutung der Literatur für den Untericht anhand ausgewählter Textpassagen von Sartre erläutert werden.
Sartre, Jean-Paul, La nausée, Paris: Gallimard 1938.
—, L’être et le néant. Essai d’ontologie phénoménologique, Paris: Gallimard 1943.
— , L’existentialisme est un humanisme, Paris: Nagel, 1970
—, Qu’est-ce que la littérature? , Paris: Gallimard 1948.
— Sartre, La responsabilité de l’écrivain, dans: Les Conférences de L’U.N.E.S.C.O., Paris 1947, wiederabgduckt in: id., La responsabilité de l’écrivain, Lagrasse: Verdier 1998.
—, > Huis clossuivi de Les mouches, Paris: Gallimard 1947.
Contat, Michel, Rybalka, Michel, Les Écrits de Satre, Paris: Gallimard 1970.
Galle, Robert, Der Existentialismus, Paderborn: W. Fink 2009.
Janke, Wolfgang, Existenzphilosophie, Berlin/New York: Walter de Gruyter 1982
Jauß, Hans Robert, Literaturgeschichte als Provokation der Literaturwissenschaft, in: ders., Literaturgeschichte als Provokation, Frankfurt/M. 6/1979.
Lévy, Bernard-Henri, Le siècle de Sartre, Pais: Grasset 2000.
Noudelmann, François, Philippe, Gilles, Dictionnaire Sartre, Paris: Honoré Champion 2004.
Mayer, Hans, „Was ist Literatur?“ in: ders., Anmerkungen zu Sartre, Pfullingen: Neske 1972.
Salzmann, Yvan, Sartre et l’authenticité. Vers une éthique de la bienveillance réciproque, Genf 2000.
> Sicard, Michel, Essais sur Sartre. Entretiens avec Sartre (975-1979), Pars : galilée 1989.
Wittmann, Heiner, > Sartre und die Kunst. Die Porträtstudien von Tintoretto bis Flaubert, Tübingen: Gunter Narr Verlag 1996.
Le colloque annuel du Groupe d’Etudes sartriennes 2016 aura lieu à la Sorbonne (Paris), les 24 et 25 juin 2016. la journée du 24 juin se tiendra dans l’amphithéâtre Guizot, et celle du 25 juin dans l’amphithéâtre Milne Edwards, 17, rue de la Sorbonne 75005 Paris
> Au programme de cette année : nouvelles lectures de L’être et le néant, le rapport de Sartre à Simone Weil et à d’autres figures intellectuelles féminines, l’analyse de deux autoportraits sartriens contemporains (Contat & Debray), la postérité québécoise de L’idiot de la famille (> Une visite chez Flaubert), retours sur la Critique de la Raison dialectique et d’autres choses encore.
Das jährliche Kolloquium der Groupe d’Etudes sartriennes GES 2016 wird am 24. und 25. Juni in der Sorbonne in Paris stattfinden. Am 24. tagt die GES im Amphithéâtre Guizot, und am 26. im amphithéâtre Milne Edwards, 17, rue de la Sorbonne 75005 Paris.
Das Programm in diesem Jahr: Neue Interpreationen von L'“être et le néant, Die Bezüge von Sartrezu Simone Weil und anderen Frauen, die Analyse zweier Selbstportäts von Sartre (Contat & Debray), eine Vortrag über L’idiot de la famille (> Une visite chez Flaubert), ein anderer Vortrag über La Critique de la Raison dialectique und weitere Themen.
Dans > nos entretiens sur Sartre et son esthétique, nous avons aussi évoqué ses voyages, mais il y a encore un sujet important, ce sont ses façons différentes de faire fonctionner les concepts, venus de l’Orient et de l’Occident et de profiter de leurs échanges. On peut dire que Sartre quitte souvent la sphère des concepts rationalistes occidentaux… situons d’abord le sujet de notre entretien par rapport à l’œuvre de Sartre. Et j’ai demandé à Michel Sicard de nous expliquer ce passage des cultures de Sartre.
Après son agrégation, Sartre voulait aller à Kyoto comme assistent, il a échoué et allait à Berlin, or il a fait ce grand voyage plus tard avec Simone de Beauvoir entre le 18 septembre et le 16 octobre 1966. D’abord Berlin in l’Allemagne…, nous avons déjà rappelé, dans un autre entretien, qu’en 1933 à Berlin, il n’écrit rien sur Hitler et les nazis, par contre, beaucoup ont cru, qu’il a étudié Martin Heidegger à Berlin et qu’on retrouve les fruits de la lecture de Sein und Zeit dans l’Être et le néant. Une question qu’on a souvent posé: Sartre s’est-il laissé influencé par Heidegger ?
Une fois, Sicard m’avait parlé de Heidegger et son livre Acheminement vers la parole, trad. Jean Beaufret,Wolfgang Brokmeier, François Fédier, Gallimard, coll. « Tel », 1988, 260 p. Heidegger propose une réflexion et une analyse de la compréhension traditionnelle de la parole. Il estime que la parole est « l’expression sonore et la communication des émotions et fluctuations intimes de l’homme ». Et qu’est-ce qu’il y a retenir par rapport à l’œuvre de Sartre?
Revenons aux rôles des imprégnations d’une culture à l’autre, il y a notamment cette référence implicite vers le Japon, via les Japonais qu’il a connus. Il y Kuki Shuzoet Isaku Yanaihara. Parlons d’abord de Shuzo Kuki (1888-1941) philosophe japonais et professeur.
Il a fait des études à Tokyo et passe de longs séjours en Allemagne, de 1921 à 1924, où il étudie chez Heinrich Rickert, et de 1924 à 1927, il fait, en France, la connaissance de Bergson, il retourne en Allemagne, À Marburg et Freiburg, pour y suivre les cours de Martin Heidegger. Ensuite, Kuki était parmi les premiers qui ont introduit Heidegger au Japon. En France, il fait la connaissance de Sartre, qui avait 23 ans…, Kuki avait 40 ans et recevait un « enseignement philosophie » de Sartre, un enseignement que Thorten Botz-Bornstein dans son article sur Kuki met entre des guillemets. Je voulais savoir de Michel Sicard, si cette rencontre était importante pour Sartre ?
Plus tard, en 1935, Kuki publie Le problème de la contingence, il y a des prolongements jusqu’à l’esthétique, Kuki évoque aussi Proust et le livre de Jean-Marie Guyau, La genése de l’idée de temps, Paris 1912.
Ce qui nous intéresse ici ce sont les rapports de la philosophie á l’art… Les dernières pages de L’imagination de Sartre en 1940 établissent aussi un lien fondamental entre l’art et la liberté.
Isaku Yanaihara (1918-1989). professeur de philosophie à l’université d’Osaka arrive à Paris 1954 pour faire des études. Il fait la connaissance de > Giacometti et devient so modèle jusqu’en 1961. Yanihara a aussi connu Sartre. Il devient son traducteur japonais. A nouveau, une rencontre entre l’art et la philosophie ? Si l’on pense aux développements dans la philosophie et l’imaginaire sartriens, Yanihara y a joué son rôle ?
Après son agrégation, il a échoué avec son projet s’aller à Kyoto, or il a fait son grand voyage au japon plus tard avec Simone de Beauvoir entre le 18 septembre et le 16 octobre 1966. Le livre de Tomiko Asabuki, Vingt-huit jours au Japon avec Jean-Paul Sartre et Simone est paru en 1966 en France. L’Université Keio et les éedtions Jimbun-shoin organisaient trois conférences au Japon, 13, rapporte Hélène de Beauvoir.
Une série de trois conférences: Plaidoyer pour les intellectuels“… ce n’était pas un hasard qu’il avait chois ce sujet pour les conférences au Japon. Il semble qu’il était conscient de la situation des intellectuels au Japon désireux de réfléchir à nouveau sur leur moyen de coopérer et de leurs tâches sociales, comme Simone Müller l’a formulée dans article sur la réception de Sartre au Japon, et c’est vrai que ses trois conférences dans ce petit livre de poche sont une définition essentielle aussi de Sartre lui-même n’est-ce pas ?
En effet, l’influence de l’Orient exerce une influence considérable sur l’œuvre de Sartre, une influence qu’on a un peu négligée et pourtant ce rapport philosophie-art est essentiel pour le développement de son esthétique.
Bibliographie
Asbuki, Tomiko, > Vingt-huit jours au Japon avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (18 septembre – 16 octobre 1966). Auteur de préface : Richard Chambon, Hélène de Beauvoir. Traducteur : Claude Peronny, Chiharu Tanaka Paris : L’Asiathèque – maison des langues du monde 1966.
Bonardel, Françoise, Existence et vacuité selon Sartre et le bouddhisme zen, dans Bouddhisme et philosophie, Paris: L’Harmattan, 2008.
Botz-Bornstein Thorsten, Shûzô Kuki et la «philosophie de la contingence» française. Une communication unique entre l’Orient et l’Occident, dans : Revue Philosophique de Louvain, Année 1999 Volume 97 Numéro 1 pp. 113-126, Über Th. Botz-Bornstein.
Caeymaex Florence,> « L’existentialisme comme éthique de Heidegger à Sartre. », Les Temps Modernes 4/2008 (n° 650) , p. 248-269.
Heidegger, Martin: Unterwegs zur Sprache (1950-1959) Hrsg. von Friedrich-Wilhelm v. Herrmann 1985. 262 Seiten. Kt 39,00 € ISBN 978-3-465-01690-8 Martin Heidegger Gesamtausgabe 12.
Midal, Fabrice, La rencontre du bouddhisme et de l’Occident est-elle possible sans une méditation de l’oeuvre de Chögyam Trungpa et de Martin Heidegger ?in : Les cahiers bouddhiques n° 3
Morlins, Bernard, > Sublime voyage dans l’atelier de Giacometti, raconté par son ami et modèle Isaku Yanaihara (Allia)
Sawada, Nao, « Sartre et les artistes japonais des années 60 – au miroir du zen »,Bulletin du Département de littérature française, Université Rikkyo, n° 38, 2009, p. 23-35.
Maître Dôgen (永平道元), 19 janvier 1200 – 22 septembre 1253, et Yoko Orimo, Shôbôgenzô – La vraie Loi, Trésor de l’Œil – tome 3. Les textes du Shôbôgenzô de maître Dôgen traduits ici inclus certains des plus célèbres comme Uji, Busshô ou le Genjokôan, Paris: Sully 2007.
Sicard, Michel (commissaire), Sartre et l’art [Catalogue] Vilal Medici, 19 febgraio / 35 marzo 1987. Immaggio a Jean-Paul Sartre, 1987.
—, > Essais sur Sartre. Entretiens avec Sartre 1975-1979, Paris: Galilée 1989.
Yanaihara, Isaku, (1918-1989); Avec Giacometti; Paris: Allia 2014.
Wittmann, Heiner, L’esthétique de Sartre. Artistes et intellectuels, traduit de l’allemand par N. Weitemeier et J. Yacar, Éditions Paris: L’Harmattan 2001.
HUIS CLOS : Trois personnages se retrouvent à leur mort dans une même pièce, en enfer : Garcin journaliste, Inès employée des Postes et Estelle riche mondaine. Débute alors un procès à huis clos où chacun des trois personnages juge et est jugé sur les actes de son existence.
Mise en scène Christian CANOT
Avec :
Nathanaël BEZ Le Garçon
Denis MATHIEU Garcin
Corinne RICHARD Estelle
Monique VERITE Inès
Construction des décors Alain VANTELON
Tarifs : 15, 12 euros
Contact : Monique VERITE > avmvmh@aol.com
Site Web : www.keopstheatre.fr
Les Vendredis 22, 29 Janvier et 5, 12, 19, 26 février 2016 à 21h
Les Dimanches 24, 31 janvier et 7, 14, 21, 28 février 2016 à 17h30
Réservation : 01 48 03 49 92
Théâtre du Gouvernail 5, passage de Thionville,
75019 Paris Métro : Ourcq ou Laumière
[Introduction : …] > Mojgan Moslehi – Sicard Moslehi > www.michel-sicard.fr Nouveau : Soirée littéraire III: dimanche, 7 mars 2021, 19 h « Temps interférentiel dans la photographie » Nos invités : Michel Sicard et Mojgan Moslehi – 7. März 2021 von H. Wittmann > Sartre , ses voyages, la philosophie et l’esthétique. Interview de Michel Sicard, lundi 25 janvier 2016
Das Von Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr erinnert an das Interview, das Jacques Chancel (1928-2014) am 7. Februar 1973 mit Jean-Paul Sartre geführt hat:
Wir wiederholen hier den Text, mit dem wir den Hinweis von Sartre vivant auf das Interview mit Sartre kommentiert haben:
Interview importante. Les propos de Sartre m’avaient conduit à l’époque à l’étude sur ses études sur les artistes: „Dans l’interview radiophonique avec Jacques Chancel, Sartre s’exprime sur la signification de ses portraits en relation avec la question du rapport existant entre existentialisme et marxisme, mais aussi par rapport à sa propre évolution. La lecture de L’être et le néant, de La Critique de la Raison dialectique et de l’étude sur Flaubert permettrait, selon lui, de comprendre toutes les raisons pour lesquelles il est passé de l’existentialisme au marxisme. La phrase suivante mérite particulièrement d’être soulignée : « […] sans renoncer d’ailleurs à mes idées qui sont liées à tout ça ». (Vgl. der Text des Interviews: Chancel, Radioscopie, Paris: R. Laffont 1972, p. 196.) „Il n’aurait ainsi renoncé à aucune de ses idées, et ses « études d’individus » montrent qu’après avoir fait, pendant un certain temps, un bout de chemin avec le parti communiste, il serait désormais en avance sur ce dernier.“ H. Wittmann, L’esthétique de Sartre. Artistes et intellectuels, Paris: L’Harmattan 2001, p. 96 s. et p. 141 f.: „Dans le cours de l’émission, Chancel rappela le parcours de Sartre jusqu’à la Critique de la Raison dialectique : « (J.C.) […]Vous avez été longtemps le partisan de l’individualisme absolu puis, tout à coup, vous êtes entré dans le collectivisme ». Sartre refusa catégoriquement ce jugement en argumentant que son engagement pour la démocratie directe visait au contraire à la réalisation de l’individu.“ (cf. Chancel, Radioscopie, p. 196) Cf. > www.wittmann.fr/sartre.html