@CNNum: La consultation sur la confiance dans la société numérique

Am 10. Oktober 2017 startet der > Conseil National du Numérique CNNum eine öffentliche Befragung:

Die Plattformen, so heißt es in seiner Ankündigung verleiben sich die Welt und die Gesellschaften und die Wirtschaft ein. Alkles wird schneller, einfacher und intuitiver. Aber hat der Einzelne noch was zu sagen? Diese Frage wird schon seit mehreren Jahren debattiert, Sind wir gegenüber den Algorithmen und den vielfältigen digitalen Prozesse, die unseren Alltag bestimmen, noch gleich, d. h. haben wir noch die gleichen Rechte? Sind wir im Fall von auftauchenden Problemen gut gewappnet?

Vgl. dazu alle > Artikel zum CCNum auf unserem Blog.

< a href="https://contribuez.cnnumerique.fr/loyaute/fr" target="_blank"Contribuez à la consultation #FairPlatforms/a>

Après avoir rencontré une centaine d’experts en France, en Europe et aux Etats-Unis, le Conseil national du numérique (CNNum) a identifié trois défis à relever :

DEFI 1 //// Ouvrir les boîtes noires : mieux détecter les effets éventuels discriminants des algorithmes utilisés par les plateformes

DEFI 2 //// Mauvaises pratiques : se faire entendre

DEFI 3 //// Régulation nouvelle génération : résilience, multitude et parole publique

Nous lançons un site de consultation dédié à catalyser vos avis sur la meilleure manière d’y parvenir et vos ressources concrètes (témoignages, retours d’expériences, idées d’outils ou de méthodes, exemples d’initiatives inspirantes, …).

DEFI 1 — Mauvaises pratiques : se faire entendre

CONSTAT

nous sommes nombreux à utiliser quotidiennement des moteurs de recherche, réseaux sociaux, … qui s’efforcent de rester les plus simples et utiles possibles. Mais lorsque l’on remarque des pratiques contestables — publicité, contenu ou prix curieusement ciblés, CGU incompréhensibles, politiques éditoriales à plusieurs vitesses, … — il peut sembler inutile de s’en plaindre. Légal, illégal ? Les causes ne sont pas toujours limpides. Comment le savoir ? Concrètement, comment montrer et où relayer ce dont il s’agit ? On entend aussi régulièrement des idées selon lesquelles on ne peut rien y faire car de toute manière il n’y a pas de service alternatif, ou que le grand public ne s’y intéresse pas forcément. Mais est-on vraiment si impuissants ?

PISTE DE TRAVAIL : l’union fait la force

Imaginer des outils qui nous permettent d’être entendus des plateformes lorsque leurs pratiques ne nous conviennent pas.

Axe 1. Dépasser les figures du “grand public”,du “consommateur” et de “l’utilisateur professionnel” et mieux cerner la diversité de problèmes, d’objectifs, d’usages que ces notions un peu trop généralistes cachent derrières elles. – Une étude participative avec le Médialab de Sciences po –

Axe 2. Une application de signalement via mobile ou desktop pour partager sur les réseaux sociaux ses copies écran, participer aux e-pétitions d’usagers, … Des proposition du CNNum illustrées par les Gobelins à enrichir, tester, critiquer,…

DEFI 2 — Discriminations : ouvrir les boîtes noires

CONSTAT
Les algorithmes de classement des contenus utilisés par les plateformes ne sont pas infaillibles. Plusieurs controverses récentes nous ont montré qu’ils peuvent contenir des biais, et avoir tendance à reproduire les archétypes de la société, aux effets parfois discriminants. Comment le détecter en temps voulu ?

PISTES

Pour mieux observer le fonctionnement des algorithmes dynamiques de ciblage publicitaire, de personnalisation de fils d’actualités, etc., les chercheurs en pointe sur le sujet s’accordent sur la nécessité de s’appuyer dans leurs études sur de vrais d’utilisateurs. Peut-on concevoir un canal permettant aux internautes de participer volontairement à ces études ? Comment les plateformes peuvent-elles coopérer pour faciliter l’étude indépendante de leurs pratiques ? (une collaboration avec TransAlgo, initiative pour la recherche sur la transparence et la responsabilité des systèmes algorithmiques)

DEFI 3 — Régulation nouvelle génération : résilience, multitude, parole publique

CONSTAT

La rapidité des cycles numériques, la diversité des modèle et la dimension internationale des plateformes rendent souvent difficile de prétendre tout anticiper. Au risque sinon d’être contre productifs, ou de ne pas pouvoir intervenir en temps utiles. Dans son programme, le Président de la République propose la création d’une Agence européenne pour la confiance numérique, qui serait chargée de réguler les plateformes numériques afin d’assurer la loyauté de leurs pratiques et la protection des données personnelles. Au niveau européen, la Commission explore diverses mesures pour protéger les utilisateurs de services des plateformes.

PISTES

Quelque soit le dispositif institutionnel retenu, le CNNum a identifié le besoin de compléter le cadre actuel avec :

• De meilleures courroies : que les différents régulateurs développent des canaux de remontées de problèmes plus en phase avec les besoins de la société civile et des entreprises.

• De soutenir davantage les porteurs d’initiatives de la recherche et de la société civile en faveur de la confiance. #accélérateurs

• #compétence – tester techniquement le fonctionnement des plateformes afin de mieux comprendre leurs effets sur la société, et détecter les discriminations.

• #Mediations – sur la base des remontées des utilisateurs, créer les conditions d’un dialogue équilibré entre les plateformes et la société civile.

• #interpellation – suivre les engagements pris par les plateformes et avoir la possibilité de les interpeller publiquement lorsqu’ils ne sont pas respectés.

Conférence de presse du Président de la République, Emmanuel Macron, lors du sommet du numérique à Tallinn, Estonie

Aktuell: > Frankreich #FRAFRA2017 ist das Gastland bei der Frankfurter Buchmesse #fbm17


Manchmal wird gesagt, unsere Artikel seien für Schüler/innen zu schwer. Aber:

https://twitter.com/FranceBlogInfo/status/914572326842306560

In jeder Hinsicht: Die Diskussion über die Digitalwirtschaft betrifft alle Politikbereiche, die Zukunftsaussichten unserer Jugendlichen in allen Bereichen: Ausbildung, Studium und Beruf und ist außerdem ein Musterbeispiel für ein Gebiet, auf dem die Mitgliedsstaaten der EU zusammenarbeiten müssen, denn allein kann kein Land etwas wirklich Großes bewirken. Es ist klug, nach der > Europarede in de Sorbonne, sich sogleich der Digitalisierung zuzuwenden, da dieses Thema am besten geeignet ist, um den Rückstand Europas aufzuzeigen. Nationale Anstrengungen auf diesem Gebiet sind als Alleingänge zum Scheitern verurteilt, aber gemeinsam kann Großes Gelingen. Gelingt der Ansatz in der digitalen Welt, springt der Funke auf andere Themen über.

Also fangen wir mal an. Erst der Bericht über den Gipfel in Tallinn, dann die Pressekonferenz mit Emmanuel Macron, dann die Themen des Gipfels, die Website der Regierung von Estland zu diesem Thema, dann die > Aufgabe mit der Analyse der Tweets > TallinnDigitalSummit, unsere Artikel über den CNNum, und dann die Links zu früheren Artikeln zu diesen Themen auf unserem Blog. Schwer, ja, aber sehr Spannend.

Conférence de presse du Président de la République, Emmanuel Macron, lors du sommet du numérique à Tallinn, Estonie oder wie macht aus Europa eine Digitalmacht, die den Anschluss an die Großmächte und besonders die USA findet?

https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/913752589757550592

https://twitter.com/EmmanuelMacron/status/913505353266008064


Vielleicht sollten wir unsere Aprilscherze, unsere poissons d’avril als Vorschläge hier viel offener zur Diskussion stellen, anstatt sie im > Dossier der unerfüllten deutsch-französischen Projekte verkümmern zu lassen: > 2016: > Künftig gemeinsam und digital: Deutsch-französische Kommission für Digitaltechnik DFKFD.

Das wäre heute die richtige Antwort auf Macrons Vorschläge. Wie will ein Land denn heute in der EU alleine digital etwas bewirken? Soll an den nationalen Grenzen Schluss sein? Nationale Programme für die digitale Welt nützen nichts. Man denkt sich aus, was der Nachbar schon mal gemacht hat oder demnächst machen wird. Warum wurde in Deutschland der wunderbare Bericht zu Einsatz der digitalen Medien in der Schule kaum oder gar nicht zur Kenntnis genommen? > Jules Ferry 3.0 ? Wurde bei uns schon mal ein Gesetz im Internet diskutiert und gab es hinterher von Regierungsseite eine Auswertung der Diskussion? > Das Gesetz zur Digitalwirtschaft / loi numérique wird im Oktober verkündet – 5. Juli 2016

Dazu > Der Vergleich X: Digitale Agenda 2025 in Deutschland und die Loi numérique en France, 22. März 2016


> Tweets about #TallinnDigitalSummit

Wir erinnern uns, der „cinquième clé de notre souveraineté“ [en Europe, W.], den Präsident Macron in seiner Rede zur „Initiave pour l’Europe“ nannte, begann wie folgt: „La cinquième clé de notre souveraineté passe par le numérique. Ce défi est aussi celui d’une transformation profonde de nos économies, de nos sociétés, de nos imaginaires même. La transformation numérique, ce n’est pas un secteur d’activité, ça n’est pas une anecdote contemporaine et l’Europe a beaucoup à y perdre comme à y gagner. L’Europe a cet attachement unique à l’équilibre permanent entre la liberté, la solidarité et la sécurité et c’est bien cela qui est en jeu dans la révolution numérique. L’Europe, qui a construit après-guerre un modèle économique de rattrapage, doit prendre la tête de cette révolution par l’innovation radicale. Et donc, oui, partout en Europe, nous devons tout faire pour avoir ces champions du numérique, attirer les talents scientifiques et entrepreneuriaux.“

Präsident Macron scheint nicht lange warten zu wollen: Der informelle Gipfel in Tallin in Estland (Estland hat zur Zeit des Ratsvorsitz der EU inne) am 29. September 2017 diente dem Meinungsaustausch zum Thema Digitalisierung.

> Digitales Gipfeltreffen Tallinn – Website www.eu2017.ee mit zahlreichen Videos

> Expo des Digitalen Gipfeltreffens Tallinn ****

Die Pressekonferenz von Präsident Macron:

Bds. 10“30 und 20“15

Tallinn – Digital Summit – Background Paper 29 September 2017 >>>>>>

Mehrere europäische Organisationen, darunter der CNNum haben an diesem Gipfeltreffen teilgenommen und entschieden, die “European Digital Squads” zu starten. Diese Initiative soll Szenarien und Empfehlungen ausarbeiten, mit denen die Regierungen auf dem Gebiet der europäischen Digitalisierung unterstützt werden können. Das > Foresight Centre aus Estland, das National Board of Trade aus Schweden, die > Internet Economy Foundation und der think tank > iRights.Lab aus Deutschland sowie der CNNum waren an diesem Treffen beteiligt.

https://twitter.com/RegSprecher/status/913666399335276544

Frankeich, Deutschland, Spanien und Italien haben in einem Papier „Europa darf nicht zurückfallen“, eine Digitalstrategie für Europa vorgelegt: Zierst geht es um die gerechte Besteuerung von Internet-Unternehmen. Dann werden Wege zur Realisierung der „Gigabit-Gesellschaft“ mit dem Ausbau der Infrastruktur genannt. Genannt werden auch d ein besser digitalisierte Austausch zwischen Bürgern und den Behörden und schließlich geht es um eine Verbesserung des Vertrauens der Bürger in die digitale Welt

Markus Becker, > Gipfel in Tallinn Wie die EU zur Digitalmacht werden soll – DER SPIEGEL – 29.9.2017
P.S.
https://twitter.com/TomMayerEuropa/status/913715280303542272
Ob das wirklich so kommt?


„A l’occasion du sommet numérique qui réunira les chefs d’état et de gouvernement européens à Tallinn ce vendredi 29 septembre, plusieurs organismes européens dont le CNNum ont décidé de se réunir pour lancer les “European Digital Squads”. …“ Lire > Le Conseil national du numérique et plusieurs partenaires européens lancent les “European Digital Squads”

> Communiqué de presse conjoint [ENG]


> Le Conseil national du Numérique CNNum

> Unsere Artikel auf diesem Blog über den Conseil national du Numérique

Drei Interviews per Video:
> Nachgefragt: Benoît Thieulin, CNNum – 12. Januar 2015

> Nachgefragt: CNNum – Concertation nationale sur le numérique, 17. Dezember 2014


https://twitter.com/mounir/status/913774923675561984

Analyse der Tweets > ##TallinnDigitalSummit

1. Welche Themen werden erwähnt?

2. Wer tweetet?

3. Welche Projekte werden verabredet?

4. Welche Reaktionen gibt es?

5. Erstellung einer Vokabelliste zu diesem Thema
mit Hilfe von > Pons.

Tweets > #TallinnDigitalSummit


Rappel:

Die Artikel auf unserem Blog: > La loi pour une république numérique

„Was hätten beiden Staaten, die Politiker und die Bürger in diesem Prozess zusammen lernen können. Nun > unser Vorschlag für eine Präambel für dieses Gesetz wurde nicht berücksichtigt, aber die Tatsache, dass wir überhaupt die Präambel vorschlagen konnten, ist grandios.“ Bitte weiterlesen > Das Gesetz zur Digitalwirtschaft / loi numérique wird im Oktober verkündet – 5. Juli 2016

> Les résultats de la consultation en ligne : Projet de loi pour une République numérique *** – 15. Januar 2016

Künftig gemeinsam und digital:
Deutsch-französische Kommission für Digitaltechnik DFKFD

https://twitter.com/FranceBlogInfo/status/917024349986721792

Der folgende Beitrag vom 1. April 2016 stammt aus der Serie: > Des projets franco-allemands non encore realisés ou …, bekommt jetzt aber im Licht der letzten Ereignisse im Herbst 2017 eine ganz neue Bedeutung.

Vgl. dazu: > Conférence de presse du Président de la République, Emmanuel Macron, lors du sommet du numérique à Tallinn, Estonie – 2. Oktober 2017

> Initiative für Europa – Die Rede von Staatspräsident Macron im Wortlaut auf Deutsch – 4. Oktober 2017


Vor 10 Tagen haben wir unsere Serie Der Vergleich (I- ) auf unserem Blog weitergeführt und über die jüngste Digitale Agenda 2025 der Bundesregierung berichtet und an das Gesetz Loi numérique erinnert: > Der Vergleich X: Digitale Agenda 2025 in Deutschland und die Loi numérique en France, das sich gerade in Frankreich im Gesetzgebungsverfahren befindet. Schon im Juni 2015 haben wir nach den Gemeinsamkeiten zwischen Frankreich und Deutschland gefragt. Wer aber immer wieder fragt, hat auch Erfolg:

https://twitter.com/FranceBlogInfo/status/612919839297028096

Gerade hat aber Maximilian Weingartner in der FAZ (30.3.2016) wohl ganz zu Recht „Die digitale Verzettelung“ bei uns beklagt. Seinen Artikel kann man prägnant resümieren mit „Disharmonie statt digitaler Fortschritt in der Bundesregierung“. Man spricht zwar auf SPD-Seite über eine Digitalagentur, die Missbräuche von Unternehmen verfolgen solle – mehr fällt einem für eine solche Agentur nicht ein ? – von der Alexander Dobrindt (CSU) nichts wissen möchte. Dabei haben wir aber doch eine Meldung des Wirtschaftsministeriums in Berlin übersehen, die zunächst nur nach einer Randnotiz aussah, bei näherer Betrachtung aber die Perspektiven für die digitale Wirtschaft in Frankreich und Deutschland nun doch verändert. Sah es bis vor kurzem so aus, als wenn beide Länder ihre digitalen Wege strikt getrennt beschreiten, so werden nun doch von beiden Seiten große Gemeinsamkeiten betont. Erinnern wir uns: Am 29. September 2015 berichteten wir über eine gemeinsame deutsch-französische Initiative > Der französische Wirtschaftsminister Emmanuel Macron und der Bundesminister für Wirtschaft und Energie, Sigmar Gabriel beauftragen zusammen den BJDW und den CNNum mit einer Studie zur Stärkung des digitalen europäischen Binnenmarktes. Zuerst durfte man denken, es habe sich im September um ein kollegiales Treffen ohne konkrete Folgen gehandelt. Mittlerweile wissen wir mehr.

Bei dem Treffen sind offenbar die Grundlagen für eine Deutsch-französische Kommission für Digitaltechnik DFKFD vereinbart worden. Wie unser Blog vorab aus dem Ministerium erfuhr – der Kontakt kam über den Like zustande, mit dem das Ministerium unseren Tweet zur Kenntnis genommen hatte -, wird die DFKDF noch in diesem Monat auf einer Pressekonferenz gleichzeitig in Berlin und Paris der Öffentlichkeit vorgestellt werden. Die wesentliche Aufgabe der DFKDF wird die Koordinierung der beiden Digital-Strategien der französischen und deutschen Regierung sein. Tatsächlich wollen beide zuständigen Ministerien in Paris und Berlin für beide Länder eine gemeinsame Digitalstrategie formulieren und mit Billigung beider Regierungen soll sie als Feuille de route für alle Ministerien in Paris und Berlin verbindlich werden. Bewährt sich die Strategie, soll die DFKDF noch im nächsten Jahr das erste deutsch-französische Ministerium werden, womit frühere > Überlegungen zu einer gemeinsamen Verfassungsreform wieder aufgegriffen werden. Damit werden Pläne einzelner Ministerien in Paris und Berlin das Internet als Imagewiese zu hegen, obsolet.

Bei uns wird leicht übersehen, welche besondere Bedeutung der Conseil National du Numérique CNNum in Frankreich hat:

https://twitter.com/CNNum/status/712880999194091520

Auf unserem Blog:

> Nachgefragt: Benoît Thieulin, CNNum

> Conseil National du Numérique CNNum

> 15 deutsch-französische Vorschläge für das digitale Europa

> Elysée, 27 octobre 2015 : Grande conférence numérique franco-allemande présidée par Angela Merkel et François Hollande

Das Vorhaben enthält Verabredungen über den sofortigen, schnellen Ausbau der Breitband- und der Glasfasernetze zwischen Frankreich und Deutschland, Regelungen für den Zugang zum Internet in beiden Ländern gemeinsam zum Inlandstarif, Sicherheitsbestimmungen für ein ausgeklügeltes deutsch-französisches Clouding-Security-System DFCSS, Milestones für ein gemeinsames Bürgerinformationsystem zu den deutsch-französischen Beziehungen mit einem Archiv aller Ereignisse seit 1963, das in weiteren Schritten noch weiter zurückreichen soll, ein deutsch-französisches soziales Netzwerk, das den Teilnehmern die grundsätzliche Hoheit über ihre Daten sichert, für Spezialisten ein > deutsch-französisches Twitter-Analyse-Tool DFTAT, in dem in Echtzeit der deutsch-französische Austausch minütlich registriert und ausgewertet wird. Für die Einrichtung öffentlicher W-Lan-Netze wird ein neuer deutsch-französischer Standard geschaffen, der ihre Realisierung beschleunigen wird und unverzüglich in den Eisenbahnen beider Länder und in den Innenstädten eingeführt werden. Das Vorhaben enthält auch Grundsätze für eine deutsch-französische Suchmaschine mit semantischer Logik und User-Partizipation, das den Usern Daten liefern aber sie ihnen nicht entwenden soll, ein Abkommen über eine aufwändig gestaltete Lernplattform für Deutsch und Französisch, die von einem Deutsch-französischen Institut für digitale Bildung DFIGB, das das schon früher geplante > Centre linguistique franco-allemand – Ein neues deutsch-französisches Sprachzentrum ersetzen, soll, erstellt wird. Außerdem werden gemeinsame deutsch-französische Rahmenbedingungen zur nachhaltigen Stärkung des Urheberrechts vereinbart – wir berichteten bereits über die Diskussion in Frankreich > Gare à la gratuité scientifique – mit denen das Kopierverbot vor allem zugunsten des Papierkonsums und der Autoren erheblich ausgeweitet werden wird! Des weiteren soll die Plattform > https://www.service-public.fr/ vor allem wegen ihrer vorbildlichen Gestaltung auf Deutschland ausgeweitet werden, wobei sie die erste Internet-Seite werden wird, die die neue franco-allemand – deutsch-französische Top-Level-Domain TLD .fadf nutzen darf. Schwerpunkt des neuen gemeinsamen Bürger-online-Angebots ist der Grundsatz, der Staat dient den Bürgerinnen und Bürgern und nicht umgekehrt. Diese gemeinsame deutsch-französische Digitalstrategie enthält auch die Verabredung, für die Weiterentwicklung eines Digitalen Bürgerdiskussionsforum DBDF nach dem Vorbild der > Online-Befragung zum neuen Digital-Gesetz in Frankreich einzurichten.

Gibt es digitale Bildung?

Ergänzung zum Artikel: > Texte schreiben oder Buchstaben suchen? Schreibschrift, Blockschrift oder Touchscreen?


Ergänzung:

merkur-798

in unserem >Lesebericht zum MERKUR 798 November 2015 hieß es über den Beitrag von Kathrin Passig und ALeks Scholz: „Schlamm und Brei und Bits. Warum es die Digitalisierung nicht gibt“ (S.7 5-86) : „Kathrin Passig und Aleks Scholz beschäftigen sich mit dem Begriff »Digitalisierung«: „Seit ein paar Jahren wird die Welt digital.“ (S.75) Da wird es endlich mal Zeit, sich über diesen Begriff zu unterhalten, also zwischen „digital“ und „analog“ zu unterscheiden. eine solche Schwarzweiß-Malerei gibt es gar nicht: „Unsere Umgebung ist weder digital noch analog“. (S. 80)“


> „Lernen mit digitalen Medien“ – LernLab Schule der Bertelsmann Stiftung **** – 6.11.2015

Aus gegebenem Anlass holen wir den folgenden Artikel „Texte schreiben oder Buchstaben suchen? Schreibschrift, Blockschrift oder Touchscreen?“ vom 20. April 2015 nach ganz oben:

Es gibt keine „Digitale Bildung“, es gibt lediglich digitale Hilfsmittel, Programme oder Datenbanken, die Bildung unterstützen:

<<<< Muss man sich wirklich auf den Begriff Digitale Bildung einlassen? > Digitale Bildung

Eine Definition der „Digitalen Bildung“, die für die Didaktik nützlich wäre ist nicht in Sicht. Aber es gibt hochkomplexe Fragen zu diesem Thema:

> Informatik@Schule 2016 – Das Verhältnis von informatischer Bildung und „Digitaler Bildung“
Tagung auf Schloss Dagstuhl. Leibniz-Zentrum für Informatik
21. – 24. Februar 2016, GI-Dagstuhl Seminar 16082

Saskia Esken lässt in ihrem Artikel > Deutschland ist Schlusslicht bei Medien-Unterricht. Bildungssystem muss fit für Digitalisierung werden! im Tagesspiegel am, 16.05.2015, die Kirche im Dorf: „„Digitale Bildung“ meint also nicht etwa die Digitalisierung von Lernprozessen, sondern deren qualitative Veränderung durch den sinnvollen und gezielten Einsatz digitaler Medien. “ Also Bildung mit digitalen Medien. Darauf können wir uns einlassen. Dann fällt sie aber geleich wieder in das alte Muster zurück „Bildung für die digitalisierte Welt soll Menschen zu sozialer Interaktion und Vernetzung über nationale und hierarchische Grenzen hinweg ermächtigen.“ Wie will man eigentlich die Welt digitalisieren? O je: „Gemeinsam vereinbarte digitale Bildungsziele müssen über die kompetente Nutzung von Medien hinaus die Beschaffung und Bewertung von Informationen und den Zugang zum Wissen dieser Welt ebenso beinhalten wie den verantwortungsvollen Umgang mit eigenen und fremden persönlichen Daten.“ Was soll ein digitales Bildungsziel sein? und noch was: „Digital und offen verfügbare Lehr- und Lernmaterialien – sogenannte „Open Educational Resources“ (OER) – eignen sich eben nicht nur zum Konsum, sondern laden ein zum Gestalten, Bearbeiten, Weiterentwickeln und Austauschen.“ Wieso laden gerade solche Ressourcen dazu ein? Und der Rest des Internets?


Dazu: > Offene Bildungsressourcen in der Praxis *.pdf David Klett und Jörn Muuß-Merholz im Gespräch mit Computer+Unterricht 93/2014, S.10 f.

> Warum Verlage ihre Produkte nicht (ohne weiteres) unter freier Lizenz veröffentlichen – David Klett


> JULES FERRY 3.0 – Bâtir une école créative et juste dans un monde numérique **** – 16.10.2014

> Weitere Artikel und Interviews zum Bericht Jules Ferry 3.0 auf unserem Blog.

Auf diesem Blog gibt es über 260 Artikel zu > Web 2.0.

Und zum Thema Digitale Wirtschaft rund 20 Artikel, die über die Aktivitäten des Conseil National du Numérique CNNum berichten.

> Ecrivez-vous à la main ou tapez-vous au clavier ? Schreiben Sie mit der Hand oder der Tastatur? – 29.10.2010

> JULES FERRY 3.0 – Bâtir une école créative et juste dans un monde numérique **** – 16.10.2014

Digitaler Unterrichtsassistent zu
‘Découvertes Série jaune‘
>>>>>>>

> Wie kommt man am besten nach Digitalien? – 1. April 2015

Die Digtialtechnik verändert den Französischunterricht. Aber in wie vielen Stunden wird heute tatsächlich ein Französischunterricht 2.0 durchgeführt?

> Französischunterricht und das Web 2.0 – 29.11.2010


Unser bestes digitales Hilfsmittel:

pons-woerterbuch


Texte schreiben oder Buchstaben suchen?
Schreibschrift, Blockschrift oder Touchscreen?
– 20. April 2015

Les résultats de la consultation en ligne : Projet de loi pour une République numérique

french german 

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15 deutsch-französische Vorschläge für das digitale Europa

Gestern fand im Elysée-Palast eine > Grande conférence numérique franco-allemande présidée par Angela Merkel et François Hollande statt. Dabei legten Deutschland und Frankreich 15 Punkte vor, mit denen das digitale Europa geschaffen werden soll. Kein Wort davon in der Tagesschau gestern abend, nur die Konferenz wurde erwähnt. Kein Wort von der Konferenz in den wegen Fußball verkürzten Tagesthemen, kein Wort in den Spätnachrichten des Heute Journal. Schade, so bekommen die Zuschauer von der Intensität der deutsch-französischen Kooperation eben nichts mit: Deutsch-französische Beziehungen – 417 Artikel auf unserem Blog. Das Fernsehen verniedlicht, verkleinert, verkürzt alles.

> La première conférence franco-allemande du numérique – Les 15 propositions franco-allemandes pour une transformation numérique de l’Europe – Website L’Usine digitale

Im September hatten die beiden Wirtschaftsminister den > CNNum und den > Beirat „Junge Digitale Wirtschaft“ BJDW mit der Erstellung einer gemeinsamen Studie beauftragt: > Der französische Wirtschaftsminister Emmanuel Macron und der Bundesminister für Wirtschaft und Energie, Sigmar Gabriel beauftragen zusammen den BJDW und den CNNum mit einer Studie zur Stärkung des digitalen europäischen Binnenmarktes. Jetzt wurden im Elyséepalast die Ergebnisse übergeben: > Plan d’action “Agir pour l’innovation” #API #ConfNum #FrDE – Website des CCNum


Photo: (c) CNNum

Es lohnt sich, die Empfehlungen genau zu lesen. Einiges ist schon bekannt, bedenkt man aber die riesigen digitalen Unterschiede zwischen deutschen und französischen Schulen – man darf ja immer noch fragen, > ob der Französischunterricht in unseren Schulen noch immer 1.0 oder schon 2.0 ist dazu auch: > Frankreich und Deutschland: Der Vergleich V Web 2.0 in der Schule, dann wird schnell deutlich, dass der verstärkte Austausch besonders auf dem Gebiet der digitalen Wirtschaft, auf französisch le numérique – als umfassender Begriff, der auch die Bildung mit einschließt, für beide Seiten große Vorteile bringen wird.

Es darf dabei nicht übersehen werden, dass der CNNum in Frankreich (Unser TV-Studio: > Nachgefragt: Benoît Thieulin, CNNum) viel bekannter, viel größer als sein deutsches Pendant der bjdw bei uns ist. Der Beirat „Junge digitale Wirtschaft“ ist bei uns wenig bekannt und in der Öffentlich kaum in Erscheinung getreten. Nachdem der CNNum in Frankreich Pate des > Berichts Jules Ferry 3.0 gewesen ist, mit dem das digitale Lernen in allen seinen Aspekten untersucht worden ist, und der CNNum im Juni 2015 seinen > Bericht #AmbitionNumérique (> Vorgestellt. Webmontag in Stuttgart: Der Bericht #AmbitionNumerique des CNNum) vorgelegt hat, ergeben sich durch diese Kontakte sicherlich auch bei uns eine Aufwertung des bjdw.

Deutschland kann von Frankreich in Sachen digitaler Wirtschaft/le numérique einiges lernen. Das neue Digitalgesetz, das von der Staatssekretärein Axelle Lemaire gerade als Gesetzesvorschlag vorbereitet wird, stand in einem Anhörungsverfahren online öffentlich zur Diskussion > La République numérique en actes : Le projet de loi pour une République numérique. Das gab es in Berlin noch nie. Ob man in Paris bei der Auswertung der Anhörung unserer Präambel > https://www.republique-numerique.fr/consultations/projet-de-loi-numerique/consultation/consultation/opinions/section-1-ouverture-des-donnees-publiques-1/preambule-1 berücksichtigen wird? die Umfrage des CNNum
Sicherlich hat die Umfrage des CNNum bei der Organisation der öffentlichen Anhörung zum Digitalgesetz als Vorbild gedient.

Fassen wir den den > deutsch-französischen AKtionsplan für Innovation (API) (> Kurzfassung auf der Website gestarted.de) zusammen:

Beide Seiten „fordern, dass ‚digitale Bildung‘ schrittweise in wesentliche Bildungsprogramme integriert wird“. Alle Bürgerinnen und Bürger sollten „digitale Technologien (wie Programmieren, algorithmische Programmiersprachen, Datenanalyse, Robotik, Webdesign, 3D­Druck etc.) beherrschen“, außerdem sollten sie auch „alle Dimensionen der digitalen Revolution (die soziale, politische, wirtschaftliche, technische und ethische) verstehen und Fähigkeiten entwickeln, die für Unternehmertum und Innovation qualifizieren (Projekte, Kooperation etc.).“ Beide Räte sind der Auffassung digitale Studiengänge könnten ein nützlicher Beitrag zur Verbesserung von Lehrplänen, Inhalten, Methoden und Bewertung sein.

Beide Räte fordern als Schwerpunkt des europäischen Fahrplans massive Investitionen in die digitale Bildung ­ auf drei Ebenen „Anpassung von Lehrmethoden, Lerninhalten und Instrumenten an die Bedürfnisse der digitalen Gesellschaft, Förderung der Entwicklung eines wettbewerbsfähigen E­Education­Sektors; Einrichten neuer Lehrstühle und Forschungszentren für E­Entrepreneurship, Aufbau von Kompetenzen in den Bereichen elektronische Geschäftsprozesse und Geschäftsmodelle, Erhalt eines großen Potenzials für Innovation und soziale Kompetenz für Beschäftigte in KMU und großen Industrieunternehmen.“

In dem Papier wird die Stärkung eines offenen und kooperativen Netzwerks europäischer digitaler Schulen, Institute, Forschungszentren etc. auf europäischer Ebene beschrieben. Die Ressourcen­vVergemeinschaftung solle vereinfacht werden, ein europäisches transdisziplinäres Forschungsprogramm für die digitale Transformation entstehen, die ‚digitalen Studiengänge‘ (wirtschaftliche, soziale, rechtliche, technische, ethische und organisatorische Aspekte), grenzüberschreitende Bildungs­ und Forschungsprojekte sowie die Mobilität von Studierenden und Forschern erleichtert werden. „Wir sollten Teil eines erneuerten europäischen Bildungs­ und Forschungsumfeldes sein, das Transdisziplinarität, Multikulturalismus, Wissenstransfer und Unternehmergeist fördert. Es könnten starke und sichtbare Partnerschaften zwischen dem künftigen Deutschen Internet-­Institut und seinem/n französischen Pendant/s entstehen.“

Europäische Ökosysteme für E­Startups: „Wir sollten europäische Märkte für eine grenzüberschreitende Koordinierung der Beteiligten und Kooperation zwischen Startups, KMU und großen Industrieunternehmen unterstützen und wir sollten europäische Förderprogramme für die Unterstützung von Messen und Veranstaltungen einsetzen, die von digitalen Startups und für diese organisiert werden.“

Europäische Startups müssen ihren Ursprung in Europa haben. Sie sollten sich als „europäische und nicht als nationale Akteure positionieren. Frankreich und Deutschland sollten günstige und einheitliche steuerliche und soziale Bestimmungen für innovative Startups in Europa unterstützen, um deren Entwicklung zu fördern und Barrieren, die deren Internationalisierung behindern könnten, abzubauen.“

Unter der Überschrift „Europäisches Risikokapital für E­Innovationen“ wird ein attraktiveres europäisches Umfeld gefordert: Investitionen in Startups sollten in der Frühphase gefördert werden, Privatpersonen sollte es ermöglicht werden, in die Digitale Wirtschaft zu investieren. Startups und Investoren auf europäischer Ebene sollen einen besseren Zugang zum Finanzmarkt erhalten. Konkret heißt es in dem Papier: „Wir müssen in Europa im Bereich Eigenkapital ein besseres Gleichgewicht herstellen, das heißt uns weg von schuldenbasierter Finanzierung und hin zu eigenkapitalbasierter Finanzierung bewegen, um die Finanzierungskette an die innovationsbasierte Wirtschaft anzupassen: Dazu müssen wir die Rolle institutioneller Investoren (von Banken, Versicherungen, öffentlichen Akteuren) bei der Finanzierung von Innovationen anpassen und damit einen kulturellen Wandel anstoßen, um eine bessere Herangehensweise an neue Geschäftsmodelle zu ermöglichen.“

Im „Europäischen Digitalen Markt“ soll eine „eine Ratingagentur für Plattformen auf der Grundlage eines „Reputationshebels“ und der Verringerung von Informations­Asymmetrien durch flexiblere Instrumente schaffen, um die herkömmliche B2B­Regulierung zu ergänzen.“

Steuerschlupflöcher sollen gestopft werden: „Deutschland und Frankreich sollten erklären, dass Gewinne dort versteuert werden müssen, wo sie erzielt werden, und zu diesem Zweck müssen sie die Schaffung neuer Regeln zur digitalen Steuerpräsenz unterstützen und sich dazu verpflichten, Maßnahmen zu ergreifen, um diese Regeln umzusetzen, insbesondere auf europäischer, aber auch auf internationaler Ebene, indem sie die Entwicklung internationaler Steuerabkommen unterstützen.“

TTIP:: „Erarbeitung eines offiziellen Dokuments, in dem die deutsch­-französische Position zu digitalen Fragen im Rahmen laufender Verhandlungen im Bereich des Handels (Trade in Services Agreement, Transatlantic Trade and Investment Partnership) festgelegt wird, die die externe Dimension des Digitalen Binnenmarktes prägen werden. …“

Digitale Transformation der europäischen Wirtschaft: In dem Papier werden Schwerpunktthemen der deutsch-französischen Kooperation genannt: Datenökonomie, Internet der Dinge, Big Data mittels Text Mining und Data Mining, Datenportabilität erarbeiten, um in Europa die Wiederverwendung von Daten in verschiedenen Anwendungen zu erleichtern.

Beide Räte fordern eine „deutsch­-französische offene Innovationsstrategie für Unternehmen …, indem wir günstige Rahmenbedingungen und gemeinsame Plattformen für die Zusammenarbeit von KMU und Großunternehmen mit Startups schaffen; dazu gehören auch Mechanismen für steuerliche Anreize.“

Beide Räte fordern die Europäische Union auf, „die Entwicklung von lokalen und offenen Innovations­ und Produktionswerkstätten (Fablabs, Hackerspaces und Makerspaces) finanziell unterstützen. Darüber hinaus sollten wir Forschungsprogramme zu neuen Produkten, Geschäftsmodellen, Technologien und den sozialen Auswirkungen mit Schwerpunkt auf den traditionellen Handwerksberufen und Studierenden fördern, um mehr über die derzeitige Aufwertung der digitalen Technologien und die zu erwartende Verwendung zu erfahren.“

Elysée, 27 octobre 2015 : Grande conférence numérique franco-allemande présidée par Angela Merkel et François Hollande

french german 

https://twitter.com/harlemdesir/status/659314488081018880

La République numérique en actes :
Le projet de loi pour une République numérique

Nachtrag: 10. Mai 2015 > Le projet de loi pour République numérique adopté au Sénat


In Frankreich wird ein neues Digitalgesetz vorbereitet, ein Gesetzentwurf für eine digitale Republik: > https://www.republique-numerique.fr/ Es ist nicht ganz ein Gesetzgebungsverfahren 2.0, aber das Anhörungsverfahren in der hier beschriebenen Form ist 2.0 und wird mit einer bemerkenswerten Offenheit gestaltet, die nicht nur für Internetfreaks, auch für Bürger, Politiker bei uns von großer Bedeutung ist, da hier zum ersten Mal bei einem nationalen Gesetz alle Bürger bis zum 18. Oktober ihre Meinung dazu abgeben können. Und das ist als Thema für unseren Blog allerbestens geeignet. Man lernt hier viel über Mitbestimmung in der Politik, man lernt auch etwas über die Bedeutung der Beziehungen zwischen Wirtschaft und Politik im Zeiten des Internets.

Und www.france-blog.info hat eine Präambel für das Gesetz vorgeschlagen: > https://www.republique-numerique.fr/consultations/projet-de-loi-numerique/consultation/consultation/opinions/section-1-ouverture-des-donnees-publiques-1/preambule-1

Bis zum Ende der Anhörung:

143889 votes, 8331 contributions, 21004 participants, 0 jour restant

Bis heute 12. Okober, 23:30 Uhr:
71025 votes, 5395 contributions, 7801 participants, 5 jours restants

Bis heute, 4. Oktober 2015, 16:20 Uhr:

27688 votes, 3274 contributions, 2664 participants, 14 jours restants

Die Staatssekretärin Axelle Lemaire stellt das Projekt vor:

> https://www.republique-numerique.fr/

> Die Tweets der Staatssekretärin Axelle Lemaire

Die hier angezeigte „Consultation“ wird nach ihrer Beendigung möglicherweise archiviert werden und dann evtl unter einer anderen URL zugänglich sein.

Der Vorspann dieser Seite > www.republique-numerique.fr lautet so:

„Le numérique et ses usages sont au cœur d’un vaste mouvement de transformation de notre économie, de redéfinition de nos espaces publics et privés, et de construction du lien social. Les conséquences de ces évolutions sont dès à présent globales, et dessinent l’avenir de l’ensemble de notre société. La République du 21e siècle sera nécessairement numérique : elle doit anticiper les changements à l’œuvre, en saisir pleinement les opportunités, et dessiner une société conforme à ses principes de liberté, d’égalité et de fraternité.“

„Die digitale Welt und ihrer Nutzer befinden sich im Zentrum eines weitreichenden Transformationsprozesses unserer Wirtschaft, einer Neudefinition unserer öffentlichen und privaten Räume und der Konstruktion der sozialen Beziehungen. Die Konsequenzen dieser Entwicklungen sind jetzt schon global und deuten die Zukunft unsere gesamten Gesellschaft an. Die Republik des 21. Jahrhundert wird notwendigerweise digital sein, sie muss die entstehenden Veränderungen antizipieren, alle Möglichkeiten begreifen und eine Gesellschaft entwerfen, die mit den Prinzipien der

<<< Tweets mit den Worten Loi sur le numérique – Die Anhörung bekommt durch Twitter einen zusätzlichen Grad an Innovation. Die Informationen, Stellungnahmen, Links, Kritiken, Anregungen etc. die hier weitergegeben werden, lassen die Bedeutung erkennen, die dem Gesetzentwurf selber, aber auch dem von der Regierung gewählten Verfahren der öffentlichen Online-Anhörung zukommt. Eine solche Offenheit bei einem Anhörungsverfahren kennen wir in Deutschland bisher nicht.

> Charte

> Texte intégral de l’avant-projet de loi pour une République Numérique

TITRE Ier

Wir würden gerne > die ganze Konsultation übersetzen, ein Ding der Unmöglichkeit, aber auch nicht Sprachkundige, die Französisch nicht beherrschen, werden auf der Website dieser Konsultation schnell entdecken, wie Frankreich hier Web 2.0 (= das partizipatve Internet) in das Gesetzesverfahren mit aufnimmt. Hier geht es nicht um einen Ausschuss, der mit geladenen Experten tagt, ohne dass die Nutzer, die Bürger und überhaupt alle Beteiligten rechtzeitig davon erfahren und angehört werden. Hier wird ein offenes Verfahren – > nach dem so gelungenen Modell der Befragung, die der CNNum durchgeführt hat, durchgeführt, wo jeder sich beteiligen und die einzelnen Artikel des Gesetzentwurfes diskutieren kann.

Diese Konsultation ist selber schon ein Ziel, dass die Öffnung der Regierungsarbeit ganz praktisch mit dieser Bürgerbeteiligung zeigen soll. Vor einem Jahr ist der > Conseil National du Numérique von Premierminister Manuel Valls mit der Erarbeitung eines Rapports beauftragt woden, mit dem die neu Loi numérique vorbereitet werden sollte: > Der Bericht des CNNum #AmbitionNumerique – Für eine französische und europäische Politik des digitalen Wandels und > @CNNum. Termin am 18. Juni 2015: Übergabe des Berichts #Ambitionnumérique an Premierminister Manuel Valls.

Regardez Marc Tessier qui réesume le Volet 2 „Vers une nouvelle conception de l’action publique : ouverture, innovation, participation“ du rapport #AmbitionNumerique:

> Vortrag über den Rapport des CNNum auf dem Webmontag in Stuttgart:
> Nationale Befragung über die Digitalisierung Bericht: #AmbitionNumerique *.ppt 6 MB

Wir möchten das Projekt dieser Konsultation für das neue Digitalgesetz hier dokumentieren und zeigen deshalb Screenshots (30.9.2015) der aktuellen Website > www.republique-numerique.fr hier an:

Mit Recht steht unter den Regeln

c-1-500

Mit einem Klick vergrößerbar.

zu dieser Konsultation ein Absatz mit der Überschrift eine Consultation inédite:

c-2-500

Dann folgen noch weitere Erklärungen: Objectifs. etc.

Die Seite der eigentlichen Konsultation:

> https://www.republique-numerique.fr/consultations/projet-de-loi-numerique/consultation/consultation:

c-3-500

Man erstellt sich eine Account und kann dann mitdiskutieren. Farbsymbole zeigen den Grad der Zustimmung zu den Stellungnahmen an.

https://twitter.com/gouvernementFR/status/649259877441912832

pons-woerterbuch

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