En tandem, la Chancellière allemande Angela Merkel et le Président de la République
donnent une conférence de presse à Bruxelles:
„BK´in Merkel: Meine Damen und Herren, wir möchten Ihnen als deutsche Bundeskanzlerin und französischer Präsident kurz das erläutern, was wir gleich beim Mittagessen gemeinsam unseren Kolleginnen und Kollegen vorschlagen wollen.“
(> Mitschrift Pressekonferenz)
A qui l’initiative? „Largement inspirée par la chancelière allemande, en concertation avec le président français, cette initiative est la dernière en date pour tenter de tourner la page de la crise des dettes souveraines,“ écrit LE MONDE: > Gouvernance de la zone euro : une réponse „globale“ qui tarde à venir – LE MONDE , 4.2.2011
Das Thema ist kompliziert, aber heute abend zeigen schon > 322 Artikel welche große Aufmerksamkeit diesem Ereignis beigemessen wird. À suivre!
Pour participer au Conseil européen le Président de la République s’est rendu à Bruxelles les 16 et 17 décembre 2010. Cette rencontre est une belle occasion de lire les documents officiels et de les comparer avec les commentaires des médias. Sur le site du palais de l’Élysée on lit: „L’enjeu principal de ce Conseil européen est la création d’un mécanisme permanent destiné à préserver la stabilité financière de l’ensemble de la zone euro.“ En effet, les chefs d’État et de gouvernement avait déjà demandé ce mécanisme permanent lors du Conseil européen d’octobre 2010. Or, ce mécanisme demande une petite modification du Traité de Lisbonne. Cette modification a été mise en route aujourd’hui. „Mise en route“, car elle doit être ratifiée par les membres de l’Union Européenne. Se décider expressément de vouloir désormais ensemble veiller au destin de l’Euro, est-ce le début d’un gouvernement commun au moins économique de l’union? Ou tout au moins d’une politique économique et financière commune? Le problème c’est qu’on a introduit jadis une monnaie commune sans avoir formulé une politique économique et financière commune. On l’a crée maintenant difficilement et lentement, d’une manière très chère, en gérant la crise. Aurait-on pu éviter cette crise avec une politique économique et financière commune? En tout cas, c’est top tard de poser cette question. On ne sortira de de cette crise qu’avec des efforts communs qui demandent cette politique commune et qui y conduisent.
Mais après tout, une vision durable de l’Europe peut-elle être seulement fondée sur la défense de l’euro? Nous, les Européens ont besoin d’une perspective beaucoup plus large qui englobe la défense de l’euro comme une tâche parmi beaucoup d’autres problèmes. L’histoire, la culture et la politique européennes sont beaucoup plus fortes que le problème de la monnaie. On dit souvent que la confiance y est pour beaucoup en ce qui concerne la politique monétaire. Eh bien, encourageons davantage la culture, la formation, la recherche et l’enseignement, au lieu d’observer seulement les hommes politiques qui voyagent d’un sommet de crise à l’autre. Prenons par exemple les relations franco-allemandes. Il est fascinant de voir, qu’elles commencent à rejouer actuellement le rôle unificateur (dont on avait perdu les clés) pour l’Europe – de l’économie? Avec des interprétations encore un peu divergentes tout en visant le même but.
Regardons la conférence de presse du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy :
Der französische Staatspräsident Nicolas Sarkozy hat an der Sitzung des Europäischen Rates in Brüssel am 16. und 17. Dezember teilgenommen. Dieses Treffen ist eine sehr gute Gelegenheit, um wieder einmal die offiziellen Dokumente zu lesen, um sie mit den Kommentaren in den Medien zu vergleichen. Auf der Website des Elyséepalastes steht: „Die wichtigste Aufgabe des Europäischen Rates ist die Schaffung eines permanenten Mechanismus, der die Finanzstabilität der Eurozone bewahrt.“
Tatsächlich haben die Staats- und Regierungschefs diesen Mechanismus bereits beim Europäischen Rat im Oktober 2010 gefordert. Dieser Mechanismus verlangt eine kleine Änderung des Lissabon-Vertrages, die heute in Brüssel beschlossen wurde. „Beschlossen“ bedeutet, dass diese Änderung erst von allen Mitgliedsstaaten der Union ratifiziert werden muss. Der Entschluss, künftig gemeinsam über das Schicksal des Euros wachen zu wollen, ist das der Beginn einer gemeinsamen Regierung oder zumindest einer gemeinsamen Wirtschaftsregierung der Union oder nur eine Festschreibung oder dauerhafte Aufspannung des Rettungsschirmes? Oder wenigstens einer gemeinsamen Wirtschafts- und Finanzpolitik? Man hat eine gemeinsame Währung eingeführt eben ohne zuvor eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik zu formulieren. Man konstruiert sie jetzt mühsam und langsam mit erheblichen Kosten, indem man eine Krise bekämpft.
Man darf fragen, ob eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik diese Krise verhindert hätte. Für eine solche Frage ist es aber jetzt aber zu spät. Man wird nur aus dieser Krise herauskommen, indem man jetzt notwendigerweise post festum eine gemeinsame Politik konstruiert. Wie soll aber eine wirksame Vision eines geeinten Europas entstehen, solange sie nur auf der Verteidgung des Euros ruht? Wir brauchen in Europa eine viel größere Perspektive, die die Verteidigung oder den Schutz des Euros als eine Aufgabe unter anderen wahrnimmt. Die Geschichte , die Kultur und die Politik in Europa liefern viel größere Perspektiven als nur die gemeinsame Währung. Man sagt oft, dass die Währung vom Vertrauen abhängig ist. Also ermutigen wir doch die Kultur, die Ausbildung, die Bildung, Lehre und Forschung an allererster Stelle anstatt immer nur die Politiker zu beobachten die von einem Kreisengipfel zum nächsten reisen. Gucken wir uns doch mal die deutsch-französischen Beziehungen an. Ist es nicht sehr faszinierend zu sehen, wie beide Staaten almählich wieder beginnen, den (wirtschaftlichen) Einigungsmotor, für den sie den Schlüssel verloren hatten, wenn auch notgedrungen, anzuwerfen. Noch gibt es beiderseits des Rheins unterschiedliche Lagebeurteilungen, aber offenkundig lernt man voneinander.
Schauen wir uns die Pressekonferenz von Nicolas Sarkozy an: