Es nicht ganz einfach herauszubekommen, was wirklich beim letzten deutsch-französischen Gipfel in Berlin gesagt worden ist. Auf dem Le MONDE-Blog „L’Elysée côte jardin“ wurde > Merkel recule face à Sarkozy et la BCE sur la dette grecque gemeldet,und deutsche Medien wie der FOCUS sehen eine Erfolg von Angela Merkel: > Griechenland-Hilfe: Bundeskanzlerin Merkel verteidigt ihre Linie. DER SPIEGEL schreibt > Euro-Einigung Madame Non sagt ein bisschen oui. Offensichtlich ist die Bundeskanzlerin aufgrund der französischen Haltung von ihrer Position abgewichen. Die Banken sollen sich nur freiwillig an der Rettung Griechenlands beteiligen. Keiner der letzten deutsch-französischen Gipfel hat in so kurzer Zeit wo viele Artikel entstehen lassen. Wie schon früher bei ähnlichen Anlässen bietet dieses Ereignis einen spannenden und realen Übungsanlass für die Oberstufe. Lesen Sie die Originalquellen und vergleichen Sie die mit den Kommentaren in den > Medien.
In der Politik geht kaum etwas freiwillig. Politik ist ein Machtspiel. Freiwillig würden wir kaum Steuern bezahlen. Betrachtet man die Reaktionen in beiden Ländern, gewinnt man den Eindruck, dass das gemeinsame Interesse für Europa, wenn es wirklich ernst wird, besonders bei den Kritikern dieser Gipfelergebnisse nicht 100% angekommen ist.
> Mitschrift Pressekonferenz – Website der Bundesregierung
Pressestatements von Bundeskanzlerin Angela Merkel und dem Staatspräsidenten der Französischen Republik, Nicolas Sarkozy
In der Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung von heute (5. Juni 2011) hat Jean Daniel (Jg. 1920), der Gründer des Nouvel Observateur und Freund von Albert Camus, sich kritisch zum deutsch-französischen Verhältnis geäußert.
Er bedauert es, dass es in der Libyen-Frage zwischen Deutschland und Frankreich keine klare Aussprache gegeben hat. Und er stellt fest, dass Europa zurzeit in Deutschland nicht populär ist. Jean Daniel glaubt eine Veränderung festzustellen: „Deutschland braucht uns nicht mehr.“ Der Rückgang des Interesses für die französische Kultur in Deutschland versucht er selbstkritisch mit der Bemerkung, das Prestige Frankreichs hat abgenommen zu erklären. Und er fügt hinzu: „Ich klage euch an und uns. Das macht mich schon etwas unglücklich.“
Man wird ihm vielleicht von deutscher Seite aus antworten, er sähe das zu einer gewissen Normalität übergegangene deutsch-französische Verhältnis etwas zu pessimistisch. Aber, seine Bemerkung, erst ein großes gesellschaftliches Projekt würde uns wieder begeistern, stimmt nachdenklich, weil Jean Daniel in diesem Punkt offenbar recht hat. Stimmt es, dass Sarkozy mit seinen Europaplänen in Berlin kein Gehör fand? Das ist doch was dran! > Un ministre franco-allemand / ein deutsch-französischer Minister wurde nicht ernannt. Das wär’s doch gewesen. Stattdessen gab es verfassungsrechtliche Bedenken jeder Art. Alles nur vorgeschoben?
Und Jean Daniel erinnert an > Albert Camus und seine Briefe an einen deutschen Freund.
In den Worten Jean Daniels klingt Enttäuschung an aber auch implizit eine Aufforderung an die Akteure im deutsch-französischen Dialog, sich endlich wieder auf die gemeinsamen Perspektiven zu besinnen und mehr daraus zum Vorteil Europas zu machen.
Oft sind die Gipfelerklärungen das Ergebnis vieler Kompromisse, man einigt sich auf den kleinsten gemeinsamen Nenner. In Deauville war das etwas anders. Die Déclaration du G8 de Deauville: Un nouvel élan pour la liberté et la démocratie enthält einen
„5. Nous nous sommes penchés sur de nouveaux thèmes, tels que l’Internet, qui sont essentiels pour nos sociétés, nos économies et notre croissance. Pour les citoyens, l’Internet est un outil unique d’information et d’éducation ; il contribue ainsi à la promotion de la liberté, de la démocratie et des droits de l’homme. L’Internet facilite de nouvelles formes d’activités économiques et stimule l’efficacité, la compétitivité et la croissance économique. Les pouvoirs publics, le secteur privé, les utilisateurs et d’autres acteurs encore, ont tous un rôle à jouer pour créer un environnement favorable au développement équilibré de l’Internet. À Deauville, en 2011, pour la première fois au niveau des chefs d’État et de gouvernement, et en présence de plusieurs dirigeants clefs de l’économie de l’Internet, nous nous sommes entendus sur plusieurs principes fondamentaux, tels que la liberté, le respect de la vie privée et de la propriété intellectuelle, la gouvernance multi-acteurs, la cyber-sécurité et la protection contre la criminalité. Ces principes sont à la base de la force et du rayonnement de l’Internet. Le Forum e-G8, qui s’est déroulé à Paris les 24 et 25 mai, a apporté une précieuse contribution à ces débats.“
En outre, cette Déclaration du G8 de Deauville contient encore 18 paragraphes sous le titres II.Internet.
On lit notamment:
„7. Pour les États, l’Internet est un instrument permettant de renforcer l’efficacité de l’administration, d’offrir des services publics aux particuliers et aux entreprises, d’améliorer leurs relations avec les citoyens et de garantir le respect et la promotion des droits de l’homme.“
Nous, les citoyens pourraient y ajouter:
L’internet est pour les citoyens un moyen efficace de participer plus activement à la vie politique, de contrôler l’administration et de veiller au maintien des libertés publiques et des droits de l’homme.
Il est à notre que le G8 réaffirme les droits de la propriété intellectuelle:
„Leur mise en œuvre doit s’inscrire dans un cadre plus large : celui du respect de l’état de droit, des droits de l’homme et des libertés fondamentales, ainsi que de la protection des droits de propriété intellectuelle, valeurs qui guident la vie de toute société démocratique, dans l’intérêt de tous les citoyens….“
et
„15. S’agissant de la protection de la propriété intellectuelle, en particulier des droits d’auteur, des marques déposées, des secrets commerciaux et des brevets, nous reconnaissons que nous devons mettre en place des législations et des cadres nationaux pour en améliorer le respect. C’est pourquoi nous renouvelons notre engagement à prendre des mesures fermes contre les violations des droits de propriété intellectuelle dans l’espace numérique, notamment par des procédures permettant d’empêcher les infractions actuelles et futures. Nous reconnaissons que l’application effective des règles en matière de propriété intellectuelle nécessite une coopération internationale appropriée entre les acteurs concernés, associant le secteur privé. Nous sommes déterminés à trouver les moyens de faciliter un meilleur accès et une plus grande ouverture à la connaissance, à l’éducation et à la culture, notamment en encourageant l’innovation dans le commerce en ligne de biens et de contenus, dans le respect des droits de propriété intellectuelle. “
“ 13. Nous nous engageons à encourager l’utilisation de l’Internet comme instrument de promotion des droits de l’homme et de la participation démocratique dans le monde entier. “
En tandem, la Chancellière allemande Angela Merkel et le Président de la République
donnent une conférence de presse à Bruxelles:
„BK´in Merkel: Meine Damen und Herren, wir möchten Ihnen als deutsche Bundeskanzlerin und französischer Präsident kurz das erläutern, was wir gleich beim Mittagessen gemeinsam unseren Kolleginnen und Kollegen vorschlagen wollen.“
(> Mitschrift Pressekonferenz)
A qui l’initiative? „Largement inspirée par la chancelière allemande, en concertation avec le président français, cette initiative est la dernière en date pour tenter de tourner la page de la crise des dettes souveraines,“ écrit LE MONDE: > Gouvernance de la zone euro : une réponse „globale“ qui tarde à venir – LE MONDE , 4.2.2011
Das Thema ist kompliziert, aber heute abend zeigen schon > 322 Artikel welche große Aufmerksamkeit diesem Ereignis beigemessen wird. À suivre!
Pour participer au Conseil européen le Président de la République s’est rendu à Bruxelles les 16 et 17 décembre 2010. Cette rencontre est une belle occasion de lire les documents officiels et de les comparer avec les commentaires des médias. Sur le site du palais de l’Élysée on lit: „L’enjeu principal de ce Conseil européen est la création d’un mécanisme permanent destiné à préserver la stabilité financière de l’ensemble de la zone euro.“ En effet, les chefs d’État et de gouvernement avait déjà demandé ce mécanisme permanent lors du Conseil européen d’octobre 2010. Or, ce mécanisme demande une petite modification du Traité de Lisbonne. Cette modification a été mise en route aujourd’hui. „Mise en route“, car elle doit être ratifiée par les membres de l’Union Européenne. Se décider expressément de vouloir désormais ensemble veiller au destin de l’Euro, est-ce le début d’un gouvernement commun au moins économique de l’union? Ou tout au moins d’une politique économique et financière commune? Le problème c’est qu’on a introduit jadis une monnaie commune sans avoir formulé une politique économique et financière commune. On l’a crée maintenant difficilement et lentement, d’une manière très chère, en gérant la crise. Aurait-on pu éviter cette crise avec une politique économique et financière commune? En tout cas, c’est top tard de poser cette question. On ne sortira de de cette crise qu’avec des efforts communs qui demandent cette politique commune et qui y conduisent.
Mais après tout, une vision durable de l’Europe peut-elle être seulement fondée sur la défense de l’euro? Nous, les Européens ont besoin d’une perspective beaucoup plus large qui englobe la défense de l’euro comme une tâche parmi beaucoup d’autres problèmes. L’histoire, la culture et la politique européennes sont beaucoup plus fortes que le problème de la monnaie. On dit souvent que la confiance y est pour beaucoup en ce qui concerne la politique monétaire. Eh bien, encourageons davantage la culture, la formation, la recherche et l’enseignement, au lieu d’observer seulement les hommes politiques qui voyagent d’un sommet de crise à l’autre. Prenons par exemple les relations franco-allemandes. Il est fascinant de voir, qu’elles commencent à rejouer actuellement le rôle unificateur (dont on avait perdu les clés) pour l’Europe – de l’économie? Avec des interprétations encore un peu divergentes tout en visant le même but.
Regardons la conférence de presse du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy :
Der französische Staatspräsident Nicolas Sarkozy hat an der Sitzung des Europäischen Rates in Brüssel am 16. und 17. Dezember teilgenommen. Dieses Treffen ist eine sehr gute Gelegenheit, um wieder einmal die offiziellen Dokumente zu lesen, um sie mit den Kommentaren in den Medien zu vergleichen. Auf der Website des Elyséepalastes steht: „Die wichtigste Aufgabe des Europäischen Rates ist die Schaffung eines permanenten Mechanismus, der die Finanzstabilität der Eurozone bewahrt.“
Tatsächlich haben die Staats- und Regierungschefs diesen Mechanismus bereits beim Europäischen Rat im Oktober 2010 gefordert. Dieser Mechanismus verlangt eine kleine Änderung des Lissabon-Vertrages, die heute in Brüssel beschlossen wurde. „Beschlossen“ bedeutet, dass diese Änderung erst von allen Mitgliedsstaaten der Union ratifiziert werden muss. Der Entschluss, künftig gemeinsam über das Schicksal des Euros wachen zu wollen, ist das der Beginn einer gemeinsamen Regierung oder zumindest einer gemeinsamen Wirtschaftsregierung der Union oder nur eine Festschreibung oder dauerhafte Aufspannung des Rettungsschirmes? Oder wenigstens einer gemeinsamen Wirtschafts- und Finanzpolitik? Man hat eine gemeinsame Währung eingeführt eben ohne zuvor eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik zu formulieren. Man konstruiert sie jetzt mühsam und langsam mit erheblichen Kosten, indem man eine Krise bekämpft.
Man darf fragen, ob eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik diese Krise verhindert hätte. Für eine solche Frage ist es aber jetzt aber zu spät. Man wird nur aus dieser Krise herauskommen, indem man jetzt notwendigerweise post festum eine gemeinsame Politik konstruiert. Wie soll aber eine wirksame Vision eines geeinten Europas entstehen, solange sie nur auf der Verteidgung des Euros ruht? Wir brauchen in Europa eine viel größere Perspektive, die die Verteidigung oder den Schutz des Euros als eine Aufgabe unter anderen wahrnimmt. Die Geschichte , die Kultur und die Politik in Europa liefern viel größere Perspektiven als nur die gemeinsame Währung. Man sagt oft, dass die Währung vom Vertrauen abhängig ist. Also ermutigen wir doch die Kultur, die Ausbildung, die Bildung, Lehre und Forschung an allererster Stelle anstatt immer nur die Politiker zu beobachten die von einem Kreisengipfel zum nächsten reisen. Gucken wir uns doch mal die deutsch-französischen Beziehungen an. Ist es nicht sehr faszinierend zu sehen, wie beide Staaten almählich wieder beginnen, den (wirtschaftlichen) Einigungsmotor, für den sie den Schlüssel verloren hatten, wenn auch notgedrungen, anzuwerfen. Noch gibt es beiderseits des Rheins unterschiedliche Lagebeurteilungen, aber offenkundig lernt man voneinander.
Schauen wir uns die Pressekonferenz von Nicolas Sarkozy an: