Kategorie: Literatur
Europas Erbe – Die großen Dramatiker
« Parler aujourd’hui du national-socialisme : roman ou témoignage ? »
„Le national-socialisme va entrer dans l’histoire, les témoins se font rares, les jeunes en France et en Allemagne ne connaissent plus de cette période que ce qu’ils apprennent à l’école. Les jeunes allemands en ont ras-le-bol du mea culpa ; on les emmène visiter les camps d’Auschwitz ou de Bergen-Belsen, l’impact est fort, mais il est vite effacé par les images innombrables qui peuplent leur quotidien. Les jeunes français baignent dans le même monde de l’image et la majorité ne s’intéresse spécialement au national-socialisme que dans des familles qui ont été particulièrement touchées, juives ou non. … “ (Texte du programme)
Entrée libre
Entrée libre
Été 2008 ou ce que vous n’avez pas lu sur le blog
Pierre et Christine sont les personnages principaux de notre série > Cinq minutes de dictées avec Gilles Floret. Bientôt, vous en trouverez ici le n° 12: Pierre et Christine se sont rencontrés à Paris. Autour de nous, > Le Centre culturel franco-allemand in Karlsruhe a un nouveau site Internet. Bravo. Celui de l‘ > Ambassade de France en Allemagne est aussi nouveau et vaut un détour. Côté littérature, j’ai présenté > le nouveau roman de Évelyne Brisou-Pellen et le roman > Un foulard pour Djelila d’Amélie Sarn. Côté politique, en juillet Nicolas Sarkozy a achevé la réforme de la constitution: > L’”hyperprésident” donne davantage de pouvoirs au parlement. La France a inscrit > l’abolition de la peine de mort dans la Constitution. L’histoire:En août, Nicolas Sarkozy s’est rendu à Maillé pour y commémorer le massacre.: > 25 août 1944: Le massacre de Maillé.
J’ai essayé de convaincre nos lecteurs d‘ > Apprendre le français. Et le blog a aussi eu ses vacances: > Le congé annuel du blog ou eine Reise nach Burgund et > Le congé annuel du blog ou eine Reise in die Auvergne. Et finalement, nous avons annoncé la conférence et l’atelier autour du roman > L’étranger d’Albert Camus, qui auront lieu au cours de la semaine française à Stuttgart en ocrobre prochain.
Pierre und Christine sind die Hauptpersonen unserer Diktatreihe. Sie waren gerade zusammen im Luxemburggarten. > Cinq minutes de dictées avec Gilles Floret. Bald erscheint hier die Nr. 12: Pierre und Christine haben sich inzwischen in Paris getroffen. Nicht weit von uns hat das > Le Centre culturel franco-allemand in Karlsruhe eine neue Website. Bravo. Die neue Website der > Botschaft Frankreichs in Berlin verdient Ihren Besuch. Literatur: Ich habe den > neuen Roman von Évelyne Brisou-Pellen gelesen und den Roman > Un foulard pour Djelila von Amélie Sarn hier vorgestellt. Politik: Im Juli ist Nicolas Sarkozy der Abschluss der Verfassungsreform gelungen: > L’”hyperprésident” donne davantage de pouvoirs au parlement. Frankreich hat > die Abschaffung der Todesstrafe in der Verfassung verankert. Geschichte: Im August ist Sarkozy nach Maillé in das Departement Indre et Loir gereist, um dort des Massakers zu Gedenken> 25 août 1944: Le massacre de Maillé.
Ich habe wieder mal versucht, unsere Leser davon zu überzeugen > Französisch zu lernen/Apprendre le français. Und das Blog hat auch Ferien gehabt > Le congé annuel du blog ou eine Reise nach Burgund und > Le congé annuel du blog ou eine Reise in die Auvergne. Und zu guter Letzt haben wir den Vortag und den Workshop zu dem Roman > L’étranger d’Albert Camus angekündigt, die im Oktober im Rahmen der Französischen Woche für Schüler im Treffpunkt Stuttgart des Ernst Klett Verlags stattfinden werden.
Albert Camus, L’étranger
« Qu’est-ce que l’Absurde dans L’étranger d’Albert Camus? » C’est en répondant à cette question d’une élève que je me suis dit que la semaine française de Stuttgart (9 – 19 octobre 2008) serait l’occasion de proposer une conférence et un atelier portant sur cette œuvre. En effet, L’étranger (1942) a été souvent injustement interprété sous le seul signe de l’Absurde. Or, il raconte l’échec de la révolte d’un individu face à une société qui ne veut pas le comprendre. Ainsi Camus interroge-t-il notamment les rapports entre vérité et morale. Cette approche interprétative, ainsi que d’autres, seront le sujet de notre conférence.
«Vor den Ferien fragte mich eine Schülerin, wie man das Absurde im Roman L’étranger von Albert Camus erklären kann. Ich habe ihr damals geantwortet, und ich glaube, dass die Französische Woche in Stuttgart (9. – 19. Oktober 2008) ein guter Anlass ist, Schülern und Lehrern einen Vortrag mit dem Titel Das Absurde und die Revolte -„L’étranger“ von Albert Camus und einen Workshop anzubieten. Camus’ Roman L’étranger (1942) wird oft und zu Unrecht allein auf die Darstellung des Absurden reduziert. Der Roman erzählt die gescheiterte Revolte eines Einzelnen gegenüber einer Gesellschaft, die ihn nicht verstehen will. Mit diesem Roman untersucht Camus das Verhältnis von Moral und Wahrheit. Der Vortrag stellt verschiedene Interpretationsansätze für diesen Roman zur Diskussion.
Im Rahmen der Französischen Woche in Stuttgart
Montag, 13. Oktober 2008, 15 – 17 Uhr
Das Absurde und die Revolte -„L’étranger“ von Albert Camus
Vortrag/Gespräch
Dienstag, 14. Oktober 2008, 15 – 17.30 Uhr
„L’étranger“ von Albert Camus
Workshop
Referent: Dr. Heiner Wittmann
Veranstalter: Ernst Klett Verlag und das Institut français de Stuttgart,
Ort: > Treffpunkt Klett (Neu, jetzt 30 m rechts neben dem Haupteingang zu Klett gegenüber des Feuersees) , Rotebühlstraße 77, 70178 Stuttgart
Eintritt: frei
Bitte melden Sie sich an: Telefon: 0711/66 72 15 35, Fax: 0711 / 66 72 20 10
E-Mail: j.v.greiffenstern@klett.de
ÖPNV: S1 bis S6 bis Haltestelle Feuersee
Weitere Infos und Tipps für die Vorbereitung gibt es hier
> www.romanistik.info/camus.html.
Albert Camus, L’homme révolté
La relecture proposée par Jean-Michel Dumay rappelle l’effet du livre : „A peine le livre sorti, la critique alimente la houle. L’essai est louangé ou stigmatisé.“ En effet, la rupture avec son ami Sartre est une des conséquences de ce livre.
Dumay résume en quelques mots la „condamnation des révolutions et des idéologies absolues“ qui veulent suggérer de pouvoir amener la liberté. Camus refuse de „séparer la révolte métaphysique de l’homme contre sa condition … du chapelet de révoltes historiques que comptent les siècles, notamment les XIXe et XXe“. Ce que Camus critique avant tout et sans merci, c’est le dérapage des mouvements de libération en oppression. Et il se prend au nihilisme, source de tout totalitarismes, fascisme et marxisme inclus. Il veut réhabiliter non la révolution mais la révolte et Dumay cite une phrase-clé de L’Homme révolté : „Qu’est-ce qu’un homme révolté ? C’est un homme qui dit non. Mais s’il refuse, il ne renonce pas : c’est aussi un homme qui dit oui, dès son premier mouvement.“
Dumay est convaincu que le livre de > Camus n’est pas dépassé. Et il cite Ronald Aronson et Denis Carbit qui ont aussi, face aux guerres d’aujourd’hui, rappelé l’œuvre de Camus.
Il est vrai Jean-Michel Dumay, a bien rendu l’idée essentielle de L’homme révolté, c’est-à-dire le refus de toute révolte qui oublie ses valeurs qui l’ont fondée. Or, Dumay, comme beaucoup d’autres auteurs qui commentent L’homme révolté supprime dans son article toute allusion à l’art et aux artistes. C’est le chapitre „L’art et la révolte“ de L’homme révolté qui révèle la conséquence de Camus qui affirme, à la fin de son essai sur la révolte, la place éminente de l’art. Camus écrit „L’artiste refait le monde à son compte,“ et c’est l’artiste qui donne une forme au monde qui lui manque. Il est vrai qu’on connait toujours mal la fin du Mythe de Sisyphe et aussi mal la fin de L’Homme révolté où Camus développe son esthétique fondée sur la liberté. Il s’agit de l’autonomie de l’art qui pour Camus est la plus haute expression de la révolte. Il est donc permis de s’étonner qu’on a toujours encore tendance de réduire la pensée de Camus à l’absurde au lieu de noter l’importance de sa conception esthétique qui donne une position si importante à l’artiste. Et on continue lire des articles sur L’Homme révolté sans y tenir compte de ses remarques sur son esthétique. Il suffit d’ouvrir les derniers chapitres de ce livre pour y trouver que c’est l’art qui suggère des jugements de valeurs – aussi pour la révolte. Certes, Dumay nomme quelques artistes dont Camus parle, mais il passe sous silence que Camus comme dans son chapitre „Création et révolution“ explique que c’est l’art qui fournit le fondement de la révolte. La remarque de Dumay que c’est à partir de 1943, que Camus donne avec „la révolte, dont le mouvement est tout entier entraîné par l’absurde“ serait, une réponse à l’absurde, n’est pas suffisante. Il s’agit bien de l’art et de la révolte qui constituent ensemble la réponse face à l’absurde.
Aesthetics in Sartre and Camus. The Challenge of Freedom, traduit par Catherine Atkinson, Reihe Dialoghi/dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs, ed. by Dirk Hoeges, vol. 12, Peter Lang Verlag, Frankfurt, Berlin, Bern u.a., i. Vb.
Albert Camus. Kunst und Moral. Reihe Dialoghi/Dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs. Hrsg. Dirk Hoeges, > Verlag Peter Lang, Frankfurt/M u.a. 2002.
Mit der erneuten Lektüre, die Jean-Michel Dumay vorschlägt, erinnert er an unmittelbare Wirkung des Buches: „Kaum war das Buch erschienen, hat die Kritik hohe Wellen geschlagen. Der Essai wird gelobt oder verteufelt.“ Tatsächlich kommt es nach einem Briefwechsel zwischen Camus und Sartre anläßlich dieses Buches zum Bruch ihrer Freundschaft.
Dumay resümiert mit einigen Worten Camus‘ „Verurteilung der Revolutionen und der absoluten Ideologien“, die die Schaffung der Freiheit suggerieren wollen. Camus will „die metaphysische Revolte des Menschen gegen seine Lage… nicht von den historischen Revolten vor allem im 19. und 20. Jahrhundert trennen.“ Das was Camus vor allem und prinzipiell kritisiert ist das Abgleiten der Befreiungsbewegungen in die Unterdrückung. Und er nimmt sich vor allem den Nihilismus vor, Quell des Faschismus wie des Marxismus zusammen. Er will nicht die Revolution rehabilitieren, sondern die Revolte, und Dumay zitiert einen Schlüsselsatz aus L’Homme révolté: „Was ist ein Mensch in der Revolte? Das ist ein Mensch, der Nein sagt. Wenn er aber etwas verweigert, dann verzichtet er nicht: Das ist ein Mensch, der von seiner ersten Bewegung an ja sagt.“
Dumay glaubt, dass das Buch von > Camus nicht überholt sei. Und er zitiert Ronald Aronson und Denis Carbit die angesichts der heutigen Kriege an das Werk von Camus erinnert haben.
Es ist wahr, dass Jean-Michel Dumay die wesentlichen gedanken von L’homme révolté, mit der Verweigerung jeder Revolte, die ihre Werte aufgibt, richtig wiedergibt. Aber Dumay wie viele andere Autoren, die L’homme révolté kommentieren, übergeht in seinem Artikel jeden Hinweis auf die Kunst und die Künstler. Besonders im Kapitel „Die Kunst und die Revolte“ in L’homme révolté zeigt wie konsequent Camus am Ende seines Essais auf dei Revolte und auf die besondere Bedeutung der Kunst hinweist. Camus schreibt, „Der Künstler schafft die Welt auf eigene Rechung neu.“ Es ist also der Künstler, der der Welt die Form gibt, die ihr fehlt. Es stimmt, man hat das Ende von Le Mythe de Sisyphe und auch as Ende von L’Homme révolté, wo Camus seine auf der Freiheit gegründete Ästhetik erläutert, nie richtig gelesen. Es geht um die Autonomie der Kunst, die für Camus der höchste Ausdruck der Revolte ist. Man darf also durchaus erstaunt sein, dass es heute immer noch die Versuchung gibt, Camus‘ Denken auf das Absurde zu reduzieren, ohne die besondere Bedeutung seiner Ästhetik darzulegen, die dem Künstler eine so besondere Stellung verleiht. Und man liest immer noch L’Homme révolté, ohne seinen Bemerkungen über die Ästhetik den ihren gebührenden Stellenwert zu verleihen. Es genügt, die letzten Kapitel dieses Buches zu lesen, um zu verstehen, dass es die Kunst ist, die – auch der Revolte – Wertmaßstäbe verleiht. Dumay nennt einige Künstler, die Camus erwähnt, aber er übergeht das Kapitel „Schöpfung und Revolution“ mit Schweigen, das ausdrücklich darlegt, das die Kunst die Revolte begründet. Die Bemerkung von Dumay, Camus habe ab 1943, mit der „Revolte, deren Bewegung ganz und gar durch das Absurde ausgelöst werde“ eine Antwort auf das Absurde gegeben, ist nicht ausreichend. Es handelt sich um die Kunst und die Revolte, die zusammen eine Antwort auf das Absurde geben.
Heiner Wittmann, Aesthetics in Sartre and Camus. The Challenge of Freedom, translated by Catherine Atkinson, in: Dialoghi/dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs, ed. by Dirk Hoeges, vol. 12, Peter Lang Verlag, Frankfurt, Berlin, Bern u.a., i. Vb.
Id., Albert Camus. Kunst und Moral. Reihe Dialoghi/Dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs. Hrsg. Dirk Hoeges, > Verlag Peter Lang, Frankfurt/M u.a. 2002.
Id. > Vortrag und Workshop über Albert Camus, L’étranger am 13. und 14. Oktrober 2008 in Stuttgart.
Le bicentenaire de Gérard de Nerval
Wikipedia – qui se veut en tant que dictionnaire en ligne objectif – explique,- dans sa version allemande – que > Gérard de Nerval „Sa place dans l’histoire littéraire française est celle d’un représentant plutôt un peu à part et réputé difficile du romantisme, dont les texte paraissent aujourd’hui „plus fraîches“ que ceux de beaucoup d’écrivains renommés de sont temps.“ Qu’est-ce que cela veut dire „frischer“ ? Le même paragraphe mentionne qu’il est difficile ? Wikipedia sait aussi que l’art de Nerval „est pour des lecteurs „normaux“ quasi inaccessible. „Aurélia paru au bord de la folie a fasciné beaucoup d’auteurs plus tardifs comme p.ex. Baudelaire ou les surréaliste des années 1920.“ (> Charles Baudelaire, 1821-1867) Qui est un lecteur „normal“. De toute façon Nerval est un auteur très intéressant qu’on devrait retrouver. L’article sur > Gérard de Nerval dans l’édition française de Wikipédia est plus précis „Gérard de Nerval, de son vrai nom Gérard Labrunie, né à Paris le 22 mai 1808, mort à Paris le 26 janvier 1855, est un poète français.“
Gérard de Nerval > Sylvie
Gérard de Nerval > Bibliographie à l’occasion du 200ème anniversaire de sa naissance
Wikipedia das als Online-Lexikon gerne objektiv sein möchte,- schreibt in seiner deutschen Version im Artikel > Gérard de Nerval: „Sein Platz in der französischen Literaturgeschichte ist der eines als etwas randständig und schwierig geltenden Vertreters der Romantik, dessen beste Texte heute jedoch frischer wirken als die vieler einst renommierterer Autoren der Zeit.“ Was wohl „frischer“ bedeuten mag? Der gleiche Absatz zu Beginn des Eintrags, der Nerval gewidmet ist, bewertet gleich seine letzte Novelle Aurélia. „Die für normale Leser quasi unzugängliche, als Kunst am Rande des Wahnsinns erscheinende Aurelia hat viele spätere Autoren fasziniert, z. B. Baudelaire oder die Surrealisten der 1920er Jahre.“ (> Charles Baudelaire, 1821-1867) Wer ist eigentlich ein normaler Leser? Lassen Sie sich davon nicht abschrecken. Nerval ist ein interessanter und wunderbarer Autor, den man wiederentdecken sollte. Der Artikel über > Gérard de Nerval in der französischen Ausgabe von Wikipedia beginnt hingegen mit einer nicht wertenden Aussage: „Gérard de Nerval, de son vrai nom Gérard Labrunie, né à Paris le 22 mai 1808, mort à Paris le 26 janvier 1855, est un poète français.“
Gérard de Nerval > Sylvie
Gérard de Nerval > Bibliographie à l’occasion du 200ème anniversaire de sa naissance
Un inédit de Rimbaud
Arthur Rimbaud, > «Le rêve de Bismarck (Fantaisie)» Bibliobs
La prose patriotique d’un pigiste de 16 ans nommé Rimbaud, LE MONDE, 23 mai 2007
Arthur Rimbaud, > «Le rêve de Bismarck (Fantaisie)» Bibliobs
Inviter un écrivain au lycée / Einen Schriftsteller in die Schule einladen
Je vous propose la lecture du récit de Corinne Vanmerris (Libraire à Lille) qui raconte comment Fraida Gillot, professeur de lettre stagiaire au lycée Baggio de Lille a invité > Franck Pavloff (Matin brun) de venir rencontrer les les éléves dans sa classe. Le récit de Corinne Vanmerris, qu’elle avait proposé par courriel au forum du Monde des Livres se termine par la „question d’un lycéen, un adolescent parmi quarante autres ce lundi après-midi au lycée Baggio de Lille, une question écrite sur la feuille quadrillée d’un grand cahier à spirales nerveusement sorti d’un sac en toile : ‚Monsieur, est-ce qu’on résiste encore aujourd’hui ?'“ Et Vanmerris conclut: „Peut-être – démonstration faite ce jour – quand chacun va un peu au-delà de ce sur quoi il est attendu.“
> La journée particulière de quarante lycéens lillois, LE MONDE, 16 mai 2008
Corinne Vanmerris, sie ist Buchhändelrin in Lille, erzählt in ihrem Artikel, wie Fraida Gillot, Lehrerin im Baggio-Gymnasium in Lille > Franck Pavloff (Matin brun) in ihre Klasse eingeladen hat. Der Bericht von Corinne Vanmerris, den sie an das forum der Literaturbeilage von LE MONDE endet mit der „Frage eines Schülers, einem von 40 an diesem Nachmittag im Baggio-Gymnasium. Er hat seine Frage auf einem Blatt seines Spiralheftes notiert, und das er etwas nervös aus seiner Leinentasche gefischt hatte: ‚Monsieur, kann man heute Widerstand leisten?'“ und Vanmerris faßt den Tag zusammen: „Vielleicht – und das hat dieser Tag gezeigt – jeder geht ein bisschen über das hinaus, was von ihm erwartet wurde.“
> La journée particulière de quarante lycéens lillois, LEMONDE, 16. Mai 2008


