Unser Frankreichblog soll dazu beitragen, den Blick über den Rhein nach Frankreich zu schärfen. Besonders spannend ist es, Unterschiede aufzudecken und ihnen nachzugehen. Unterschiede sind für Franzosen und Deutsche Lernstoff, um ständig voneinander zu lernen. In Deutschland gibt es auf Bundesebene keinen > Rapport Jules-Ferry-3.0, keinen > Hüter der Rechte wie in Frankreich und keine Konsultation der Bürger auf Bundesebene über ihre Vorstellungen zum Internet > Neues vom CNNum: La consultation nationale sur le numérique touche à sa fin. Jede weitere französische Initiative ist hier willkommen, um hier den Austausch und der von unseren Politikern stets und ständig versprochene verstärkte Kooperation den Weg weiter zu ebnen.
In Erinnerung an manche schwierige Schulsituation, in der es nach den Attentaten um den Begriff der Meinungsfreiheit ging, um zu erklären, was der Ausruf > „Je suis Charlie“ wirklich bedeutet, haben die Erziehungsministerin und ihre Kollegen aus dem Ressort der Kultur Grundsätze zur Kunst und Medienkultur vorgelegt.
Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche und Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, haben kürzlich unter dem Titel > Éducation artistique et culturelle, éducation aux médias et à l’information ihre Grundsätze – eine feuille de route – für eine Kunst- und Kulturerziehung, die auch die Medien einschließt, vorgestellt: Im Vorwort heißt es u.a.:
„Les arts et la culture appartiennent au bien commun d’une nation.
…
Les deux ministères ont la responsabilité de favoriser l’égal accès des jeunes à la culture dès le plus jeune âge, pour que celle-ci ne soit pas un vecteur de reproduction sociale mais d’inclusion, qu’elle participe à l’émancipation individuelle et à la construction du vivre-ensemble.
En créant des références communes, en valorisant le partage d’expériences, en luttant contre les fractures sociales et territoriales, l’éducation artistique et culturelle participe des politiques de citoyenneté et de la transmission des valeurs de la République portées par le Gouvernement.
Pour créer les conditions d’une inscription durable de l’éducation artistique et culturelle dans les champs d’intervention respectifs des deux ministères, une feuille de route conjointe a été établie, pour permettre à la logique partenariale d’être étendue à tous les échelons.“
Auf S. 6. wird an die Terrorangriffe in Paris Anfang des Jahres erinnert: „Les récents événements ont montré l’impératif pour chaque jeune de maîtriser la lecture, le décryptage de l’information et de l’image, dans les médias, sur Internet et les réseaux sociaux ; il s’agit d’apprendre à rechercher des sources fiables, à aiguiser son esprit critique et à se forger une opinion, compétences essentielles pour exercer une citoyenneté éclairée et responsable en démocratie.“
Beide Ministerinnen kündigen „Une stratégie de ressources numériques commune“ an:
Im Herbst 2015 wird eine neue Website online gehen:
„Un nouveau portail, destiné aux enseignants, aux élèves et aux familles, centralisera et orientera vers les multiples ressources mises à disposition par les acteurs de la culture, de l’éducation et des médias.“
„L’accès à la création artistique numérique sera également encouragé et se déclinera par l’initiation aux pratiques artistiques numériques. Les pratiques créatives des jeunes, non seulement renouvellent les projets d’éducation artistique et culturelle mais constituent également des champs d’innovation pour faire entrer l’école dans l’ère du numérique.“
Großer Wert wird auf die digitale Verbreitung der Kultur gelegt. „L’outil numérique permet de nouvelles pratiques de médiation culturelle dans le cadre de rencontres avec les oeuvres et les artistes qui pourront être accompagnées d’un travail de compte rendu (S. 7)
Zu diesem Beitrag passen auch die Artikel über den Rapport Jules-Ferry-3.0 auf unserem Blog.
Es sind drei Themenblöcke vorgesehen: 1. Écrire, militer, s’engager : les styles de Sartre, 2. Le Saint Genet : morale, éthique, politique und 3. Varia, die eine besonders spannende Tagung versprechen.
Die Vorschläge für Vorträge – Titel und Resümee in einem Absatz – sind an die beiden Secrétaires du GES bis zum 10. März 2015 zu senden: Alexis Chabot > alexis.chabot@orange.fr oder Florence Caeymaex > F.Caeymaex@ulg.ac.be. Die Vorträge dürfen 30 Minuten nicht überschreiten.
Sartre. Groupe d'études sartriennes in Paris am 19./20.6.2015 in der Sorbonne. Themenvorschläge bis zum 10. 3. : http://t.co/Xdt6CKtXBR
Beim ersten Thema Écrire, militer, s’engager : les styles de Sartre geht es um die Frage der Écriture engagée, des Engagierten Schreiben. Gemeinhin wird damit die Vorstellung verbunden, ein Schriftsteller wird auf einen Umstand oder einen Vorgang aufmerksame, möchte ihn ändern und macht sich daran, darüber etwas zu schreiben. Engagier Dich, sagen seine Freunde oder seine Leser. Es gibt sogar einen Eintrag in Wikipedia > Engagierte Literatur, der sich im ersten Satz auf Metzlers Literaturlexikon bezieht: „Als Engagierte Literatur bezeichnet man im weitesten Sinne jede Literatur, die ein politisches, soziales, religiöses oder ideologisches Engagement erkennen lässt und dieses mit den Mitteln der Literatur vorträgt und verficht.“ und dann auch noch als Beleg anführt, der Begriff solle von Jean-Paul Sartre stammen : „Der Begriff Engagierte Literatur wurde 1945 von J. P. Sartre geprägt.[2]“ (ib.) Vielleicht müsste die Kollektive Intelligenz von Wikipedia bei Sartre selbst nachschauen, denn er versteht das Engagement des Schriftstellers ganz anders. Was er auch schreibt, der Schriftsteller steht dafür mit seiner Verantwortung ein, daraus folgt, er ist immer engagiert, sowie er die erste Silbe schreibt: „Parler c’est agir: toute chose qu’on nomme n’est déjà plus tout à fait la même, elle a perdu son innocence,“ erklärt Sartre in Qu’est-ce que la littérature? (Paris 1948, S. 59) Vgl. dazu H. Wittmann, >Sartre und die Kunst. Die Porträtstudien von Tintoretto bis Flaubert, Tübingen, Narr, S. 61-72.
Die Groupe d’études sartiennes fragt in Ihrem Themenvorschag für das Juni-Kolloquium: „La théorie de l’engagement développée dans l’après-guerre est l’un des aspects les plus fameux et les plus controversés de l’oeuvre de Sartre. Souvent interprétée comme une injonction lancée aux écrivains, alors que l’engagement est pour Sartre un état de fait découlant de la nature même de l’acte d’écrire, elle n’a cessé de poser la question de la conciliation complexe d’une telle conception et de la préoccupation proprement littéraire : l’écriture, le style, la recherche esthétique et le déploiement de l’imaginaire seraient vraiment-ils négligés par l’auteur de Qu’est-ce que la littérature ?“ und trifft damit den Kern der Sartreschen Literturtheorie: vgl. H.W.: > Appeler un chat un chat. Sartre et les lettres,Vortrag. Le colloque annuel du Groupe d’Etudes sartriennes, 24 juin 2011 en Sorbonne à Paris:
Das zweite Thema dreht sich um die Biographie, die Sartre 1952 zu Jean Genet verfasst hat. Über 750 Seiten! Nicht nur ein Vorwort zu den Gesammelten Werken von Genet, sondern gleich deren erster Band: Sartre, Jean Genet. Comédien et martyr, in: J. Genet, Œuvres complètes, t. I., Paris 3/1952. „Tu es un voleur“, muss sich der kleine Jean anhören, als er beim Diebstahl ertappt wird. Diese Szene prägt ihn, er gleitet ab, fängt sich aber und wird ein berühmter Theaterautor. Wie macht sich ein Individuum zum Künstler, fragt Sartre implizit in seiner Studie, die nicht unbedingt nur eine Biographie ist. Der Schlüssel zum Verständnis des Saint Genet wird in dessen letztem Kapitel dargelegt: « Prière pour le bon usage de Genet » « Seule la liberté peut rendre compte d’une personne en sa totalité » womit Sartre auf die Schwächen der psychoanalytischen und der marxistischen Erklärungsansätze hinweist. Die Groupe d’études sartriennes bezeichnet den Saint Genet in ihrem Themenvorschlag: als ein „œuvre de transition entre L’être et le néant et la Critique de la Raison dialectique, où l’on voit se transformer les questions de la philosophie existentielle en direction d’une pensée historique et politique, et résolument dialectique : le problème de la liberté comme libération à travers, notamment de l’exploration renouvelée du rôle de l’altérité — non seulement sous la figure d’un autrui particulier, mais aussi sous celle de la division sociale, historiquement constituée — dans la dynamique du rapport à soi ; le problème de la « valeur » et de la constitution du désir à travers l’exploration du rôle de normes morales socialement constituées — l’ouvrage trouvant ici sa place entre les Cahiers pour une morale et les conférences sur Morale et histoire.“ Es geht also um den Freiheitsbegriff bei Sartre und darum, wie Sartre mit den > Studien über Künstler Philosophie, Kunst und Literatur in seinem Werk miteinander verbunden hat.
Die algerische Schriftstellerin Assia Djebar ist am 7. Februar gestorben. Sie wurde als erste Persönlichkeit de Maghreb 2005 in die Académie française aufgenommen worden. Am 3.12.2003 war sie zu Gast im Stuttgarter Literaturhaus.
Plus exactement, elle a été créé par un arrêté du ministre des Affaires étrangères, publié au Journal officiel du 27 mars 1947, et elle portait le nom « Commission consultative pour la codification du droit international et la définition des droits et devoirs des États et des Droits de l’homme », sous la présidence de René Cassin (1887-1976), juriste du général de Gaulle à Londres.
Depuis le 31 janvier 1989, la Commission nationale consultative des droits de l’homme CNCDH est directement rattachée au Premier ministre. Nous avons demandé à Mme Lazerges, quelle est le statut juridique de sa commission ? Cette commission est indépendante, comment assure-t-on cette indépendance?
La Commission a été dotée de la faculté d’autosaisine pour toutes les questions de sa compétence. Elle intervient quand les droits de l’homme sont concernés.
La Présidente du CNCDH, Madame Lazerges, nous a accordé une interview avec laquelle nous voulons présenter, sur notre blog, comment sa Commission veille sur les Droits de l’Homme en France :
Notez surtout la reconaissance de Mme Lazerges en ce qui concerne les décisions de la Chancelière Angela Merkel (14 min 45 sec).
Rappelons quelques textes, parmi eux, la Préambule de la Constitution de 1958 :
« Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. »
Ces textes sont avec la > Déclaration universelle des Droits de l’Homme adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies réunie au Palais de Chaillot, à Paris Le 10 décembre 1948, les points de références des travaux de la CNCDH, mais il y a bien d’autres textes, dont Mme Lazerges a nommé un certain nombre.
Nous lui avons posé un bon nombre d’autres questions: Quelles sont les institutions qui, au niveau international et international, sont vos interlocuteurs ?
Combien de membres permanents participent aux travaux de votre Commission ? -Notons au passsage, ue > M. Jaques Toubon, Défenseurs des droits, est membre de son petit parlement (65 personnnes). Le CNCDH a plusieurs missions. Vous favorisez le débat concernant les droits de l’homme entre les instituions politique et la société civile. Quel est le champ d’action de la CNCDH ? Ses travaux sont repartis parmi des sous-commissions, qui définissent les sujets et les domaines, où elle intervient.
<<< La Commission nationale consultative des droits de l’homme a élaboré une procédure qui détermine ses travaux :
Les travaux menés à la CNCDH sont répartis en > cinq sous-commissions :
– Questions de société, questions éthiques
– Racisme, antisémitisme, xénophobie, discriminations et groupes vulnérables
– Institutions, justice, police, questions migratoires
– Questions européennes et internationales
– Droit international humanitaire et action humanitaire
Après avoir fait ce tour autour de la procédure et des sujets évoqués par la Commission nationale consultative des droits de l’homme, pourriez-vous préciser comment vous pesez dans le débat politique ; vous traitez certains cas, mais la Commission se prononce aussi en faveur des droits de l’homme d’une manière plus générale ?
Le 12 décembre 2013, Mme Lazerges rappelle dans son Discours lors de la cérémonie
de remise du Prix des droits de l’homme de la République française 2013, que la
Déclaration universelle des droits de l’homme le 10 décembre 1948 – je cite mme Lazerges, – « engage aussi notre diplomatie à mieux promouvoir l’action les militants des droits de l’homme ».
À l’occasion de la parution d’un ouvrage que vous avez codirigé : La minorité à contresens. Enfants en danger, enfants délinquants, Paris : Dalloz 2014, et qui compare les droits des mineurs dans huit pays européens, vous soulignez, dans une interview (1) qu’ « En Europe, il n’y a pas d’homogénéité en matière de droit ces mineurs. » Mais il y a quelques progrès ? Comment comptez-vous peser dans la balance du débat politique ?
Nous savons que les droits de l’homme sont toujours bafoués surtout dans les
régions de guerre, de guerres civiles, à travers le monde. Dans un sens plus général, vous participez au nom de la France à la lutte en faveur des Droits de l’homme ?
Résumons: La CNCDH peut être et doit être saisi selon les thèmes, il patu autosaisir et il fait de la publicité pour les droits de l’homme, comme par exemple récemment avec cinq films sous le titre > „Graines de citoyens“ qui doivent expliquer des régles fondamentales aux plus jeunes.
La délinquance? „Éducation, éducation, éducation,“ souligne Mme Lazerges.
Sie entstand aufgrund eines Beschlusses des Außenministers, der am 27. März 1947 im Journal officiel, dem französischen Gesetzblatt, veröffentlicht wurde. Damals hieß die Kommission noch « Commission consultative pour la codification du droit international et la définition des droits et devoirs des États et des Droits de l’homme ».
Ihr Präsident hieß René Cassin (1887-1976), der schon als Jurist Charles de Gaulle in London begleitet hat.
Seit dem 31. Januar 1989, ist die CNCDH dem Premierministrer unterstellt. Wir haben Mme Lazerges nach dem juristischen Status ihrer Kommission gefragt. Die CNCDH ist absolut unabhängig. Wie wird dieses Unabhängigkeit garantiert, wollten wir von ihr wissen. Außerdem hat die Kommmission das Recht, selber bei bestimmten Themen tätig zu werden.
Die Präsidentin des CNCDH, Madame Lazerges, hat uns ein Interview gegeben, mit dem wir hier auf diesem Blog die Aufgaben ihrer Kommission vorstellen möchten:
Beachten Sie bitte, dass Mme Lazerges ausdrücklich die Entscheidungen von Bundeskanzlerin Merkel würdigt (14 Min. 45 Sek.)
Zum besseren Verständnis erinnern wir hier an einige Grundlagentexte, wie zuerst an die Präambel der Verfassung der V. Republik (ab 1958):
« Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. »
Diese Texte zusammen mit der > Déclaration universelle des Droits de l’Homme, die von der Versammlung der Vereinten Nationenadoptée par l’Assemblée générale des Nations im Palais de Chaillot in Paris am 10. Dezember 1948 verabschiedt wurrde, die Bezugspunkte, der Arbeiten der CNCDH,, aber es gibt noch eine Reihe anderer texte, die Mme Lazerges in unserem Gespräch zitiert.
Wir haben ihr weitere Fragen gestellt: Wer sind ihre Gesprächspartner? Wieviele ständige Mitglieder gibt es ihrer Kommission? – Übigens > M. Jaques Toubon, Défenseurs des droits, ist Mitlied ihres „kleinen Parlaments“ (65 Personen). In der CNCDH gibt es mehrere Kommissionen, deren Bezeichnungen zeigen, wie der CNCDH den Austausch zwischen der Welt der Politik und der Bürgergesellschaft pflegt. In diesem Zusammenhang haben wir Mme Lazerges nach ihrem Handlungsspielraum gefragt.
Die Arbeiten des CNCDH werden auf mehrere Unterkommissionen verteilt, die die Themen definieren, womit der CNCDH sich beschäftigt:
<<< La Commission nationale consultative des droits de l’homme a élaboré une procédure qui détermine ses travaux :
> http://www.cncdh.fr
– Questions de société, questions éthiques
– Racisme, antisémitisme, xénophobie, discriminations et groupes vulnérables
– Institutions, justice, police, questions migratoires
– Questions européennes et internationales
– Droit international humanitaire et action humanitaire
Kürzlich erschien ein Buch, das Mme Lazerges mitherausgegeben hat: a minorité à contresens. Enfants en danger, enfants délinquants, Paris : Dalloz 2014, in dem die Rechte von Minderjährigen in acht europäischen Ländern miteinander verglichen werden. In einem Interview (1) unterstreich tMme Lazerges qu’ « En Europe, il n’y a pas d’homogénéité en matière de droit ces mineurs. » Gibt es Fortschritte. Was wird seitens des CNCDH dafür getan?
Neben diesen Aufgaben äußert sich die CNCDH auch grundsätzlich zu Themen der Menschenrechte. Zusammengefasst, sie wird angerufen, wenn es sich z.B. beim Gesetzgebungsverfahren um Themen handelt, zu denen er Stellung beziehen soll, oder der CNCDH kann von sich aus tätig werden oder er macht „Werbung“ auf nationaler und internationaler Ebene für die Menschenrechte. In diesem Sinne hat der CNCDH kürzlich > fünf Filme mit dem reihentitel > „Graines de citoyens“ in Auftrag gegeben, die Kindern grundlegende Regeln der Menschenrechte erläutern sollen:
Meistens schreiben wir zuerst den Lesebericht über die Bücher aus einem unserer Verlage – keine Rezension, die stehen woanders – und danach versuchen wir den Autor zu sprechen und nachzufragen. Ob der Lesebericht seine Intentionen trifft, ober wichtige Anmerkungen hinzufügen will, oder wir plaudern ganz einfach nur über sein Buch. Bei dem Buch von Pierre Lemaitre, der 2014 den Prix Goncourt für sein Buch erhielt, > Wir sehen uns dort oben war das anders. Wir haben ihn kurz vor dem Erscheinen seines Buches auf der Frankfurter Buchmesse getroffen, der guten Ordnung halber hieß der Beitrag mit dem Video unseres Gesprächs: > Vorgefragt: Pierre Lemaître, Wir sehen uns dort oben.
Krieg, Schützengräben, Geschützdonner, Tote und Verwundete. Nichts blieb den Soldaten an der Front bis in die letzten Stunden des Krieges erspart. Ein kleiner Kommandotrupp der am Frontabschnitt 131 den Tod findet, soll gerächt werden. Die Soldaten verlassen die Schützengräben, laufen in das Feuer, das anscheinend in diesem Moment nicht immer feindlich ist. Viele fallen, einer wird lebensgefährlich verletzt , rettet mit letzter Grabe einem Verschütteten das Leben. Das sind Albert und Edouard, die die Demobilisierung zusammen erleben. Albert pflegt Édouard mit viel Morphium. Auf sehr zufällige Weise begegnen sie ihrem machthungrigen Leutnant Pradelle wieder – man begegnet sich nicht nur im Roman auch im Leben immer wein zweites Mal, der jetzt mit Umbettungen sein großes Geld verdient.
Albert und Éduard gründen ein Scheinfirma. Die Moral ist auf der Strecke geblieben, viel Moral gibt es bei ihnen nicht mehr. Auch in seinem Job nimmt er es mit der Ehrlichkeit nicht gerade so genau. Und dann gibt es noch den Beamten Merlin, der immer zurückgesetzt, jetzt seine Stunde gekommen sieht, und mit Beamtenblick die Missetaten von Pradelle aufdeckt, zu kleine Särge, die Leichen sind falschen zugeordnet, Pradelle wird in die Enge getrieben. Albert und Eduard geht es auch nicht besser. Ihr Unternehmen gerät in Gefahr.
Kaum ist man im Roman drin, packt einen die Lesespannung.
Pierre Lemaitre
> Wir sehen uns dort oben
Roman, aus dem Französischen von Antje Peter (Orig.: Au revoir là-haut)
1. Aufl. 2014, 521 Seiten, gebunden mit Schutzumschlag
ISBN: 978-3-608-98016-5
Vendredi dernier, à l’occasion de la > 2e Journée contributive du Conseil national du numérique, qui se déroulait au Conseil de l’Europe à Strasbourg, nous avons rencontré le Défenseur des droits, Jacques Toubon. Il nous a accordé une interview que nous montrons ici au-dessous. Ensuite, nous avons enregistré sa contribution à cette Journée contributive: Il a parlé des droits et de la liberté sur Internet, avec conviction et détermination.
Avant l’interview, face aux actes barbare de terrorisme, commis au cours des derniers trois jours en France, nous avons assuré M. le Défenseur des droits, puisque c’est lui qui représente une fonction constitutionnelle, nos condoléances, notre solidarité et notre soutien sans faille pour la France.
>Constitution de la République française :
TITRE XI BIS
„LE DÉFENSEUR DES DROITS
Article 71-1
Le Défenseur des droits veille au respect des droits et libertés par les administrations de l’État, les collectivités territoriales, les établissements publics, ainsi que par tout organisme investi d’une mission de service public, ou à l’égard duquel la loi organique lui attribue des compétences.
Il peut être saisi, dans les conditions prévues par la loi organique,* par toute personne s’estimant lésée par le fonctionnement d’un service public ou d’un organisme visé au premier alinéa. Il peut se saisir d’office.
La loi organique définit les attributions et les modalités d’intervention du Défenseur des droits. Elle détermine les conditions dans lesquelles il peut être assisté par un collège pour l’exercice de certaines de ses attributions.
Le Défenseur des droits est nommé par le Président de la République pour un mandat de six ans non renouvelable, après application de la procédure prévue au dernier alinéa de l’article 13. Ses fonctions sont incompatibles avec celles de membre du Gouvernement et de membre du Parlement. Les autres incompatibilités sont fixées par la loi organique.
Le Défenseur des droits rend compte de son activité au Président de la République et au Parlement.“
Les particuliers, les mineurs inclus peuvent s’adresser au Défenseur de droit et lui, il peut s’auto-saisir. En plus, il profite de nombreuses occasions pour une sensibilisation au profit du droit, comme p. ex. en ce qui concerne les droits fondamentaux sur Internet :
L’importance fondamentale des droits fondamentaux sur Internet
Prochainement, www.france-blog.info aura une nouvelle rencontre avec le Défenseur des droits à Paris et nous l’interrogeons sur les droits fondamentaux sur Internet. En attendant, nous montrons ici l’intervention de M. le Défenseurs à l’occasion de la > 2e Journée contributive du Conseil national du numérique qui s’est déroulée le 9 janvier 2015 à Strasbourg:
Am vergangenen Freitag haben wir anlässlich der > 2e Journée contributive du Conseil national du numérique, die im Conseil de l’Europe in Straßburg stattgefunden hat, Monsieur le Défenseur des droits, Jacques Toubon, interviewt. Wir zeigen das Interview in diesem Beitrag hier auf dem Blog. Danach haben wir seinen Beitrag zu dieser Journée contributive aufzeichnen dürfen, das ist der zweite Film, den wir in diesem Beitrag hier zeigen.
Vor dem Interview, haben wir angesichts der barbarischen Terrorakte, die Frankreich seit drei Tagen in Atem halten, dem Défenseur des droits, der ein Verfassungsorgan repräsentiert, unser Beileid, unsere Solidarität und unsere uneingeschränkte Unterstützung für Frankreich zum Ausdruck gebacht.
„TITEL XI – BIS – Der Hüter der Rechte
Artikel 71-1 [1]
Der Hüter der Rechte wacht über die Achtung der Rechte und Freiheiten durch die staatlichen Behörden, die Gebietskörperschaften, die öffentlichen Einrichtungen sowie jede andere Stelle, die Aufgaben im Rahmen der Daseinsvorsorge wahrnimmt oder für die ihm durch ein verfassungsausführendes Gesetz die Zuständigkeit verliehen wird.
Nach Maßgabe eines verfassungsausführenden Gesetzes kann er von jeder Person angerufen werden, die sich von der Arbeitsweise eine Behörde oder einer in Absatz 1 aufgeführten Stelle in ihren Rechten verletzt sieht. Er kann auch von Amts wegen tätig werden.
Das verfassungsausführende Gesetz legt den Zuständigkeitsbereich und die Bedingungen für das Tätigwerden des Hüters der Rechte fest. Es bestimmt die Bedingungen, unter denen ihn ein Kollegium bei bestimmten Aufgaben unterstützen kann.
Unter Anwendung des in Artikel 13, letzter Absatz, vorgesehenen Verfahrens wird der Hüter der Rechte vom Präsidenten der Republik für eine Amtsdauer von sechs Jahren ernannt. Eine weitere Amtszeit ist nicht möglich. Seine Aufgaben sind unvereinbar mit denen eines Regierungsmitglieds und eines Parlamentsmitglieds. Die weiteren Unvereinbarkeiten regelt das verfassungsausführende Gesetz.
Der Hüter der Rechte erstattet dem Präsidenten der Republik und dem Parlament Bericht über seine Tätigkeit.“
Jeder, auch Minderjährige, kann sich an den Défenseur des droits wenden. Er kann aber auch von sich aus tätig werden. Außerdem nutzt er viele Gelegenheiten, um an die Bedeutung des Rechts zu erinnern, so wie z. B. im Zusammenhang mit dem Grundrechten im Internet:
Die besondere Bedeutung der Grundrechte im Internet
Demnächst wird www.france-blog.info den Défenseur des droits, Jacques Toubon, in Paris besuchen, und wir werden über die Grundrechte im Internet sprechen. Hier zeigen wir erst einmal seinen Beitrag anlässlich der > 2e Journée contributive du Conseil national du numérique , der am 9. Januar in Straßburg stattfand. Zum Inhalt der Ateliers, an denen er teilgenommen hatte, sagte Toubon je suis estomaqué…“:
Vor einigen Jahren standen wir vor der Krippe im Straßburger Münster und warteten auf das Christkind.
Jetzt ist es Zeit, sich nach Geschenken für Ihre Lieben umzusehen. Volle Läden? Und was sollte es sein? Wer freut sich über was? Wir haben hier für Sie einen Wunschzettel geschrieben, den Sie zu Hause in Ruhe am PC durchlesen können, um dann auch dem ein oder anderen Link zu folgen: > www.lektueren.com/franzoesisch hat 536 Lektüren für Französisch! Sie treffen dann auf die Leseberichte, die wir zu vielen der hier genannten Titel verfasst haben, dann wird Ihnen sicher die Auswahl leichter fallen. Auf den Verlagsseiten können Sie auch direkt bestellen. Manch eine/einer, die/der Französisch lernt, freut sich bestimmt riesig über das große PONS-Lexikon, die riesige > Studienausgabe Deutsch-Französisch/Französisch/Deutsch.
Oder Sie drucken den Weihnachts-Wunschzettel aus, zeigen ihn ihrem Buchhändler und sahen, dieser Titel und dieser Titel…
A Paris, lundi, 25 novembre, Alfred Grosser a répondu à nos questions.
En 1975, il a reçu le prix de paix des libraires allemands. Lors de ce disccours, il a dit qu’en 1945, il aurait été bien étonné si l’on lui avait dit qu’il reproche, en 1975, à l’Allemagne, de ne pas avoir une politique mondiale. Nous voulions savaoir, si aujourd’hui, Berlin, est-il à la hauteur des exigences qui se présentent à la politique allemande ?
En 1975, à Francfort, il a parlé de la paix, de la vérité et l’objectivité, qui, tous les trois, n’existent pas dans leurs formes absolues. Aujourd’hui, la paix, pas seulement au Proche Orient, mais aussi en ce qui concerne les relations est-ouedt, est à nouveau mise à de rudes épreuves. Nous avns demandé Alfred Grosser, si selon lui, Paris et Berlin s’engagent-ils d’une manière suffisamment active dans des régions des crises ? Fabius et Steinmeyer voyagent de plus en plus ensemble… ?
Expliquer… C’est un verbe important pour Grosser. Le mot apparaît en 1972 dans le titre de son livre L’explication politique, expliquer veut dire car…, ce verbe est suivi par une cause… Mais cela n’est pas l’explication toute court. Il faut en tant que médiateur patiemment expliquer, tout en faisant comprendre que les causalités sont multiples. Cela est toujours son point de vue?
< Alfred Grosser, Discours, 4. Französischlehrertag, Ludwigsburg 15. 11. 2014.
D’où vient son optimisme inébranlable? Au même paragraphe « L’auteur et son livre » dans votre livre Au nom de quoi ? A la recherche d’une éthique politique, Grosser évoquez aussi son compréhension pour les autres ce que les caractérologues appellerait « extraversion ». Cet optimisme et cette extraversion vont pour lui toujours ensemble ?
Pourquoi considère-t-il la politique d’un point de vue éthique ? Y a-t-il une morale dans la politique?
Dans le même livre, il évoque la contradiction, vous l’avez toujours aimée. Non pas une contradiction de principe, mais une contradicton sur la base des faits, qu’on peut analyser d’un côté ou d’un autre, ce qu’on doit sans doute expliquer à ses interlocuteurs. Cela n’a pas changé ?
En cette année 2014, on a commémoré le début de la Grande Guerre. En France, le gouvernement a organisé plusieurs évènements, comme celui du > Hartmannswillerkopf, où la France et l’Allemagne construisent en commun un historial ou le 11 novembre, lorsque François Hollande a inauguré le > mémorial international en face de la cimetière de l‘église Notre-Dame-de-Lorette à Ablain-Saint-Nazaire près d’Arras. Quelle façon de commémoration préfére-t-il ?
On sait bien qu’Alfred grosser est un partisan fervent de l’unification européenne. La France et l’Allemagne étaient longtemps très occupées avec la crise de l’Euro, ne devraient-ils s’occuper davantage de l’avenir de l’Europe ?
Toute discussion, le moindre désaccord entre Paris et Berlin apparaît dans les médias comme une brouille, le moteur franco-allemand ne tourne pas rond, se plaignent les journalistes. Or, les exploits remarquables de la societé civile passent inaperçus par les médias. N’ont-ils pas une lourde responsabilité ?
Il a toujours insisté sur la comparaison. Il érit en tant que Français sur l’Allemagne. Pour la comparaison, vous abrz aussi des principes de bases, toujours valable pour lui, en quqlques sortes des outils pour l’analyse politique. De quels principes s’agit-il ?
Il y a beaucoup d’initiatives privées en faveur de l’apprentissage du voisin, il y a l’admirable travail de l’OFAJ. Tout cela suffit-il pour une politique de langues réussie ? Nos hommes politiques, excepté p. ex. Jean-Marc Ayrault et Ursula von der Leyen, ne sont pas de vrais modèles en ce qui concerne leurs connaissances de langues ?
Es gibt viele private Initiativen zur Förderung des Erlernens der Nachbarsprache, zu denen auch das FranceMobil und das DeutschMobil gehören und überhaupt die Arbeit des OFAJ/DFJW. Reicht das alles für eine erfolgreiche Sprachenpolitik? Unsere Politiker sind in dieser Hinsicht – außer Jean-Marc Ayrault und Ursula von der Leyen ja nicht gerade die rechten Vorbilder.
Comment expliquez-vous à des élèves français pourquoi ils devraient apprendre l’allemand ?
Wie erklären Sie deutschen Schülern, warum sie Französisch lernen sollten?
Dans votre discours à Francfort en 1975, Grosser évoquee la fonction du médiatuer. Pourquoi les professeurs de français devraient-ils être des médiateurs ?
In Ihrer Rede zum Friedenspreis sprachen Sie von Ihrer Mittlerfunktion zwischen Deutschland und Frankreich, daran hat sich nichts geändert. Warum sollten Französischlehrer auch Mittler sein?
Am 25. November hat Alfred Grosser den Frankreich-Blog in Paris zu einem Interview empfangen.
Seit seiner Rede anlässlich der Verleihung des Friedenspreises des Deutschen Buchhandels 1975 in der Frankfurter Paulskirche hat Alfred Grosser angedeutet, dass er 1945 sehr erstaunt gewesen wäre, hätte man ihm gesagt, er würde 1975 Deutschland vorwerfen, keine Weltpolitik zu haben. Und heute, ist Berlin auf der Höhe der Forderungen, die man weltweit an die deutsche Politik richtet?
Er hat 1975 in der Paulskirche von Frieden, Wahrheit und Objektivität gesprochen, alle drei gibt es ihrer absoluten Form nicht. 1975 konnten wir die Zeitenwende von 1989 noch nicht ahnen. Es gibt immer noch keinen Frieden im Nahen Osten, und die Ost-West Beziehungen sind neuen Spannungen ausgesetzt. Wenn wir heute zurückblicken, haben Frankreich und Deutschland sich zusammen genügend für den Frieden in der Welt eingesetzt, oder gibt heute noch ungenütztes Potential beider Länder?
Erklären… das ist für Grosser ein so wichtiges Wort, dass es 1972 in seinem Buchttitel Politik erklären, ‑ (München: Hanser 1973) ‑ auftauchte. Erklären heißt „weil… sagen“ auf das Verb erklären folgt also ein Grund, aber das ist noch nicht die Erklärung schlechthin. Man muss als Mittler dauernd erklären, und gleichzeitig immer anklingen lassen, dass Kausalitäten immer vielfältig sind. Würde er das heute noch genauso schreiben?
< Alfred Grosser, Rede anlässlich des 4. Französischlehrertags in Ludwigsburg am 15. 11. 2014.
Woher kommt eigentlich sein unerschütterlicher Optimismus ? Im Abschnitt "Der Autor und sein Buch" in seinem Band "In wessen Namen. Auf der Suche mach einer Ethik in der Politik", erinnert er an sein Verständnis für die anderen, was Charakterologen Extraversion nennen. Optimismus und Extraversion, das gilt für ihn heute auch noch?
Warum bevorzugt er es, die Politik von einem ethischen Standpunkt aus zu betrachten? Gibt es eine Moral in der Politik?
Im gleichen Buch erwähnt er den Widerspruch, nicht um aus Prinzip zu widersprechen, sondern es handelt sich um einen Widerspruch aufgrund der Tatsachen, Dinge, die man von verschiedenen Seiten sehen kann, woran man seine Gesprächspartner von Zeit zu Zeit erinnern muss. In dieser Hinsicht habt er sich nicht geändert?
2014 ist das Gedenkjahr an den Ausbruch des Ersten Weltkriegs. Die französische Regierung hat beretis mehrer Gedenkzeremonien veranstaltet, wie die auf > Hartmannswillerkopf, wo Franzosen und Deutsche zusammen ein gemeinsamses Museum bauen, oderr am 11. November, als François Hollande die > Internationale Gedenkstätte gegenüber dem Friedhof der Kriche Notre-Dame-de-Lorette bei Ablain-Saint-Nazaire in der Nähe von Arras eingeweiht hat. Wir wollten wissen, welche Art von Gedenken Grosser bevorzugt.
Es ist bekannt, dass Grosser ein überzeugter Anhänger der europäischen Einigung ist. Deutschland und Frankreich haben sich lange mit der Euro-Krise beschäftigt, müssten sie sich nicht mehr um die Zukunft Europas kümmern?
Jegliche Diskussion, kleine Meinungsverschiedenheiten zwischen Paris und Berlin werden von dem Medien genussvoll zum Streit und Stottern des deutsch-französischen Motors hochstilisiert, aber den täglichen Austausch auf der Ebene der Zivilgesellschaft, von der die Politiker und die Medien so viel lernen könnten, bleibt unerwähnt.
Grosser hat oft wiederholt, dass er als Franzose über Deutschland vergleichend schreibt. Auch für den Vergleich hat er Grundsätze, die immer für ihngültig waren, der Vergleich gehört zu seinem Werkzeugkasten, er brauchen ihn für alle politische Analysen?
Es gibt viele private Initiativen zur Förderung des Erlernens der Nachbarsprache, zu denen auch das FranceMobil und das DeutschMobil gehören und überhaupt die Arbeit des OFAJ/DFJW. Reicht das alles für eine erfolgreiche Sprachenpolitik? Unsere Politiker sind in dieser Hinsicht – außer Jean-Marc Ayrault und Ursula von der Leyen ja nicht gerade die rechten Vorbilder.
Wie erklären Sie deutschen Schülern, warum sie Französisch lernen sollten?
In Ihrer Rede zum Friedenspreis sprachen Sie von Ihrer Mittlerfunktion zwischen Deutschland und Frankreich, daran hat sich nichts geändert. Warum sollten Französischlehrer auch Mittler sein?