Le colloque annuel du Groupe d’ètudes sartriennes 2021 en Sorbonne à Paris

Le Colloque du > Groupe d’études sartriennes aura lieu en Sorbonne (17, rue de la Sorbonne 75005 Paris) les vendredi 24 et samedi 25 septembre 2021.

> Programme Colloque GES 24 & 25 sept 2021

L’objectif du GES, qui réunit chaque année une soixantaine de spécialistes de Sartre (universitaires ou non) est de soutenir le développement des perspectives nouvelles sur cette oeuvre majeure, de permettre aux enseignants et aux chercheurs de présenter leurs travaux en cours et de promouvoir les études sartriennes à un niveau national et international. Le GES propose aux enseignants et chercheurs débutants ou confirmés de soumettre une proposition de communication scientifique originale portant sur la pensée et les écrits de Sartre (littérature, philosophie, textes politiques), ou dont l’objet (auteur, question) est en relation directe avec ceux-ci.

Der vollständige Text des Aufrufs zum Herunterladen: > Argumentaire colloque GES 2020

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Pour l’édition 2021, le GES souhaite encourager deux séries de propositions de communication portant sur la question de l’esthétique sartrienne d’une part, et sur la trilogie Les Chemins de la liberté d’autre part.

Pour autant, ces deux thématiques sont bien des propositions et non des contraintes ; elles laissent ainsi toute latitude aux propositions les plus diverses afin de rendre compte de l’oeuvre de Sartre dans toutes ses dimensions (roman, théâtre, philosophie, essais sur la littérature, réflexion politique) ainsi que de la relation entre cette oeuvre et celle d’autres écrivains et philosophes.

1. Esthétique(s) de Sartre

Si Sartre n’a pas produit de théorie esthétique à proprement parler dans un ouvrage unifié, de très nombreux fragments de son oeuvre témoignent d’un intérêt profond et sans cesse renouvelé pour les questions esthétiques, au croisement de la littérature et des arts plastiques. On dispose de plusieurs ouvrages et articles sur la question, parmi lesquels on mentionnera notamment : Michel Sicard, Sartre et les arts, Obliques nº 24-25 (Nyons, Éditions Borderie, 1981), Heiner Wittman, L’esthétique de Sartre : artistes et intellectuels (Paris, L’Harmattan, 2003), Sophie Astier-Vezon, Sartre et la peinture. Pour une redéfinition del’analogon pictural (Paris, L’Harmattan, 2013). Pour autant, l’esthétique reste un champ encore assez peu exploré des études sartriennes. La proposition du Colloque vise à combler cette lacune, en posant la question : une ou plusieurs esthétique(s) chez Sartre ?

« Esthétiques » au pluriel, dans la mesure où l’objet lui-même est pluriel, partagé entre deux régimes esthétiques : les arts visuels (peinture, sculpture, cinéma, urbanisme) et la littérature, passibles de deux grilles d’intelligibilité différentes. Les descriptions sartriennes d’oeuvres visuelles prennent place dans une théorie générale de l’image comme type de conscience intentionnelle. La conclusion de L’Imaginaire (Paris, Gallimard, 1940) esquisse les linéaments d’une phénoménologie de l’objet esthétique comme irréel, qui sera mise en œuvre par la suite sur des figures précises d’artistes, reprises dans les volumes III, IV et IX des Situations : Tintoret, Giacometti, Calder, Masson, Rebeyrolle, Wols, Lapoujade. La littérature quant à elle est envisagée et valorisée sous l’angle moral et politique comme engagement et praxis de dévoilement (Qu’est-ce que ma littérature ?, 1947), au moyen de « mots chargés comme des pistolets », à rebours de toute attitude de survol.

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2. Les Chemins de la liberté

Soixante-quinze ans après la parution du premier de ses trois volumes, L’Age de raison, le cycle romanesque des Chemins de la liberté apparaît trop souvent comme le mal-aimé de l’oeuvre littéraire de Sartre et comme le parent pauvre des études sartriennes, loin derrière l’intérêt suscité par La Nausée ou encore Les Mots. Il semble donc pertinent de se pencher de nouveau sur une oeuvre majeure, à la fois pour s’interroger sur ce statut négatif, afin de le comprendre et de le dépasser, et pour rendre toute sa place à un projet romanesque d’ampleur, le plus ambitieux de cette oeuvre, et que Sartre avait en tête dès le début des années trente lorsqu’il échafaudait son programme littéraire : d’abord le « factum » sur la contingence – ce serait La Nausée, paru en 1938 -, puis les nouvelles – Le Mur, paru en 1939, et enfin ce que Sartre a toujours désigné comme « le roman ».
S’il est ainsi intéressant d’observer que Les Chemins de la liberté relève de la volonté clairement affichée de se saisir de toutes les possibilités du genre romanesque en créant une véritable fresque nourrie de personnages multiples, cette ambition doit être mise en relation avec l’inachèvement du cycle et, plus encore, le fait qu’il marque la fin de l’écriture romanesque chez Sartre. Il sera donc fécond de s’interroger non seulement sur la relation entre cette oeuvre et la critique littéraire poursuivie par Sartre à la même époque, particulièrement sa réflexion sur l’art et les techniques romanesques (les articles réunis dans Situations I., notamment les textes sur Mauriac, Camus, Faulkner, Dos Passos…) mais également sur le lien entre les innovations formelles mises en oeuvre dans les trois romans et les réflexions déjà présentes dans les Conférences du Havre sur le roman données par Sartre durant l’hiver 1932-1933 et publiées en 2012 par la revue Études sartriennes.

Der vollständige Text des Aufrufs zum Herunterladen: > Argumentaire colloque GES 2020
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Secrétariat du GES :
Alexis Chabot > alexis.chabot@orange.fr
Hervé Oulc’hen > oulchenherve@gmail

Vor 70 Jahren : Der Bruch zwischen Jean-Paul Sartre und Albert Camus

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Sie waren eigentlich Freunde, hatten gegenseitig ihre Romane wie La nausée und L’étranger rezensiert, hatte zusammen Theater gemacht und doch haben ideologische Gegensätze ihre Freundschaft beendet. Als L’homme révolté 1951 erschien, sollte eine Rezension auch in der von Sartre mitbegründeten Zeitschrift Les Temps modernes erscheinen.(1) Francis Jeanson übernahm diese Aufgabe und schrieb einen Verriss, den Albert Camus ihm, der Zeitschrift und auch dem Direktor Jean-Paul Sartre übelnahm. Camus schrieb an seinen Freund Sarte („Monsieur le Directeur…“), beklagte sich über den Rezensenten, die Renzeion und fühlte sich missverstanden. Sartre veröffentlichte diesen Brief und auch seine Antwort an Cmaus („Mon cher Camus…“) in der nächsten Nummer der Temps modernes, Herablassend äußert er sich, Camus solle L’être et le néant nochmal lesen, das sei aber eine schwierige Lektüre für ihn, er könne ihm antworten, aber er, Sartre, werde dies nicht mehr tun. Dieser Bruch der Freundschaft verletzte Camus noch mehr als die Rezension. Und Sartres Verweis auf ein Buch, sein philosophisches Hauptwerk, das mit dem Streit gar nichts zu tun hatte? Zu einer Zeit, wo Sartre sich der PCF als compagnon de route näherte, um auf sie einzuwirken, eine Vorhaben, das zum Schietern verurteilt war, hatte Cmaus diese Erfahrung schon hinter sich, er wurde 1937 aus der PCF ausgeschlossen. Der Streit spielte sich auf einer politischen und ideologischen Ebene ab, auch auf einer biographischen Ebene. Der Streit berührte Sartres und Camus‘ gemeinsames Eintreten für die Freiheit der Kunst nicht. Noch heute wird, werden beide Namen zusammen genannt, werden zuerst ihre ideologischen Gegensätze und der Bruch ihrer Freundschaft genannt. Ihre Werkteile, die die Kunst betreffen, geraten dabei völlig zu Unrecht in den Hintergrund.

Bibliographie:

Sartre, J.-P., Mon cher Camus, in: Les Temps modernes, Août 1952 (335-353), wiederabgedruckt in: ders., Réponse à Albert Camus, in: Situations, IV, a. a. O. (90-125).

Aronson, R., Camus & Sartre, Amitié et combat, übers. v. D. B. Roche, D. Letellier, Paris 2005: vgl. Wittmann, H. [Rezension]: www.romanistik.info/ronald-aronson-camus-sartre-amitie-et-combat

Jeanson,F., Albert Camus ou l’âme révoltée, in: Les Temps modernes 79, Paris 1952 (2070-2090).
— Pour tout vous dire, in: Les Temps modernes 82, August 1952 (354-383).

Kuhn, Ch.,„Monsieur le Directeur“, „Mon cher Camus“. Die Anatomie eines Bruchs, in: B. Wilczek (Hg.), Paris 1944-1962. Dichter und Denker auf der Straße, Bühl-Moos 1994 (93-102).

Sprintzen, D. A./Hoven, A. van den (Hrsg.) Sartre and Camus. A Historic Con-frontation, New York 2003. – Vgl. Dazu die Rezension: H. Wittmann, Der Streit zwischen Sartre und Camus: www.romanistik.info/der-streit-zwischen-sartre-und-camus

Bakewell, S., Das Café der Existentialisten. Freiheit, Sein und Aprikosencocktails mit Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Albert Camus, Martin Heidegger, Edmund Husserl, Karl Jaspers, Maurice Merleau-Ponty und anderen, übers. v. R. Seuß, München 2016,

Alle Quellenangaben s. hier: H. Wittmann, Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der Freiheit. Reihe Dialoghi/Dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs. Hrsg. v. Dirk Hoeges, Band 18, > Verlag Peter Lang, Berlin, Bern u.a., 2020, S. 191-205.

Ringvorlesung „Albert Camus – ein Philosoph wider Willen? Zur Geschichte und Gegenwart seines Denkens“

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Zum Vergrößern bitte auf das Plakat klicken.

Das Institut für Philosophie der Heinrich-Heine-Universität Düsseldorf veranstaltet im Sommersemester 2021 – Montags 16.30 – 18.00 Uhr -eine Ringvorlesung zum Thema > „Albert Camus – ein Philosoph wider Willen? Zur Geschichte und Gegenwart seines Denkens“.

Zum Herunterladen: Plakat Ringvorlesung Camus SoSe 2021

Interessent/innen können den Link zu diesen Veranstaltungen über unsere Blog-Redaktion erhalten.

Termine:

Vincent von Wroblewsky: „Camus und Sartre – eine schwierige Freundschaft“
26.04.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Brigitte Sändig: „Hoffnung in der ,Crise de l’homme'“
03.05.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Heiner Wittmann: „Philosophie, Literatur und Kunst. Albert Camus und Jean-Paul Sartre“
10.05.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Holger Vanicek: „Die Zerrissenheit bei Albert Camus“
17.05.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Oliver Victor: „Zwischen Neuplatonismus und Nietzsche: Camus‘ Jugendschriften“
31.05.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Lou Marin: „70 Jahre Der Mensch in der Revolte von Albert Camus. Kontroversen und Verteidigungen direkt nach Erscheinen 1951/52“
07.06.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Svantje Guinebert: „‚Poesie ist revolutionär‘ – Albert Camus‘ Reflexion von Solidarität und Revolte im phil. Essay und Drama“
14.06.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Christian Polke: „‚Man sollte sich Sisyphos als einen glücklichen Menschen vorstellen‘ – Zu einer anthropol. Figur bei Camus“
21.06.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Hans Schelkshorn: „Eine Philosophie der Grenzen. Konturen der Lebensphilosophie von Albert Camus“
28.06.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Maria Wintersteiger: „Natur, Geschichte und die Tradition des Mittelmeeres. Zur politischen Geophilosophie von Albert Camus“
05.07.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr
Anne-Kathrin Reif: „Zur Genese und Bedeutung des geplanten ‚Stadiums der Liebe‘ im Werk von Albert Camus“
12.07.2021, 16:30 Uhr – 18:00 Uhr

Dimanche, 24 janvier 2021, 19 h : Nachgefragt: Professeur Lahkim Azelarabe Bennani parle sur Albert Camus, La Peste

| Aktuelle Themen auf unserem Blog | Online #Französischlernen I ff. |


Die zweite Soirée littéraire II von France-blog.info wird sich mit La Découverte australe par un homme volant oder auch La Découverte austale ou les Antipodes (1781) von Restif de La Bretonne beschäftigen. Gast des Abends: Laurent Loty: 14.Februar 2021, 19 h > Inscription à la Soirée littéraire du 14 février 2021.


Professor Bennani hat unsere Redaktion gebeten, unser Gespräch bei dieser ersten Soirée littéraire aufzuzeichnen. Der Film ist fertig:

A cause de l’actualité, notre rédaction a récemment republié notre compte-rendu de La Peste d’Albert Camus, paru en 1947, Wiedergelesen: Albert Camus, Die Pest – 13 octobre 2020. Comme c’est une bonne habitude sur notre blog de faire suivre des comptes-rendus par une interview ou un autre entretien télévisé dans notre série „Nachgefragt…“, nous avons demandé au Professeur Lahkim Azelarabe Bennani (Université de Fès), s’il était prêt à participer à la première édition de notre soirée littéraire. Nous nous réjouissons, qu’il a accepté notre invitation :

Monsieur le Professeur Bennani, il paraît que ce roman a connu un chiffre de vente grandissant pendant les derniers mois. Il est vrai, il y a des approches très différentes d’interpréter le roman La Peste d’Albert Camus.

<<< Professor Lahkim Bennani Azelarabe
(Université de Fès)

Le roman La peste d’Albert Camus (1913-1960) a été publié en 1947, et que Camus visait en racontant La peste à Oran surtout les ravages causés par le national-socialisme. Or en ce temps de crise comme la nôtre, cette pandémie, que nous vivons depuis un an, ce roman a-t-il aussi un message pour nous ?

Il existe des approches très différentes pour interpréter ce roman. Avec notre compte-rendu, Wiedergelesen: Albert Camus, Die Pest – 13 octobre 2020, nous voulions rappeler l’œuvre de Rupert Neudeck (1939-2016), qui a apporté à ses compagnons du Cap Anamur toute une boîte avec des livres: „La peste“ : „C’est la Bible des ONG“, leur a-t-il dit. C’est vrai, son actualité est ininterrompue. Penchons-nous d’abord sur la lutte réussie des habitants d’Oran contre la peste. Vu leur vie social, comment s’organisent-ils ?


Lisez: Pierre-Yves Le Borgn’ > Le Covid et les droits de l’homme: „Aucune société, aucun projet humain n’a d’avenir hors de la solidarité.“


Il y a des parallèles apparentes à notre situation d’aujourd’hui ? Le roman décrit l’apparition de la peste à Oran et la lutte des habitants contre cette maladie mortelle. Au centre du récit se trouve le docteur Rieux, qui s’engage sans hésiter dans la lutte contre l’épidémie. Il y a donc des individus qui lève, pour ainsi dire, les premier des boucliers contre le virus.

Albert Camus >La peste, 279 Seiten >>>

Les notes dans le journal de Camus qui font référence à La peste montrent comment il tire la révolte de l’analyse de l’absurde et la transpose dans le scénario de son roman. Lorsque plus de trente décès surviennent à nouveau en une journée, le préfet fait fermer les portes de la ville : C’est le confinément et l’isolement de toute une ville. On devrait relire le roman pour y retrouver comment les protagonistes se font une idée de la gravité de la situation et comment ils entament la lutte contre le mal.

Face à l’aggravation de la situation de la peste, les deux personnages principaux du roman, le docteur Rieux et Tarrou, développent dans leurs conversations une interprétation de l’absurde et de la révolte. Tarrou reconnaît que tout le monde est porteur du fléau, affirmant ainsi que La peste est un appel à l’intégrité ainsi qu’au respect des principes moraux. Ici, Camus affirme donc le fait moral ?

Le journaliste Rambert (mais il n’est pas un Querdenker au sens d’aujourd’hui) hésite et voudrait quitter la ville. Il est persuadé par Rieux de rester dans la ville ; lorsqu’il cède, il explique au médecin son point de vue : „…on peut avoir honte d’être heureux seul“. Une phrase -clé du roman ?

Le roman décrit l’isolement des habitants de la ville du monde extérieur et leur lutte contre le désastre qui les a frappés. Le narrateur nous livre aussi une une interprétation des relations sociales qui se modifient sus l’impression des la pandémie. On peut en tirer un enseignement pour aujourd’hui ?

Le roman est une parabole qui contient une allusion aux atrocités du national-socialisme et pose des questions fondamentales sur la position de l’homme dans le monde. Les gens ne peuvent pas échapper à ce monde, mais ils peuvent et doivent façonner leur situation s’ils veulent faire usage de leur liberté.

Le roman rappelle que la moralité prévaudra toujours, quels que soient les actes des gens et malgré leur destin. Une interprétation dans son journal de 1943 : „Peste. Tous luttent – et chacun à sa façon“ (A. Camus, Carnets II, Paris 1964, p. 107) montre comment, malgré la solidarité, les gens sont toujours seuls et doivent chercher leur propre voie. Selon une autre lecture, La peste tente de façonner une „passion commune“. (A. Camus, Carnets II, op. cit., p. 175) A. Camus, Journaux intimes 1935-1951, op. cit., p. 220)

La fin de la peste ? C’est une question qu’on peut poser aux élèves après la lecture du roman. En effet, la peste a été vaincue dès que les habitant reprenaient de l’espoir, cela a terminé le règne du virus.

A la fin du roman, le docteur Rieux se révèle être le narrateur : Il avait voulu transmettre la mémoire de l’injustice et de la violence, et affirmer qu’il y a plus à admirer dans l’homme qu’à mépriser. Les gens ne peuvent pas échapper à leurs responsabilités.

Je vous remercie de vos réponses.

Preisverleihung: Michael Löwy erhält den Prix européen Walter Benjamin 2020

Association pour le Prix européen Walter Benjamin – Mémorial du Camp de Rivesaltes

Jeudi 21 janvier à 18h30 -Événement / Soirée Walter Benjamin

Diffusion en ligne sur Facebook et YouTube

Text der Einladung:

Le public est invité à réagir et à poser ses questions au cours de la soirée en commentaire du live.

En raison du maintien de la fermeture des lieux culturels, l’association Prix Européen Walter Benjamin, en partenariat avec le Mémorial du Camp de Rivesaltes vous proposent d’assister, en ligne, le 21 janvier 2021, à partir de 18h30, à la remise du Prix européen Walter Benjamin, en présence du lauréat 2020, Michael Löwy.

Pour honorer la mémoire de la grande résistante antifasciste Lisa Fittko, dont la réédition des souvenirs, par les Éditions du Seuil („La Librairie du XXIe siècle“) a reçu le Prix spécial Walter Benjamin, nous recevrons Maurice Olender, son éditeur, et Edwy Plenel, qui a préfacé le livre.

• Au programme de la soirée


En première partie de soirée, à 18h30, vous pourrez assister à un dialogue croisé, entre un historien – Denis Peschanski – et un philosophe – Bruno Tackels – autour de l’héritage de Walter Benjamin, et, en particulier, de la singulière pensée de l’histoire qui se dessine dans ses célèbres, mais énigmatiques, thèses Sur le concept d’histoire. Cet échange sera animé par Nathalie Raoux, historienne et spécialiste de Walter Benjamin.

À partir de 19h30, la remise du prix européen et du prix spécial Walter Benjamin, se déroulera sous l’égide de Mona et Kim Benjamin, petites-filles du philosophe.

Un hommage sera rendu à Michael Löwy, l’un des grands défricheurs de l’œuvre de Walter Benjamin, qui dialoguera avec Marc Berdet, lauréat 2019 du prix Walter Benjamin. De courtes lectures par Anne Alvaro, Dominique Delpirou et Roger Coste – en partenariat avec la librairie Torcatis – ponctueront ce moment.
Puis, les éditeurs Maurice Olender et Edwy Plenel, en compagnie de Eva Weissweiler, biographe allemande de Lisa Fittko, évoqueront le parcours politique de cette militante exceptionnelle.

> Entretien avec Michael Löwy, lauréat du Prix Européen Walter Benjamin 2020 – Publié le 10/12/2020 par Marc Berdet

Camus, die Kunst, die Freiheit, die Revolte

french german 

Buchvorstellung: Heiner Wittmann, Sartre, Camus und die Kunst

> 19. Französische Wochen im Großraum Stuttgart

Montag, 7.12.2020 – 18 h 30 – online: Buchvorstellung:
Heiner Wittmann> Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der Freiheit

Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der FreiheitNach der englischen Ausgabe 2009 liegt dieses Buch nun auf Deutsch vor, ergänzt um zwei Kapitel über die Studien, die Jean-Paul Sartre zu den Werken von Jean Genet und Stéphane Mallarmé angefertigt hat:

Heiner Wittmann, > Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der Freiheit. Reihe Dialoghi/Dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs. Hrsg. v. Dirk Hoeges, Band 18, > Verlag Peter Lang, Frankfurt, Berlin, Bern u.a., 2020. Hardcover. ISBN 978-3-631-83653-8.

Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der Freiheit  untersucht die Überlegungen und Analysen der beiden Autoren zur Ästhetik. Der Streit zwischen ihnen nach der Veröffentlichung von Camusʼ Der Mensch in der Revolte und Sartres Kritik an diesem Buch führte 1952 zum Bruch ihrer Freundschaft. Wenn man aber die Funktion und die Bedeutung von Freiheit und Kunst in ihren Werken analysiert, werden fundamentale Übereinstimmungen erkennbar, die in dieser Studie dargestellt werden.

Jean-Paul Sartre (1905-1980)


> 19. Französische Wochen im Großraum Stuttgart

Montag, 7.12.2020 – 18 h 30– online:
Buchvorstellung: Heiner Wittmann, > Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der Freiheit


Am 15. April 1980 ist Jean-Paul Sartre in Paris gestorben. Aus diesem Anlass hat France-Culture heute an ihn und sein Werk erinnert:


Aus meinem Vortag in Leipzig anlässlich der Tagung des VdF – Vereinigung der Französischlehrerinnen und –lehrer e.V.

> Groupe d’études sartriennes, Paris

> Sartre Gesellschaft, Berlin

1943 erscheint L’être et le néant. Essai d’ontologie phénoménologique, wie der Untertitel lautet. Über 700 Seiten! Eine aufregende Lektüre. Hier begründet Sartre seine Philosophie der Freiheit. Lesen Sie das Kapitel über die Situation: „Liberté et facticité: La Situation“, und Sie werden danach verstehen, wieso seine 10 Bände mit Interviews und Artikeln zur Politik und über Künstler als Titel Situations, I-X, tragen. Diese Freiheit, zu der der Mensch gemäß Sartre verdammt ist, wird, wird dem Menschen nicht durch irgendjemand verliehen, seine Grundbefindlichkeit ist eben die, frei zu sein. Er ist durch nichts vorbestimmt. Und die Situation ist nichts anderes als ein Vorhandensein, einfach ein Dasein, das aber auch eine Art Kontingenz, also eine eher zufällige Konstellation aufdeckt, also eine Situation, in die der Mensch gerät, und die ihn zu einer Wahl herausfordert. Diese Wahl ist aber auch wieder kein Zwang, da er sich nie dieser Wahl entziehen kann. Mit diesen Bemerkungen werden einige der wichtigen Konzepte von L’être et le néant genannt. (1)

So wie die Freiheit im Zentrum der Sartreschen Philosophie ist, kann Sie aber auch Angst verursachen, denn eine andere Wahl als eine freie Wahl ist nicht möglich. Und das meint Sartre mit diesem Satz « L’homme est condamné à être libre. » Manchmal kann der Mensch sich seine Angst verbergen. Er gerät in Versuchung, sie nicht wahr-zunehmen. Er versucht, ihr zu entfliehen, und das nennt Sartre die Unaufrichtigkeit, la mauvaise foi. (Zum Verständnis dieses philosophischen Hauptwerks Sartres vgl.: Yvan Salzmann, Sartre et l’authenticité. Vers une éthique de la bienveillance réciproque, Genf 2000.)

In einem berühmten Vortrag am 25. Oktober 1945 hat Sartre das Verhältnis zwischen Existenz und Essenz deutlich dargestellt und gleichzeitig so schlagwortartig verdichtet, so daß der Text dieses Vortrags L’existentialisme est un humanisme schnell zu einer Art Manifest des Existentalismus sartrescher Prägung geworden ist. Die Existenz geht der Essenz voran, lautet der Schlüsselsatz dieses Vortrags von 1948.

In diesem Vortrag gibt es eine Passage von großer Bedeutung. Wir finden in ihr eine Antwort auf die Frage, warum sich Sartre der Kunst zugewandt hat. Es geht hier um das Verhältnis zwischen Moral und Ästhetik. Sartre fragt, ob man jemals einen Künstler, der sein Werk gerade vollendet hat, gefragt habe, warum er denn nicht den allgemein anerkannten Regeln gefolgt sei? Natürlich, erklärt er, solche Regeln gibt es nicht. Aber sobald das Werk vollendet ist, werden die Beziehungen zwischen der Absicht des Künstlers und dem Resultat seiner Arbeit deutlich erkennbar. Es gebe also immer eine kreative Situation, die ein bestimmtes Resultat erreiche, denn ein Werk ist nie wertfrei. Und dieses Werk wird ein Bestandteil seines Lebens. Die Essenz folgt also der Existenz, oder anders ausgedrückt, jeder Mensch ist für das verantwortlich, was er aus seinem Leben macht, nicht wie er seine Chance nutzt, sondern wie er sich Chancen schafft. Mit Recht darf man jetzt vermuten, dass diese Frage nach der Essenz des Werkes auch die Frage nach einer Moral berührt. …: (2)

Jetzt wird deutlich, was Roquentin am Ende von La Nausée (1938) mit der Absicht, den Lesern die Schamröte wegen ihrer Existenz ins Gesicht treiben zu wollen, meint. Aber seine Absicht enthält noch mehr, es geht auch um die Tragweite der Literatur. Und mit Tragweite wird hier auch die Wirkung der Literatur gemeint. Also drängt sich die viel allgemeinere Frage auf: Was ist Literatur?, auf die Sartre Antworten gesucht hat: « On écrit pour ses voisins ou pour Dieu. Je pris le parti d’écrire pour Dieu en vue de sauver mes voisins. Je voulais des obligés et non pas des lecteurs. »


La liberté selon Jean-Paul Sartre – Fracne-Culture 15/04/2020 Par Camille Renard:

Das #Coronavirus war auch eine zusätzliche Gelegenheit, an sein Theaterstück Huis clos (1947) zu erinnern. In diesem Zusammenhang wird immer wieder der Satz zitiert: „L’enfer c’est les autres,“ sagt Garcin in Huis clos, 1947, S. 92, und sei es auch, so wie im Post von France-Culture auf Instagramm als Hashtag #lenfercestlesautres: Dazu muss man anmerken, dass Sartre 1973 > im Interview mit Jaques Chancel darauf hingewiesen hat, dass dieser Satz aus dem Kontext gerissen sei, denn er habe keinesfalls sagen wollen, dass die anderen die Hölle für uns seien, sondern er habe sagen wollen, dass man sich in bestimmten Situationen die Andren zur Hölle machen könne.

https://www.instagram.com/p/B_Ah5KsIMVT/

> Sartre im Französischunterricht – 8. Januar 2020

> Lesebericht: Jean-Paul Sartre, Überlegungen zur Judenfrage – 26. November 2019

> Sartre , ses voyages, la philosophie et l’esthétique. Interview de Michel Sicard, lundi 25 janvier 2016 – 4. Februar 2016

> Vier Sendungen zu L’être et le néant (1943) – France-Culture

> Aesthetics in Sartre and Camus (2009) untersucht die Ästhetik in den Werken der beiden Autoren. Der Streit zwischen beiden, der der Veröffentlichung von Camus’ L’homme révolté (1951) folgte und im folgenden Jahr nach einem heftigen öffentlich in Form eines Briefwechsels ausgetragenem zum Bruch ihrer Freundschaft führte, unterstrich ihre Gegensätze. Wenn man aber die Funktion und die Bedeutung der Kunst und der Freiheit in ihren Werken untersucht, werden fundamentale Übereinstimmungen in ihren Werken erkennbar, die in der vorliegenden Studie untersucht werden. Aesthetics in Sartre and Camus wie auch die vorher erschienenen Studien über Albert Camus und Jean-Paul Sartre sind auch jeweils als Einführung in ihr Gesamtwerk konzipiert worden. In beiden Studien werden die Kunst und die Bedeutung der Freiheit im Zusammenhang mit ihren anderen Werken analysiert. Die Studie über Jean-Paul Sartre ist 2001 bei L’Harmattan, Paris, auf französisch erschienen. > Albert Camus. Kunst und Moral ist 2002 in der Reihe Dialoghi/Dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs erschienen, herausgegeben von Dirk Hoeges im Verlag Peter Lang erschienen.


Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der FreiheitNach der englischen Ausgabe 2009 liegt dieses Buch seit Sepember 2020  auf Deutsch vor, ergänzt um zwei Kapitel über die Studien die Jean-Paul Sartre zu den Werken von Jean Genet und Stéphane Mallarmé angefertigt hat:

Heiner Wittmann, > Sartre, Camus und die Kunst. Die Herausforderung der Freiheit. Reihe Dialoghi/Dialogues. Literatur und Kultur Italiens und Frankreichs. Hrsg. v. Dirk Hoeges, Band 18, > Verlag Peter Lang, Frankfurt, Berlin, Bern u.a., 2020. Hardcover. ISBN 978-3-631-83653-8.

 


Anmerkungen:
1. Die Welt wird durch das An-Sich (l’en-soi) bestimmt. Dieses en-soi ist nichts anderes als die reine Faktizität, die die Dinge nicht beschreibt, sondern einfach nur Ihr Vorhandensein feststellt. Ihr gegenüber steht das Für-Sich (le pour-soi), der Mensch, in dem Sinne, wie er ein Bewußtsein von dieser Welt hat. Der Mensch kann einen Entwurf – un projet – formulieren, man könnte hinzufügen, sein Wesen, seine Essenz entsteht auf der Grundlage seiner Existenz. Dieser Abstand zwischen der Existenz und der Essenz, wird von Sartre auch als eine Distanz zwischen dem Menschen und der Welt beschrieben. Diese Distanz wird durch die Fähigkeit des Menschen ein Bewußtsein gegenüber der Welt zu entwickeln, verdeutlicht. Dieses Bewusstsein hat auch eine nichtende Fähigkeit, wie könnte es sich sonst von der Existenz absetzen. Dadurch ist aber keineswegs eine Überwindung in irgendeiner Form der Existenz gemeint. Dennoch kann der Mensch etwas verneinen. Sartre sagt, der Mensch sie das Wesen, durch das das Nichts in die Welt komme. Der Mensch ist folglich kein Objekt unter anderen Objekten ; die Distanz zur Welt ist sein Bewusstsein du es bewirkt, dass er frei ist. Und der Mensch kann sich dieser Freiheit nicht entziehen, er ist grundsätzlich frei, und deshalb ist er auch für diese Freiheit verantwortlich. Zudem ist der Mensch in der Lage, Fragen über seine eigene Situation zu stellen. Er kann also diese Distanz zur Welt begreifen, <name=“2″>so als sei er selbst nicht dieses Für-Sich. Und genau diese Distanz ist seine Freiheit.
2. An dieser Stelle sollte man auf das Problem jeder Moral hinweisen, die natürlich mit solchen Fragen, denen man eine Art Allgemeingültigkeit verleihen möchte, zusammenhängt. Aus seinem Nachlass sind 1983 die Cahiers pour une morale erschienen, in denen er die Möglichkeit oder die Notwendigkeit einer Moral untersucht: „Ce que signifie ’Nous sommes condamnés à être libres.’ On ne l’a jamais bien compris. C’est pourtant la base de ma morale.“ Sartre, Cahiers pour une morale, Paris, S. 447.

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