Die Wahlen in Frankreich
> Label France Content No. 66 Feature. France: politics in action
www.france-blog.info – Deutsch-französische Beziehungen
> Label France Content No. 66 Feature. France: politics in action
Die Stiftung Wissenschaft und Politik bietet ein > Dossier mit Links zu den Wahlen in Frankreich an.
> Dossier der Konrad-Adenauer-Stiftung
> Le blog tricolore d’Alain-Xavier Wurst mit einem Beitrag über Le > Pen, toujours le Pen…
> Election du Président de la République 2007 Website des Außenministeriums
> http://www.politique2.fr mit über 1000 > Links
> Comparez les programmes des candidats à la présidentielle 2007, LE MONDE
La même page en > Version texte
Tout élève qui prépare un petit exposé sur les candidats et leurs programmes qui peuvent p. ex. avoir une influence sur les relations franco-allemande trouvera sur cette page du site Internet du MONDE une ecxellente documentation.
> Comparez les programmes des candidats à la présidentielle 2007, LE MONDE
Die gleiche Seite im > Textmodus
Die Schüler, die ein Referat über die Kandidaten und ihre Programme, z.B. über die Punkte, die einen Einfluß auf die deutsch-französischen Beziehungen haben könnten, finden auf dieser Seite von LE MONDE eine wunderbare Dokumentation.
A lire aussi: > Marianne2007.info Vendredi, 6 avril 2007
A Marseille, lors d’une rencontre avec François Bayrou, le 12 avril dernier, Azouz Begag a déclaré: „Tout le travail que j’ai fait contre les discriminations, pour la diversité, pour l’égalité des chances n’appartient ni à la droite ni à la gauche.“ > A Marseille, François Bayrou et Azouz Begag célèbrent la diversité, LE MONDE, 13 avril 2007
Zu den Hintergründen: > Marianne2007.info Freitag, 6. April 2007
Am 12. April hat Azouz Begag anläßlich eines Treffens mit François Bayrou in Marseille erklärt: „Die ganze Arbeit, die ich gegen die Diskriminierungen, für die Vielfalt und die Gleichheit der Chancen unternommen habe, gehört weder der Linken noch der Rechten.“ > A Marseille, François Bayrou et Azouz Begag célèbrent la diversité, LE MONDE, 13. April 2007
A la fin de la semaine dernière, Michel Rocard, ancien Premier Minister, a proposé > une alliance entre Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (UDF). Bernard Kouchner, l’ancien ministre de la santé de Mitterrand soutient cette proposition. S. Royal ne souhaite – pour l’instant ? – pas de donner suite à cette proposition. M. Bayrou, de son côté, déclare: „La frontière du passé est dépassée“. ( > LE MONDE, 14 avril 2007) S’agit-il d’une réaction face aux résultats d’un sondage que > Le Nouvel-Observateur a publié en prétendant qu’il s’agirait d’un sondage des Renseignements Genéraux ? Ce sondage prévoit que Sarkozy se retrouverait, au second tour, face à F. Bayrou ou à J.-M. Le Pen tandis que S. Royal serait éliminée dès le premier tour. Les Renseignements Genéraux ont tout de suite démenti l’existence de ce sondage.
> Les sondages (LE MONDE) permettent à peu près toutes combinaisons des résultats qu’on puisse s’imaginer. Il rest donc très difficile d’avancer un prognostic bien justifié quant aux résultats du premier tour. Une seule tendance y est à reconnaître : Les écarts entre les trois, même les quatre principaux candidats semblent se creuser et si l’on tient compte des indécis et des nouveaux électeurs, il paraît que la soirée du 22 nous prépare une surprise.
Pour les élèves qui, dans leurs cours, observent la campagne, il pourrait être intéressant d’observer quels événements, au cours de la semaine prochaine, pourraient avoir une influence plus ou moins directe sur les électeurs et leurs intentions de vote.
Et je voudrais leur suggérer de relire les prises de positions des candidats en ce qui concerne l’Union Européenne, bien sûr le chômage et, par exemple, comment les candidats s’imaginent la charge du Président de la République. Parlent-ils de leur position au-dessus des partis? Quel est l’importance des notions du rassemblement ou de l’union?
Am Ende der letzten Woche hat der früher Premierminister Michel Rocard eine > Allianz zwischen Ségolène Royal (PS) und François Bayrou (UDF) vorgeschlagen. Bernard Kouchner, der frühere Gesundheitsminister unter Mitterrand, unterstützt diesen Vorschlag. S. Royal möchte – noch nicht ? – diesen Vorschlag weiterverfolgen. F. Bayrou seinerseits erklärt: „Die Grenze der Vergangenheit ist überschritten…“. ( > LE MONDE, 14 avril 2007) Handelt es sich nur eine Reaktion seitens der PS auf eine Umfrage, die der > Nouvel-Observateur veröffentlicht hat? Dieser gibt vor, im Besitz einer vom Geheimdienst angefertigten Umfrage zu sein, die davon ausgeht, dass S. Royal nicht in den zweiten Wahlgang kommt. Sarkozy würde im zweiten Wahlgang auf Le Pen oder Bayrou treffen. Der Geheimdienst hat die Existenz dieser Umfrage bestritten.
> Die Meinungsumfragen (LE MONDE) erlauben eigentlich alle Ergebniskombinationen, die man sich vorstellen kann. Es bleibt weiterhin sehr schwierig, eine wohlbegründete Prognose bezüglich des ersten Wahlganges abzugeben. Eine Tendenz ist aber erkennbar: Der Abstand zwischen den drei, ja zwischen den vier erstplatzierten Kandidaten scheint zu schrumpfen und wenn man die Unentschlossenen und die Neuwähler berücksichtigt, dann wird der Wahlabend am 22. April wohl doch noch eine Überraschung bereithalten.
Für die Schüler, die in ihrem Unterricht den Wahlkampf beobachten, könnte es interessant sein, heruaszufinden, welches Ereignis in der nächsten Woche einen mehr oder weniger direkten Einfluß auf die Wähler und ihre Wahlentscheidungen ausüben wird.
Und ich möchte ihnen vorschlagen, die Positionen der Kandidaten nachzulesen in bezug auf die Europäische Union, natürlich über die Arbeitslosigkeit, und zum Beispiel auch darüber, wie sich die Kandidaten, die Ausübung des Präsidentenamtes vorstellen. Sprechen sie von ihrer Position über den Parteien? Welche Bedeutung haben die Begriffe der Sammlung oder der Union?
Les élections présidentielles, dans l’esprit du Général de Gaulle, sont un rendez-vous d’un homme avec la nation. Qu’est-ce que cela signifie? Les Français votent, dimanche 22 avril et le 6 mai, pour un homme (où une femme). Le personnage sera censé de voler au-dessus des partis. En effet, aujourd’hui cette élevation est difficile à imaginer, surtout si l’on suit actuellement comment les candidats cherchent à s’assurer le meilleur point de départ en proposant toutes sortes des mesures qu’on entend rarement au cours d’un mandat du Président. En plus, il y en a parmi les candidats qui font tout pour acentuer le clivage entre la droite et la gauche. Rendront-ils leur ascension au-dessus des partis plus difficiles une fois qu’ils sont élus? Il est vrai, les candidats inventent beaucoup de mots pour garder ouverte la porte vers l’Elysée. > Ségolène Royal prône „une France de la réconciliation“ selon LE MONDE, 7 avril 2004. Nicolas Sarkozy fait des > cours d’histoire comme à Caen (9 mars 2007) pour s’assurer de l’écoute de toute la France en parlant de l’héritage commun. A cet égard, François Bayrou est dans une position plus confortable, car il n’a aucun intérêt de continuer ce jeu droite-gauche et il a explique à Blois, le 4 avril dernier: „Je veux vous dire que, moi, j’ai la certitude que, au lieu de passer son temps à se diviser et à expliquer que l’autre camp a tout faux, quand vous, vous avez tout vrai, au lieu de passer son temps à expliquer que les autres sont des esprits mensongers, que les autres ne comprennent rien à la situation, le jour va venir où il va falloir cesser de se déchirer pour travailler ensemble tous ensemble pour redresser le pays.“ De cette maniére, il dit maintenant ce que tout le monde dira aprés les élections.
Continuons à observer, comment les candidats se positionnent par rapport aux partis et de quelle manière ils expliquent aux Français qu’ils peuvent être un Président de tous les Français.
Im Sinne General de Gaulles ist eine Präsidentschaftswahl ein Rendezvous eines Mannes mit der Nation. Was bedeutet das? Die Franzosen wählen am nächsten Sonntag, den 22. April und dann am 6. Mai einen Mann oder eine Frau. Diese Person soll dann künftig über den Parteien schweben. Eine solcher Aufstieg scheint heute schwer vorstellbar zu sein, vor allem wenn man verfolgt, wie die Kandidaten jetzt versuchen, sich den besten Ausgangspunkt zu schaffen, indem sie ständig neue Vorschläge machen, die man gewöhnlich während der Amtszeit eines Präsidenten nie hört. Unter den Kandidaten gibt es zu auch diejenigen, die die Spaltung zwischen Rechts und Links unbedingt vertiefen wollen. Wird dies ihren Aufstieg über die Parteien, wenn sie erst einmal gewählt worden sind, erschweren? Aber die Kandidaten denken sich genügend Worte aus, um sich das Tor zum Elyséepalast offenzuhalten: Nicolas Sarkozy hielt am 9. März 2007 in Caen eine > Geschichtsvorlesung, um sich des Interesses ganz Frankreichs zu versichern, indem er von dem gemeinsamen Erbe sprach. > Ségolène Royal prône „une France de la réconciliation“ titelt LE MONDE am 7. April 2007. In dieser Hinsicht ist François Bayrou in einer einfacheren Position, denn er hat kein Interesse daran, das Links-Rechts-Spiel weiterzutreiben. In Blois hat er am 4. April 2007 gesagt: „Ich möchte Ihnen sagen, dass ich sicher bin, statt die Zeit mit Streit zu verbringen und dem anderen Lager zu erklären, was es falsch macht, und Sie alles richtig machen, statt seine Zeit mit Erklärungen, dass die anderen lügen, zu verbringen, und dass die anderen die Situation nicht verstehen, der Tag kommen wird, wo man aufhören muss, sich untereinander zu zerreißen, um gemeinsam zu arbeiten und alle zusammen das Land wieder in Ordnung zu bringen.“ Er nimmt voraus, was alle nach der Wahl sagen werden.
Schauen wir weiterhin zu, wie die Kandidaten sich positionieren in Bezug auf ihre Parteien und auf welche Weise sie den Franzosen erklären, wie sie ein Präsident aller Franzosen sein wollen.
La notion de régime semi-présidentiel par rapport à la Ve République est due a Maurice Duverger, qui l’a expliquée dans son livre L’échec au roi (Albin Michel, 1978). Outre la France à partir de 1962, Duverger compte aussi l’Allemagne de Weimar de 1919 à 1933, la Finlande, l’Islande, l’Irlande, l’Autriche et le Portugal parmi les pays où le Président de la République exerce un rôle important face à un parlement plus ou moins fort. il s’agit, dans ces pays, des institutions bicéphales. En France, c’est sous la Ve République que le Président, et notamment à partir de 1962, l’année de l’introduction de l’élection du Président de la République par le suffrage universel introduite par de Gaulle, que le Chef d’Etat possède des pouvoirs si étendus que sa charge pourrait être appelée monarchique. Peut-être devrait-on parler d’un système semi-monarchique au lieu d’un système semi-présidentiel? Or, sa charge n’est pas héréditaire, lui, il est élu par le peuple, même si les élections présidentielles, dans l’esprit du Général de Gaulle, sont un rendez-vous d’un homme avec la nation. On pourrait parler d’une monarchie élective ? Ses pouvoirs comme la nomination du Premier ministre, la dissolution de l’Assemblée Nationale ou la possibilité de soumettre une question aux Français par référendum ont un poids considérable, bien qu’ils n’appartiennent pas aux décisions de tous les jours. Cependant, son influence sur la politique étrangère du pays est une constante de la politique française que même le gouvernement doit accepter. – Ici, j’ai déjà expliqué la notion du > domaine réservé. – Dans ce sens, le futur Président de la République exercera une très grande influence notamment sur le redémarrage du processus qui devrait conduire l’Union Européene à une constitution. Le Président de la République, roi ou président, il est certain que sa charge est le résultat de l’histoire constitutionelle mouvementée de la France. Il est à noter que le premier Président de la République, Louis-Napoléon, a discrédité sa charge avec le coup d’état du 2 décembre 1851. Aprés lui, l’élection du chef de l’Etat par le suffrage universel n’a pu être réintroduite qu’en 1962. Mais malgré la soumission du Président de la République au vote de la nation, on ne saurait nier qu’un courant monarchique subsiste.

Der Begriff des halbpräsidentiellen Systems in bezug auf die V.Republik stammt von Maurice Duverger, der ihn in seinem Buch L’échec au roi (Schach dem König) (Albin Michel, 1978) entwickelt hat. Außer Frankreich, besonders nach 1962 zählt Duverger auch die Weimarer Republik von 1919 bis 1933, Finnland, Island, Irland, Österreich und Portugal zu den Ländern, wo der Präsident der Republik eine erhebliche Rolle ausübt. Vor allem aber in Frankreich nach 1962, dem Jahr, in dem de Gaulle die Wahl des Präsidenten durch das Volk einführte, besitzt der Präsident so weitgehende Rechte, so dass seine Aufgabe auch als monarchisch bezeichnet werden könnte. Und vielleicht müsste man von eher einem halbmonarchischen System statt von einem halbpräsidentiellen System sprechen? Sein Amt ist aber nicht erblich, er wird vom Volk gewählt, eine Wahlmonarchie. Die Wahlen sind im Geiste de Gaulles das Rendez-vous eines Mannes mit der Nation. (Das wird das Thema des nächsten Beitrags werden!) Seine Machtfülle wie die Ernennung des Premierministers, die Auflösung der Nationalversammlung oder die Möglichkeit, eine Entscheidung den Franzosen in Form einer Volksbefragung vorzulegen haben eine beachtenswertes Gewicht, obwohl diese Vorrechte nicht zur täglichen Politik gehören. Sein Einfluss auf die Außenpolitik ist hingegen eine Konstante der französischen Politik, den die Regierung akzeptieren muss. – Auf diesem Blog habe ich schon das > domaine réservé des Präsidenten vorgestellt. – In diesem Sinne wird der künftige Präsident einen sehr großen Einfluss besonders hinsichtlich des Neustarts des Prozesses ausüben, der der Europäischen Union eine Verfassung geben soll. Der Präsident der Republik, ob er König oder Präsident ist, seine Aufgabe ist ein Ergebnis der bewegten Verfassungsgeschichte Frankreichs. Der erste Präsident wurde 1848 vom Volk gewählt und Louis-Napoléon hat dieses Amt und besonders die Wahl durch das Volk mit seinem Staatsstreich vom 2. Dezember 1949 diskreditiert. Nach ihm konnte die Wahl des Präsidenten durch das Volk erst wieder 1962 eingeführt werden. Aber trotz der Wahl durch das Volk, kann man nicht abstreiten, dass es weiterhin eine gewisse monarchische Tradition gibt.
Le > Nouvel Observateur a analysé le dernier sondage de l’IFOP de plus près:
Sarkozy a gagné deux points par rapport au sondage précédent. Il est crédité de 29,5 pourcent, Royal (22 %) et Bayrou (19 %) en perdent chacun 1 point. (+2), Royal à 22 (-1), Bayrou à 19 (-1). C’est le sondage de l’IFOP publié par le Journal du Dimanche, publié le 6 avril.
Le Pen recevra probablement 14 %.
Nicolas Sarkozy pourrait battre Ségolène Royal, au second tour le 6 mai avec 54 %.
Selon un autre sondage de l’Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publié samedi , Nicolas Sarkozy ganerait au second tour avec 54% des voix, tandisque Ségolène Royal reverait 46% des votes.
Or, selon ce sondage 16% des personnes qui veulent aller voter n’ont pas pu encore indiquer leur choix.certaines d’aller voter n’ont pas exprimé d’intention de vote.
Si Nicolas Sarkozy se retrouvera en face de François Bayrou au second tour, c’est le dernier qui serait élu avec 52% des suffrages.
Voir aussi: > LE MONDE Sondages
> Nouvel Observateur hat die letzte Umfrage von IFOP unter die Lupe genommen:
Sarkozy hat 2 Punkte im Vergleich zur vorhergehenden Umfrage gewonnen. Er wird wohl 29,5 Prozent erhalten, während Royal (22 %) und Bayrou (19 %) jeder einen Punkt verloren haben. Es handelt sich um die Umfrage des Instituts IFOP, im Auftrag des Journal du Dimanche, deren Ergebnisse am Samstag, den 6. April, bekanntgegeben wurden. Demnach wird Le Pen etwa 14 Prozent der Stimmen erhalten.
Nicolas Sarkozy könnte Ségolène Royal im zweiten Wahlgang am 6. Mai mit 54 % besiegen.
Nach einer anderen anderen Umfragen IIPFOS/Dell für LE Point die auch am Samstag veröffentlicht wurde, wird Sarkozy am 6. Mai mit 54 % gewinnen. Aber die Ergebnisse der gleichen Umfrage geben auch an, dass 16 % der Wähler sich noch nicht entschieden haben.
Sollte Bayrou in den zweiten Wahlgang kommen, würde er mit 52 % der Stimmen gewählt werden.
Voir aussi: > LE MONDE Sondages


