Mit einer innnovativen deutsch-französischen Reportagereise > Paris-Berlin – Kerstin et Baptiste auf Sommertour will der Saarländische Rundfunk in diesem Sommer zusammen mit anderen ARD-Landesrundfunkanstalten und Radio France die Bedeutung der deutsch-französischen Beziehung im vereinten Europa Revue passieren lassen.
Kerstin Gallmeyer (Saarländischer Rundfunk) und Baptiste Schweitzer (Radio France) haben eine gemeinsame Reportagereise durch Deutschland und Frankreich unternommen, an vielen Orten mit mit vielen Menschen gesprochen. Sie versucht herauszufinden, was Deutsche und Franzosen derzeit am meisten bewegt, was sie zusammnführt und was sie aus jeweils aus ganz anderen Blickwinkeln betrachten.
Das Ergebnis ist ein eine Co-Produktion von Radio France (RF), Westdeutschem Rundfunk (WDR), Südwestrundfunk (SWR) Deutschlandradio/Deutschlandfunk und dem Saarländischen Rundfunk (SR), der als federführender Sender die Organisation und Realisierung des Projekts übernommen hat. Es ist das erste Mal, dass eine solche Programmaktion verschiedene ARD-Landesrundfunkanstalten und Radio France zustande kommt. Der Programmdirektor des Saarländischen Rundfunks Hans-Günther Brüske hat sich bei den Partner Partnern für ihre Bereitschaft, ein solches Projekt zu unterstützen, bedankt.
Am vergangengen Donnerstag hat Hans-Günther Brüske, der auch der stellvertretende Intendant des Saarländischen Rundfunks uns zu einem Gespräch über diese Sendung Paris-Berlin und über die deutsch-französischen Beziehungen eingeladen: Nachgefragt.
1. Sendetermin:
Die Serie der entstandenen Hörfunkbeiträge wird ab > Montag, 1. August,9 h 05, SR2 in Deutschland und bereits seit vergangener Woche in Frankreich ausgestrahlt.
L’article d’Olivier Zilbertin > Désagrégation. C’est tout net! dans LE MONDE de demain (23 juillet 2011) donne à penser. Zilbertin énumère toutes les adresses de ses boîtes e-mail qu’il a collectionnées sans oublier les différents comptes des réseaux sociaux, Facebook et Cie. De là son inquiétude bien justifiée: L’Internet nous conduit-il à une désagrégation de notre personnalité ou pire encore à des troubles de la personnalité multiple ?
Sans aucun doute, ses soucis sont bien fondés. Les réseaux sociaux, avec leur mode tout à fait artificiel de créer des rapports beaucoup plus virtuels, passagers et éphémères des relations sociales ressemblent de moins en moins à la vie réelle.
Qui a plus d’amis sur Facebook que dans la vie réelle ? Toute les richesses des relations sociales réelles s’étiolent dans un réseau social. Et Google + fait preuve d’une si grande voracité des données que nous ne nous étonnerons pas, si un jour Google nous permet de suivre ce que nos amis, nos ennemis nos connaissances sont en train de chercher ou ce qu’ils ont cherché. Déjà aujourd’hui, Google pourrait fournir à nos amis sur Google + davantage des infos sur nous que nous y avons librement faits entrer, voir que nous savons nous-mêmes sur nous. Voilà le grand danger auquel nous nous délivrons librement.
Par contre, ces dangers dont on ne plus se soustraire sont aussi des chances. L’Internet et aussi Google permet une publicité parfaite pour des > livres.
Plus d’excuses, plus de subterfuges, on ne peut plus faire ce qu’on veut. Bientôt nos amis et nos ennemis peuvent nous suivre partout, pas seulement dans les magasins mais sur tous les pages Internet où nous sommes en train d’acheter quelque chose, sur le recommandation d’un „ami“. Chaque clic sur un des nombreux service de Google augmente le savoir de Google. L’agrégation de nos données personnelles par Google revient à la désagrégation de nous mêmes, encore virtuelles, mais de plus en plus réelle.
On n’y échappe plus. Ce constat est un peu amer. Mais je maintiens la dévisesur mon site. En parlant des mass-média, Sartre disait: „Nous avons un pied dans la place: il faut apprendre à parler en images, à transposer les idées de nos livres dans ces nouveaux langages.“ Eh bien, il faut connaître les dangers des nouveaux dervice sociaux, dits Web 2.0, pour s’en préserver autant qu’on peut et pour en profiter.
A propos: Réseau social. Je m’y habitue très peu. Mais si les activitiés de M. le Président de la République à travers le compte du Palais de l’Elysée sur Facebook apparaissent parmi celles de mes amis, je le trouve bien intéressant et je reprends volontiers des infos que j’y trouve pour mon blog.
Der Artikel von Olivier Zilbertin > Désagrégation. C’est tout net! in LE MONDE von morgen (23 juillet 2011) stimmt nachdenklich. Mit Recht. Zilbertin zählt alle seine E-Mailadressen auf, die sich in der letzten Zeit angesammelt haben und vergisst dabei auch nicht seine diversen Konten in den sozialen Netzwerken: Facebook et Cie. Seine Sorge ist, dass das Internet zu seiner Zerstörung unserer Person oder zumindest zu einer Spaltung der Persönlichkeit (> troubles de la personnalité multiple) führen kann.
Ganz ohne Zweifel sind seine Befürchtungen berechtigt. Die sozialen Netzwerke mit ihrer künstlichen Art, vorübergehende Freundschaften zu schaffen, ähneln immer weniger dem realen Leben.
Wer hat wohl mehr Freunde in Facebook als im realen Leben? Der ganze Reichtum der menschlichen und sozialen Beziehungen löst sich in einem sozialen Netzwerk digital auf. Goolge + ist dermaßen gefräßig hinsichtlich der Daten, so dass wir uns nicht wundern müssen, wenn Google uns eines Tages zeigt, was unserer Freunde gerade suchen, oder was sie in letzter Zeit gesucht haben. Schon heute könnte Google + uns mehr Infos über uns zeigten, als wir dort freiwillig eingegeben haben, sogar mehr Infos als wir über uns wirklich wissen?
Diese Gefahren, denen wir uns nicht mehr entziehen können, bieten uns auch Chancen an. Das Internet und auch Google erlaubt eine perfekte Werbung für > Bücher.
Es gibt keine Auswege, keine Ausreden mehr. Wir können nicht mehr das machen, was wir wirklich wollen. Unserer sozialen Netzwerk-Freude können uns überall hinverfolgen, sie können auf allen Seiten präsent sein, wo wir gerade etwas auf ihre Empfehlung hin kaufen wollen. Jeder einzelne Klick in einem den vielen Diensten von Google verstärkt das Wissen von Google über uns. Eine Zusammenführung dieser Daten durch Goolge kann zu unserer Zerstörung führen.
Man entkommt dem allem nicht mehr. Diese Erkenntnis ist bitter. Aber ich lasse das Motto auf meiner Website stehen. Mit Blick auf die Massenmedien schreibt Sartre: „Wir haben einen Fuß in der Tür: man muß lernen, in Bildern zu sprechen, die Ideen unserer Bücher in diese neuen Sprachen zu übersetzen.“ Nun, man muss die Gefahren der neuen „sozialen“ Medien kennen, um sich davor zu schützen so gut es geht, aber man kann sie auch zu seinem Vorteil nutzen.
A propos: Soziales Netzwerk. Daran werde ich mich nie gewöhnen. Aber wenn eine Liste der Aktivitäten des Staatspräsidenten zwischen den Meldungen meiner Feunde auf Facebook auftaucht, finde ich das klasse und lasse mich dann gerne vom Elyséepalast zu Meldungen für diesen Blog inspirieren.
Le 24 mai, aux Tuileries à Paris, le 24 mai, le Président de la République a prononcé le Discours d’inauguration du e-G8 Forum. Il a consacré son discours aux changements suscité par l’Internet. Le Président a constaté entre autres:
Tagsüber kann es beim Starten der Videos zu Verzögerungen kommen.
„Notre responsabilité, à nous chefs d’États et de gouvernement, n’est pas moindre. Nous devons accompagner une révolution qui est née au cœur de la société civile pour la société civile et qui a un impact direct sur la vie des États. Car si la technologie est neutre et doit le rester, on voit bien que les usages d’internet ne le sont pas.“
Et il a demandé :
„Comment utiliser Internet pour renforcer la démocratie, le dialogue social, la solidarité ? Comment utiliser Internet pour améliorer l’efficacité du fonctionnement de l’Etat ? Comment insuffler dans l’Etat cet esprit d’innovation et d’entreprise, caractéristique de votre secteur ? “
Et M. Sarkozy a rappelé le rôle des gouvernements:
„Dès lors qu’Internet fait aujourd’hui partie intégrante de la vie du plus grand nombre, ce serait une contradiction que d’écarter les Gouvernements de cet immense forum. Personne ne peut ni ne doit oublier que les gouvernements sont dans nos démocraties, les représentants légitimes de la volonté générale. L’oublier, c’est prendre le risque du chaos démocratique donc de l’anarchie. L’oublier, ce serait confondre le populisme avec la démocratie d’opinion.“
Encore une formidable exercice : Écoutez le discours du Président de la République. Prenez des notes, faites-en un résumé et relisez le texte de son discours. Ensuite, vous connaissez tous les mots autour de l’Internet pour participer à une discussion.
Le Président de la République a souligné l’importance des droits d’auteur qui sont aussi valables pour tout ce qui publié sur Internet.
Toutefois, je relève un pragraphe que j’aurais rédiger d’une autre façon:
„Si nous savons nous écouter, nous parler, nous entendre, j’ai l’intime conviction que nous sommes en mesure de donner à ce G8 une dimension historique ; de permettre à notre époque de prendre pleinement conscience d’elle-même et de dépasser de formidables aventures individuelles pour entrer de plain-pied dans l’histoire collective.“
L’internet est aussi un succès de la part des personnes individuelles. La formule „entrer de plain-pied dans l’histoire collective“ prête trop à des malentendus et paraît évoquer > l’intelligence collective comme signe d’un progrès. Or, je ne suis point convaincu qu’on puisse parler d’un progrès si les individus s’abandonnent au pouvoirs des groupes dont il font souvent seulement momentanément partie. S’agit-il d’aun progrès, si j’écris un aricle pour Wikipedia, que d’autres souvent anonymes vont corriger ensuite?Qui est-ce qui parle au nom de qui? Les réseau sociaux évoqué aussi d’une manière plutôt positive par M. Sarkozy ne sont pas non plus sans failles. Beaucoup de leurs mécanismes et fonctions cherchent à supplanter des habitudes de la vie sociale et inventant de nouvelles normes comment on entrer en contact. En ce qui concerne > les réseaux sociaux on est bien fondé de demander, s’il sont vraiment sociaux ?
Le Président de la République a répondu aux questions des participants „je voudrais vous parler au nom du pays qui a forgé la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen“ :
Am 24. Mai 2011 hat Nicolas Sarkozy in den Tuilerien mit einer Rede zum Internet das e-G8 Forum eröffnet. Er hat u. a. erklärt:
„Die Verantwortung, die uns Staatsschefs obliegt, ist nicht als gering einzuschätzen. Wir müssen eine Revolution begleiten, die inmitten der Zivilgesellschaft für dei Zivilgesellschaft entstanden ist, und die eine Auswirkung auf das Leben der Staaten hat. Wenn auch die Technologie neutral ist und sie es bleiben muss, muss man doch erkennen, dass die Nutzung des Internets dies nicht ist.“
Tagsüber kann es beim Starten der Videos zu Verzögerungen kommen.
Und er fragt:
„Wie kann man das Internet nutzen, um die Demokratie, den sozialen Dialog und die Solidarität zu stärken? Wie kann man das Internet nutzen, um die Effizienz des Staates zu stärken? Wie kann man dem Staat an diesem Elan der Erneuerung und dem Unternehmergeist teilhaben lassen, der diesen Sektor (i.e. das Internet, W.) charakterisiert?
Und M. Sarkozy hat an die Rolle der Regierungen erinnert – „ich möchte zu Ihnen im Namen des Landes sprechen, das die Erklärung der Menschen- und Bürgerrechte verfasst hat“.
„Wenn man bedenkt, dass das Internet heute ein integraler Bestandteil so vieler ist, wäre es doch ein Widerspruch die Regierungen aus diesem großen Forum ausgrenzen zu wollen. Niemand darf vergessen, dass die Regierungen in unseren Demokratien die legitimen Vertreter des allgemeinen Willens sind. Würde man das vergessen, riskiert man Chaos in der Demokratie, sogar die Anarchie. Würde man das vergessen, würde man Populismus mit einer Meinungsdemokratie verwechseln.“
Der Staatspräsident hat mit Nachdruck an die Bedeutung der Urheberrechte, die auch im Internet gelten, hingewiesen.
Wieder eine wunderbare Übung: Sehen Sie sich die Rede des Präsidenten ein-, zweimal an, schreiben Sie ein Resümée und lesen Sie dann die Rede im Wortlaut. Danach kennen Sie alle wichtigen Vokabeln, um in Frankreich Ihren eigenen Standpunkt vertreten zu können.
Einen Absatz seiner Rede hätte ich wirklich anders formuliert:
„Wenn wir einander zuhören, miteinander sprechen, uns verstehen, dann bin ich überzeugt, dass wir in der Lage sind, diesem G8-Treffen eine historische Dimension zu verleihen und unserer Epoche zu erlauben, ein Bewusstsein von ihr selbst zu bekommen und die wunderbaren individuellen Abenteuer zu überschreiten, um in die kollektive Geschichte einzutreten.“
Im Original:
„Si nous savons nous écouter, nous parler, nous entendre, j’ai l’intime conviction que nous sommes en mesure de donner à ce G8 une dimension historique ; de permettre à notre époque de prendre pleinement conscience d’elle-même et de dépasser de formidables aventures individuelles pour entrer de plain-pied dans l’histoire collective.“
Das Internet ist doch gerade auch und vor allem der Erfolg individueller Persönlichkeiten. Der Ausdruck „vollständig in die kollektive Geschichte eintreten“ verleitet zu sehr zu Missverständnissen und scheint auf die > kollektive Intelligenz als ein Zeichen des Fortschritts hinzuweisen. Aber ich glaube nicht, dass man von einem Fortschritt sprechen kann, wenn die Individuen in Gruppen aufgehen, deren Mitglieder sie oft nur momentan sind. Wer spricht denn dann im Namen von wem? Ist es ein Fortschritt, wenn ich in Wikipedia einen Artikel schreibe, der kurz darauf von unbekannten Mitschreibern korrigiert wird? Die Netzwerke, die M. Sarkozy in recht positiver Weise erwähnt, sind auch nicht unproblematisch. Viele ihrer Mechanismen und Funktionen versuchen hergebrachte Gewohnheiten aus dem sozialen Leben, wie zum Beispiel das Kennenlernen neu zu ordnen. Und was die > sozialen Netzwerke darf man sehr wohl fragen, wie sozial sind die eigentlich?
Und der Präsident hat auf Fragen der Teilnehmer geantwortet:
La France a franchi une nouvelle étape majeure dans la politique numérique en créant un Conseil National du Numérique CNN.
Le 27 avril 2011, Nicolas Sarkozy, Président de la République, a installé le Conseil National du Numérique. Dans son discours, il a expliqué les raisons qui ont conduit à ce conseil.
Regardez ce discours, regardez-le encore une fois, prenez des notes: Essayez de le résumer. C’est un exercice magnifique ! Le dictionnaire en ligne: > www.pons.eu.
Sans prononcer le nom de Wikipédia, le Président a constaté : „Internet réalise une partie de ce que les philosophes des Lumières s’étaient fixé comme but avec l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert : rendre tout le savoir disponible accessible au plus grand nombre. Ce qu’ils ont rêvé, vous l’avez réalisé. Les sources d’information sont innombrables simplement leur abondance suffit-elle à former le jugement et l’esprit critique ? Non, mais ce n’est pas pour cela que ce n’est pas un progrès.“ Et il ajoute: „C’est un progrès que le savoir soit disponible et c’est un progrès que le savoir soit abondant, mais cela souligne cependant la nécessité de la hiérarchie du savoir et de son organisation. “ Sarkozy sait bien que l’apprentissage est beaucoup touché par l’Internet: „Il en va de même d’une dimension encore plus fondamentale de l’apprentissage : celle de la socialisation. Internet redéfinit la façon dont nous rencontrons les autres, dont nous échangeons avec eux et dont nous restons en contact.“ Et il évoque le > Web 2.0 : „Les blogs, les forums et les réseaux sociaux décuplent notre capacité à échanger, à discuter, à débattre.“ Et le Président reconnaît : „Le rôle de l’État, c’est d’abord de reconnaître qu’Internet est un formidable progrès. C’est un progrès et cela doit être vécu comme tel. C’est une terre d’entrepreneurs où tout est possible.“ Tout ? Le Président admet: „C’est ce qu’on en fait qui importe. Internet est un territoire encore largement vierge, en expansion permanente : en lui-même Internet n’est ni bon ni mauvais. La question est de savoir ce que l’on veut en faire. Et on comprend la place de l’État quand on comprend la dynamique à l’œuvre dans l’Internet et la place qu’y jouent des gens comme vous : développeurs, créateurs, entrepreneurs.“ Sans doute, l’État se réserve une place comme acteur parmi les autres. Quoi qu’il en soit, je salue la crátion du CNN qui permet d’ouvrir un grand débat et d’observer comment l’État entend de définir son rôle face au développement si rapide de l’ére numérique. Je voudrais rappeler que mon site préfére – et de loin est > www.gallica.fr. Et on peut se demander pourquoi les partis politiques et les députés et élus sont beaucoup plus actifs sur Internet que leurs collègues en Allemagne ? Voir > Blogs en France et en Allemagne.
Ce Conseil composé de 18 membres sera chargé, selon sa mission, d’éclairer le Gouvernement sur les questions touchant au numérique. Le conseil a un caractère consultatif, il représente des acteurs de l’Internet et, plus généralement, du numérique. Le Conseil national du numérique formulera, à la demande du Gouvernement, des avis sur les projets de disposition législative ou réglementaire susceptibles d’avoir un impact sur l’économie numérique et il formule recommandations, toujours selon sa mission, en faveur du développement de l’économie numérique et de contribuer au développement de la réflexion prospective sur ce secteur.
Les membres du Conseil, la contribution de l’Internet à la croissance et à l’emploi:
In Frankreich hat die Regierung einen Conseil National du Numérique CNN, einen Digitalen Nationalen Rat berufen, er ist natürlich nicht digital, sondern mit 18 Mitgliedern besezt und soll sich um Fragen des Internets kümmern.
Am 27. April 2011 stellte Staatspräsident Nicolas Sarkozy den Conseil National du Numérique vor. In seiner Rede hat er die Gründe für die Einberufung dieses Rates dargelegt.
Eine prima Aufgabe für Schüler: Schauen Sie sich diese Rede an, machen Sie sich ein paar Notizen, dann schaue Sie sich die Rede nochmal an: Versuchen Sie, den Inhalt zusammenzufassen. Das ist eine wunderbare Übung. Danach könnten Sie mit dem Präsidenten über das Thema diskutieren. Stoff für Fragen gibt es genug. Er spricht von der Freiheit im Internet und gleichzeitig verspricht er, dass auch der Staat eine Rolle im Internet finden wird. Da muss man genau zuhören. Zum Nachschlagen: > www.pons.eu. Un weil die Rede hier als Übung angeboten wiod, verzichte ich einmal darauf, die im französischen Teil dieses Billets zitierten und kommentierten Auszüge aus seiner Rede zu übersetzen. Also bitte einmal auf die Trikolore klicken, diesml steht dort ein anderer Text als im deutschen Teil. Das erste Mal seit 1280 Billets.
Und dann können Sie die > die Rede des Staatspräsidnten im Wortlaut nachlesen. Danach sind sie fit mit dem Vokabular rund um die Digitaltechnik in all ihren Zusammenhängen mit der Politik.
Hier folgen in der französischen Fassung dieses Beitrags (Klick auf die Trikolore) kommentierte Auszüge aus der Rede Sarkozys.
Dem Rat werden 18 Mitglieder angehören und er soll die Regierung in Fragen der digitalen Technik beraten. Der Rat hat nur einen Beratungsauftrag, und er wird auf Bitten der Regierung seien meinung zu gesetzesvorhaben abgeben, die die digitale Fragen der Wirtschaft und ihre Entwicklungen betreffen.
Die Mitglieder des Rates und Informationen zum Beitrag des Internets hinsichtlich von Wachstum und Beschäftigung:
Apprendre de nouveaux mots ! Autopartage ! Quand on regarde le site Internet d’une grande ville en Allemagne qui se donne tout le mal du monde pour résoudre les problèmes de parking des riverains > Parken im Stuttgarter Westen, soutien scientifique de l’Université inclus, on peut se réjouir de cette une bonne nouvelle, celle de l‘ > Autopartage: 300 Smart en libre-service à Lyon d’ici la fin de l’année. Autopartage. L’idée est très séduisante. plus besoin de s’occuper de s voiture, si l’on ne s’en sert pas. Il est vrai je m’occupe beaucoup de ma voiture si je ne m’en sers pas. Combien de factures à payer ! C’est le rêve, on sort du bureau et on prend la voiture le plus proche et on le stationne près de chez soi. Il n’est plus là, le matin ? Tant pis, on prendra une autre.
Neue Vokabeln lernen! Autopartage. Betrachtet man die Internetseite einer großen deutschen Stadt, die keine Mühen scheut, um das größte Problem der Anwohner bis in das letzte Detail zu lösen: > Parken im Stuttgarter Westen mit wissenschaftlicher Unterstützung der Universität, dann ist der Artikel im Le Parisien doch eine tolle Nachricht: L‘ > Autopartage: 300 Smart en libre-service à Lyon d’ici la fin de l’année. Autopartage. Die Idee ist echt verführerisch. Man muss sich nicht um sein Auto kümmern, wenn man es gerade nicht benutzt. Wieviel Zeit und vor allem Geld wende ich für mein Auto auf, wenn es nur irgendwo rumsteht. Dauernd sind Rechnungen zu bezahlen. Das ist der neue Traum: Nach Büroschluss nehme ich das erstbeste Auto, rolle nach Hause und stelle das Auto ab. Wenn es am nächsten Morgen nicht mehr da ist. Tant pis. Dann nehme ich eben ein anderes.
Heute im Deutschlandfunk: 12.04.2011 · 20:10 Uhr
Zum 25. Todestag von Simone de Beauvoir
Die Liebe ist eine Baustelle
Von Walter van Rossum
Aus der Ankündigung: „Simone de Beauvoir und > Jean-Paul Sartre lernten sich 1928 kennen und wurden bald eines der berühmtesten Paare des 20. Jahrhunderts. Die intensive Beziehung hielt bis zu Sartres Tod im Jahre 1980.
Ihre Art des Zusammenlebens galt vielen als Alternative zur Kampfzone der bürgerlichen Ehe. Beide machten ihre Beziehung und ihr Leben zum Teil ihres Werkes. Sie räumten sich gegenseitig große Freiheiten ein, doch die Tiefe ihrer Bindung ist sehr viel schwieriger zu beschreiben. Dieses Dokumentarhörspiel rekonstruiert aus Tagebüchern, Briefen und Interviews Szenen dieser Liebe.“
Am kommenden 19. März wird die erste europäische Wahl der frankophonen Musik starten. Verschiedene Verbände aus 13 westeuropäischen Ländern, die zu der C.E.O. der
> Vereinigung der Französischlehrerinnen und -Lehrer .e.V. gehören – haben mit vereinten Kräften ein großes Fest der französischsprachigen Musik organisiert. Zum ersten Mal soll ab dem 19. März über eine frankophone Hitparade « TOP 50 » in 13 europäischen Ländern abgestimmt werden.
Da in den meisten Ländern englischsprachige Lieder die Hitparade beherrschen, stellt diese Wahl zu der frankophonen Musik ein kleines Forum dar, damit eine andere Musik gehört werden kann, die auch Millionen von Menschen sicher gefallen könnte, vorausgesetzt, sie wäre ein wenig bekannter. So ist es das Ziel der TOP 50, sowohl die großen ehemaligen französischen Chansons wieder vorzuspielen als auch die neuere frankophone Musik aus der ganzen Welt bekannt zu machen. Aus diesem Grunde findet diese Wahl nur in nicht frankophonen Ländern statt.
Die Wahl wird auf der Webseite www.le-top-50.eu – En ligne le 19 mars à 12h00 – durchgeführt. Für Lehrkräfte bietet die Webseite auch didaktisches Material zu einzelnen Chansons. Im Unterricht können Schulklassen dazu ermuntert werden, ihre Stimmen bei der Wahl in 3 Wahlgängen abzugeben.
Im ersten Wahlgang kann das Publikum seine eigenen Lieblingslieder vorschlagen und zu den Basislisten hinzufügen. So wird jedes Land seine eigene Wahlliste haben. Anschließend wird das Publikum die eigene TOP 10-Liste unter den vorgeschlagenen Liedern auswählen. Auf diese Weise wird die europäische TOP 50-Liste der frankophonen Musik entstehen.
Auf den Listen stehen alle großen Namen: Jacques Brel, Edith Piaf, Gainsbourg etc. – sowie alle großen frankophonen neueren Hits aus allen Musikrichtungen: Lolita, Aïcha, Alors on danse etc. Aber auch die Musik aus allen musikalischen Gattungen, die es verdient, bekannter zu werden, findet Berücksichtigung (R&B, rap, rock, dance, raï et reggae).
Bis in die 80er Jahre hörte man oft frankophone Musik in Europa, aber in den letzten Jahrzehnten ist das Vorspielen eines frankophonen Hits im Radio seltener geworden. Der großartige Erfolg von Stromae im Jahre 2010 hat wohl gezeigt, dass frankophone Musik noch sehr viele Menschen zu begeistern vermag, auch Jugendliche. Aus diesem Grunde schlägt die Wahl zwei Listen vor (vor 1980 und nach 1980), die jeweils 100 Chansons berücksichtigen, die musikalisch interessant und sehr verschieden sind. Es ist möglich, dank der Links zu Videos auf YouTube alle Chansons direkt zu hören, die auf der Webseite verzeichnet sind.
[> www.kooperation-international.de Nachrichten:] Kulturminister Frédéric Mitterand und der Generalkommissar für Zukunftsinvestitionen, René Ricol, haben am 1.2.2011 als Teil des Förderschwerpunktes „Entwicklung der digitalen Wirtschaft“ des „Programms Zukunftsinvestitionen“ die Umrisse eines Projekts „Digitalisierung der vergriffenen, aber noch unter Urheberrechtsschutz stehenden Bücher des 20. Jahrhunderts“ vorgestellt. Die Präsentation des Projekts erfolgte aus Anlass der Unterzeichnung eines die hiermit zusammenhängenden Fragen regelnden Rahmenabkommens zwischen der französischen Regierung (Kulturminister Mitterand und Generalkommissar Ricol) einerseits und Vertretern der Verlegerseite (Antoine Gallimard, Président du Syndicat national de l‘ Édition) und des Schriftstellerverbandes (Claude Bologne, Président de la Société des gens de lettres) andererseits.
Zur Digitalisierung der im vorliegenden Zusammenhang interessierenden Schriftwerke sollen die Bestände der "Bibliothèque nationale de France" (BNF) dienen; die Zahl der unter das Projekt fallenden Schriftwerke wird auf 500.000 geschätzt. Die Digitalisierung soll binnen 5 Jahren abgeschlossen sein.
Am Inhalt der Bücher interessierte Personen können sich in der digitalen Bibliothek "Gallica" durch Blättern in einem Teil eines bestimmten Buches einen Eindruck von dessen Inhalt verschaffen; sie werden alsdann zwecks käuflichen Erwerbs der vollständigen Fassung des Schriftwerks von dort an den von der Verlegerseite noch zu schaffende Vertriebsweg weiterverwiesen.
Die an dem Rahmenabkommen beteiligten Akteure sehen in diesem – auch mit Blick auf die Ebene der Europäischen Union – eine Pioniertat auf dem Wege zur Anpassung des Urheberrechts an das digitale Zeitalter; es respektiere insbesondere die Vermögens- und Persönlichkeitsrechte der Autoren sowie deren Anspruch auf eine angemessene Vergütung. Kulturminister Frédéric Mitterand hat kürzlich in Brüssel mit den von dem Rahmenabkommen in ihrer Zuständigkeit betroffenen Mitgliedern der EU-Kommission Gespräche geführt. Er betonte in seiner Ansprache anlässlich der Unterzeichnung des Rahmenabkommens, dass die von Frankreich auf dem hier interessierenden Gebiet eingeleiteten Schritte voll mit der "Europäischen Strategie Informationsgesellschaft" und den von dem dreiköpfigen "Comité des Sages" vorgelegten Empfehlungen im Einklang stehen (Bericht vom 10.1.2011 "The New Renaissance – Reflection Group on bringing Europe‘ s cultural heritage online").
Frédéric Mitterand sieht in dem Rahmenabkommen ein Modell, das "für den Export nach Europa" geeignet ist. Es könne Experimentierfeld für eine prioritäre Baustelle des Europas der Kultur sein.
Als nächster Schritt in der Durchführung des Rahmenabkommens ist die Erstellung einer Machbarkeitsstudie bis Ende des 1. Quartals 2011 geplant. Sie soll insbesondere die notwendigen wirtschaftlichen und finanziellen Modelle präzisieren, die mit der Schaffung einer unter der Kontrolle der Verlegerseite stehenden privatrechtlichen "société de gestion collective" verbunden sind.
Alsdann wird das Projekt zwecks Finanzierung aus dem "Programm Zukunftsinvestitionen" dem "Fonds nationale pour la société numérique" als Projekträger vorgelegt, sobald die einschlägige Projektausschreibunfg veröffentlicht ist. Die für die Durchführung des Projekts erforderlichen Investitionen werden auf 50 Millionen Euro geschätzt.
Die für die Durchführung des Rahmenabkommens notwendigen Änderungen des französischen Urheberrechts sollen noch im Verlaufe des 1. Quartals 2011 auf den Weg gebracht werden. Der Kulturminister hat die mit dem Rahmenabkommen französischers eingeleitete Initiative als Antwort auf die in die gleiche Richtung zielende Strategie von Google auf dem Gebiet der Digitalisierung von Schriftwerken bezeichnet; an dem Google-Projekt beteiligt sich die französische Verlagsgruppe "Hachette Livre".
Die Berichtsautoren, zu denen Dr. Elisabeth Niggemann, Generaldirektorin der Deutschen Nationalbibliothek gehört, weisen u. a. auch auf, auf dem Wege zu einer grenzüberschreitenden "Informationsgesellschaft" noch zu lösenden technologischen Probleme hin. Der Bericht bestätigt die Annahme, dass es sich bei dem von der französischen Regierung jetzt gestarteten Projekt auch auf von diesen nicht abgedeckten Gebieten um einen wichtigen Markstein auf dem Weg zu einer europäischen Informationsgesellschaft handelt.