Nicolas Sarkozy, Président de la République
> Allocution de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, à l’occasion de la cérémonie d’installation, mercredi 16 mai 2007
Comme celle de la soirée électorale du 6 mai, l’allocution d’aujourd’hui cherche à rassembler et à rassurer, néanmoins le Président propose une vision concrète de son mandat. Il fait entendre une volonté d’appliquer des réformes rapides et efficaces. Relisons quelques passages de son allocution de ce matin:
„Mesdames et Messieurs,
En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de Président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d’épreuves et qui s’est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j’ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde.
Mais en cet instant si solennel, ma pensée va d’abord au peuple français qui est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s’est levé pour dire sa foi en la démocratie, pour dire qu’il ne voulait plus subir. Je pense au peuple français qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force de transformer le monde.
Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne qui vient de s’achever. …
Exigence d’ordre et d’autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d’abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.
Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s’améliore jamais, parce que les Français en ont assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure, parce que les Français en ont assez des sacrifices qu’on leur impose sans aucun résultat. …
Je me battrai pour une Europe qui protège, pour l’union de la Méditerranée et pour le développement de l’Afrique.
Je ferai de la défense des droits de l’homme et de la lutte contre le réchauffement climatique les priorités de l’action diplomatique de la France dans le monde. …
Le 6 mai il n’y a eu qu’une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l’ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l’efficacité mais qui veut la justice, qui veut l’identité mais qui veut l’ouverture. …“
> Allocution de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, à l’occasion de la cérémonie d’installation, mercredi 16 mai 2007
Wie die Ansprache am Wahlabend des 6. Mai, sollte auch diese Ansprache seinem Wunsch Ausdruck verleihen, die Franzosen zu einen und sie hinsichtlich der Zukunftsaussichten zu beruhigen. Der Präsident läßt dennoch eine ganz konkrete Vision für seine Amtszeit erkennen. Er will schnell wirkungsvolle Reformen durchführen. Hier sind einige Passagen seiner Ansprache:
„Meine Damen und Heren,
wenn ich heute offiziell das Amt des Präsidenten der Republik übernehme, dann denke ich an Frankreich, dieses alte Land, das so vielen Prüfungen ausgesetzt gewesen ist, da immer wieder den Kopf erhoben hat, das immer wieder für alle Menschen gesprochen hat und dass ich künftig die schwere Aufgabe haben werde, dieses Land in den Augen der Welt zu repäsentieren.
In diesem so feierlichen Augenblick gehen meine Gedanken zuerst zu dem französischen Volk, das ein großes Volk ist, das eine große Geschichte hat, das aufgestanden ist, um seinen Glauben an die Demokratie zu verkünden, und um auszudrücken, dass es nicht mehr nur erleiden will. Ich denke an das französische Volk, das immer alle Prüfungen mit Mut überstanden hat und das in sich die Kraft gefunden hat, die Welt zu verändern.
Ich denke mit Rührung an diese Erwartung, an diese Hoffnung, an diese Notwendigkeit, an eine bessere Zukunft zu glauben, die vom Wahlkampf, der gerade zu Ende gegangen ist, so stark ausgedrückt worden sind.
Wir fordern Ordnung und Autorität, weil wir zu sehr der Unordnung und der Gewalt nachgegeben haben, die heute den Verwundbarsten und den Schwächsten besonders schaden
Es müssen Ergebnisse erreicht werden, denn die Franzosen haben im täglichen Leben genug davon, dass sich in ihrem Leben nichts verbessert, denn es reicht den Franzosen, dass das Leben immer schwerer und härter wird, dass sie immer mehr Opfer ohne irgendein Ergebnis zu bringen haben. …
Ich werde für ein Europa kämpfen, das beschützt, für die Mittelmeer-Union und für die Entwicklung in Afrika.
Ich werde die Verteidigung der Menschenrechte und den Kampf gegen die Klimaerwämung zu den vorrangigen Zilen der französichen Diplomatie in der Welt machen. …
Der 6. Mai war nur ein Sieg Frankeichs, das nicht sterben will, das Ordnung und Bewegung wünscht, das den Fortschritt will, aber auch Brüderlichkeit, das Leistung, aber auch Gerechtigkeit, Identität sowie die Öffnung will. …“










< Christian Dumon, le Consul général de France à Stuttgart qui est également le Directeur de l'institut français de Stuttgart participait à cette discussion. M. Dumon et M. Henrik Uterwedde, spécialiste des questions économiques à l'Institut franco-allemand de Ludwigsbourg et son directeur de cet Institut, Frank Baasner, ont analysé les résultats de la Présidentielle en France. Tout d'abord, M. Uterwedde a donné son point de vue en ce qui concerne l'élection de Nicolas Sarkozy: en allemand
Ensuite, à tour de rôle, les participants de ce débat ont examiné plusieurs sujets des dernières semaines comme p. ex. l’économie et le passage du nouveau Président de la République du candidat à celui qui doit rassembler les Français autour des réformes qu’il a proposées au cours de la campagne. En outre, les participants de ce débat ont évalué la signifaction de cette élection pour les relations franco-allemandes. Ensuite, Henrik Uterwedde a expliqué et commenté les propositions de Nicolas Sarkozy aussi en ce qui concerne le marché du travail:
< Frank Baasner a commenté des détails du calendrier de N. Sarkozy qui nommera un Premier ministre et un ministère restreint de 15 personnes, un ministère de campagne, puisque la campagne des législatives va commencer sous peu. Après tout, l'échec de Ségolène Royal était aussi un succès considérable, car aucun autre Présidente de la gauche n'a, auparavant, obtenu autant de suffages exprimés.
Interrogé sur les relations franco-allemandes, Henrik Uterwedde a souligné leur importance pour l'Europe:
[audio mp3="https://www.france-blog.info/audio/uterwedde-3.mp3"][/audio]
Christian Dumon parlait des perspectives de la politique européene de la France:
[audio mp3="https://www.france-blog.info/audio/dumon-1.mp3"][/audio]
< Pour terminer le débat, Henrik Uterwedde a expliqué la situation de la gauche et particulièrement celle du PS qui doit faire face aux élections législatives du 10 et 17 juin prochain. Ses propos sont intéresants à plusieurs égards car ils aident à mieux comprendre les difficultés actuelle de la gauche à la veille des élections législatives.
Avec l'autorisation aimable des participants, j'ai enregistré le débat.
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