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La mauvaise image du président français est bien connue, les sondages d’opinion le placent au plus bas. Cette situation ne laisse rien présager de bon pour l‘élection présidentielle de 2027. On lui reproche encore la dissolution ratée de l’Assemblée nationale en juin 2024… Après avoir perdu les élections européennes, il avait renvoyé les députés devant leurs électeurs dans l’espoir de stabiliser la situation à l’Assemblée nationale, une tentative qui a complètement échoué.
Mais :
La mauvaise image d’Emmanuel Macron a plusieurs causes qui se sont accumulées au cours de ses deux mandats. En bref, de nombreux Français le trouvent distant, socialement déséquilibré et centré sur le pouvoir, même s’ils considèrent que certaines réformes sont judicieuses. Il est perçu comme un « président des riches », notamment en raison de la suppression de l’impôt sur la fortune financière. Les Français expriment le sentiment que leur réalité quotidienne est ignorée. Son style de communication est perçu comme technocratique et arrogant. Les manifestations des gilets jaunes ont certainement marqué un tournant. La réforme des retraites n’a pas été bien accueillie dans le pays, notamment en raison de son adoption à l’aide de l’article 49.3, même si son principe est incontournable. Un président du centre ? Mais les Français le voient comme un homme indécis, qui est en outre responsable de la division de la France. C’est la position de pouvoir prépondérante du président, c’est-à-dire la fonction elle-même, qui fait de lui, qui peut décider de tant de choses, la cible de tant de griefs.
Après son discours à la Sorbonne, Berlin s’est muré dans le silence, manquant l’occasion de contribuer, aux côtés de la France, au renouveau de l’UE. Olaf Scholz a tenté une fois de le faire, mais on avait alors l’impression qu’il s’agissait d’un feu de paille : > Le discours du chancelier Olaf Scholz sur l’Europe à Prague – (sur notre blog, 22 août 2022) L’immobilisme européen à Berlin a affaibli la crédibilité de l’Allemagne et paralysé les processus décisionnels au niveau de l’UE. Mais le silence allemand a également affaibli le début de la présidence d’Emmanuel Macron, les Français ayant l’impression que leur jeune président et ses propositions ne trouvent pas d’écho auprès de leur partenaire le plus important. Aujourd’hui, Friedrich Merz tente de contrecarrer cette tendance et de mieux coordonner la politique européenne de l’Allemagne.
Macron engagement européen de Macron ne l’a guère aidé, bien qu’il ait insisté beaucoup plus clairement que beaucoup d’autres depuis le début de son premier mandat sur la nécessité d’un renouveau de l’UE, un renouveau que beaucoup considèrent aujourd’hui comme une nécessité urgente. Aucun autre chef d’État n’a présenté ces dernières années un concept aussi mûrement réfléchi, voire visionnaire, pour le renouveau de l’UE et donc pour la souveraineté de l’Europe, qui est aujourd’hui plus que jamais réclamée par beaucoup d’autres. Voir également sur notre blog : Question : Pierre-Yves Le Borgn’ : « Il faut un récit européen en complément du récit national » – 17 novembre 2018 et La souveraineté de l’Europe – 21 décembre 2018.
Malheureusement, l’augmentation considérable du déficit public, notamment en raison de la pandémie de coronavirus, associée à la discorde au sein du Parlement, crée des problèmes supplémentaires.
Au début de cette année, le vice-président du Conseil d’État, Didier-Roland Tabuteau, a prononcé un discours sur la souveraineté européenne, dans lequel il a examiné la relation entre la souveraineté nationale et les institutions européennes. Comme Macron avant lui, il a souligné que la souveraineté reste juridiquement entre les mains des États membres, même si ceux-ci ont volontairement transféré certaines compétences au niveau européen. L’intégration européenne s’est développée grâce à des traités, à un approfondissement institutionnel et à l’élargissement, sans pour autant supprimer la primauté constitutionnelle des constitutions nationales, en particulier en France. Il a ainsi rappelé que l’UE n’est pas une entité statique, mais un processus. Il a admis que l’exercice conjoint de la souveraineté pose des défis, tels que les conflits d’intérêts entre les États membres et le sentiment d’une perte de contrôle. Ces tensions s’opposent à la fois aux tendances eurosceptiques et au désir d’une Europe plus forte pour faire face aux crises mondiales et renforcer la capacité d’action commune. M. Tabuteau s’est prononcé en faveur d’une meilleure coordination entre l’UE et les États membres, par exemple grâce à une subsidiarité renforcée, une action coordonnée et une confiance mutuelle, afin de poursuivre efficacement des objectifs communs.
Das schlechte Image des französischen Präsidenten ist bekannt, die Meinungsumfragen sehen ihn auf einem Tiefpunkt. Diese Situation lässt nichts gutes für die Präsidentschaftswahl 2027 erahnen. Die verkorkste > Auflösung der Nationalversammlung im Juni 2024 wird ihm immer noch vorgeworfen… nach der verlorenen Europawahl, hatte er die Abgeordneten wieder vor ihre Wähler geschickt, in der Hoffnung, in der Nationalversammlung stabile Verhältnisse zu erreichen, ein Versuch, der gründlich schiefging.
Aber:
Das schlechte Image von Emmanuel Macron hat mehrere Ursachen, die sich über seine beiden Amtszeiten aufgebaut haben. Kurz zusammengefasst: Viele Franzosen empfinden ihn als abgehoben, sozial unausgewogen und machtzentriert, selbst wenn sie einzelne Reformen für sinnvoll halten. Er wird als ein „Präsident der Reichen“ wahrgenommen, u.a. wegen der Abschaffung der Vermögenssteuer auf Finanzvermögen. Die Franzosen artikulieren das Gefühl, dass ihre Lebensrealität ignoriert wird. Sein Kommunikationsstil wird als technokratisch und arrogant empfunden. Ein Wendepunkt war sicherlich verursacht durch die Gelbwesten-Proteste (Gilets Jaunes). Die Rentenreform kam im Land auch wegen ihrer Durchsetzung mit Hilfe des Artikels 49.3. nicht gut an, obwohl ihr Kern unumgänglich ist. Ein Präsident der Mitte? Aber die Franzosen sehen ihn zwischen allen Stühlen, der zudem auch für die Spaltung Frankreichs verantwortlich ist. Es ist die überragende Machtposition des Präsidenten, also das Amt selbst, das ihn, der soviel entschieden kann, auch zum Adressaten so vieler Missstände macht.
Nach seiner Sorbonne-Rede hüllt sich Berlin in Schweigen, man hat dort damals den Zeitpunkt verpasst, im Schulterschuss mit Frankreich zur Erneuerung der EU beizutragen. Es gab mal einen Versuch von Olaf Scholz, aber man hatte damals den Einruck dass das eine Eintagsfliege war: > Die Prager Rede von Bundeskanzler Olaf Scholz über Europa – (auf unserem Blog, 22. August 2022) Der europäische Stillstand in Berlin hat die Glaubwürdigkeit Deutschlands geschwächt und Entscheidungsprozesse auf EU-Ebene gelähmt. Das deutsche Schweigen hat aber auch den Start der Präsidentschaft von Emmanel Macron geschwächt, mussten doch die Franzosen den Einruck gewinnen, dass ihr junger Präsident mit seinen Vorschlägen nicht beim wichtigsten Partner kein Gehör findet. Heute versucht Friedrich Merz gegenzusteuern und die europäische Politik Deutschlands besser zu koordinieren.
Macrons euopapolitisches Engagement hat ihm dabei kaum helfen können, obwohl er viel deutlicher als viele andere seit dem Beginn seiner ersten Amtszeit auf eine Erneuerung der EU gedrängt hat, eine Erneuerung, die heute von vielen als die dringendste Notwendigkeit endlich verstanden wird. Kein anderer Staatschef hat in den letzten Jahren eine so genau durchdachte Konzeption, geradezu visionär, zur Erneuerung der EU und damit zur Souveränität Europas vorgelegt, die jetzt auch von vielen anderen mehr als je eingefordert wird. S. auch auf unserem Blog: Nachgefragt: Pierre-Yves Le Borgn’ : « Il faut un récit européen en complément du récit national » – 17. November 2018 und Die Souveränität von Europa – 21. Dezember 2018. Leider schafft das immens wachsende Staatsdefizit, – auch in Folge der Corona-Pandemie – gepaart mit der Uneinigkeit im Parlament zusätzliche Probleme.
Am Anfang dieses Jahres hat der Vizepräsident des Staatsrates, Didier-Roland Tabuteau eine Rede über die europäische Souveränität gehalten, mit der das Verhältnis zwischen nationaler Souveränität und europäischen Institutionen untersuchte. Wie auch früher Macron unterstrich er, dass die Souveränität rechtlich bei den Mitgliedstaaten verbleibt, auch wenn diese im europäischen Rahmen freiwillig Kompetenzen übertragen haben. Die europäische Integration ist durch Verträge, institutionelle Vertiefung und Erweiterung gewachsen, ohne die verfassungsrechtliche Vorrangstellung der nationalen Verfassungen – insbesondere in Frankreich – aufzuheben. Damit erinnerte er daran, dass die EU kein statisches Gebilde ist, sondern ein Prozess. Er gab zu, dass die gemeinsame Ausübung von Souveränität Herausforderungen mit sich, etwa Interessenkonflikte zwischen Mitgliedstaaten und das Gefühl eines Kontrollverlusts. Diesen Spannungen stehen sowohl europaskeptische Tendenzen als auch der Wunsch nach mehr Europa zur Bewältigung globaler Krisen und zur Stärkung gemeinsamer Handlungsfähigkeit gegenüber. Tabuteau sprach sich für eine bessere Abstimmung zwischen EU und Mitgliedstaaten aus, etwa durch stärkere Subsidiarität, koordiniertes Handeln und gegenseitiges Vertrauen, um gemeinsame Ziele wirksam zu verfolgen.
Didier-Roland Tabuteau, vice-président du Conseil d’Etat : > La souveraineté et l’Europe à l’occasion des entretiens européens du Conseil d’Etat – 19 janvier 2026
> [Revoir] La souveraineté et l’Europe – Entretiens du Conseil d’Etat 2026
> Dossier du participant . La souveraineté de l’Europe
Siehe auch auf unserem Blog: Jeannette Süß: La fabrique de la politique européenne de l’Allemagne – 21. Januar 2026
Der Beitrag wurde
am Donnerstag, den 22. Januar 2026 um 06:07 Uhr veröffentlicht
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