La littérature française (II): Gustave Flaubert
Je continue ma promenade au > Jardin du Luxembourg et je passe devant la statue de Gustave Flaubert. Elle est située à environ 150 m au sud de l’entrée au jardin face à la station „Luxembourg“ du RER. > Flaubert (1821-1880) est l’auteur fameux du roman Madame Bovary. Mœurs de province (1857). C’est l’histoire d’Emma Bovary à Yonville et de ses amants. Ce roman a conduit Flaubert au tribunal, mais il a été acquité, car son avocat à pu convaicre le juge que le réalisme et la vérité du roman inspire l’horreur du vice au lieu de heurter la morale publique.
> Jean Améry a interprété ce roman en écrivant un portrait de son épouse de > Charles Bovary, apothicaire, paru chez Klett-Cotta. Le roman L’Éducation sentimentale (1869) a été précédée par une première version en 1844. Il est l’auteur de Salammbô (1862) et des contes La Tentation de saint Antoine (1874) et de Trois contes : Un cœur simple, La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, Hérodias (1877)
Son dernier roman Bouvard et Pécuchet – trés amusant et magnifique – paraît un an aprés sa mort en 1880. Les deux hommes se rencontrent par hasard, ils deviennent des amis.
Un héritage leur permet de fonder une prorpriété á la campagne qui fait faillite. Ensuite, ils commencent l’un après l’autre un grand nombre de projets les plus divers: L’archéologie, la gymnastique, la littérature, mais chaque fois c’est > la mauvaise fortune qui fait échouer leurs projets. Ils reviennent à l’écriture et rassemblent les bêtises de l’humanité. > Le Dictionnaire des idées reçues paraît en 1913.
Gilles Floret lit le début du > Bouvard und Pécuchet
Jean-Paul Sartre a écrit une étude (3 tomes, 2801 pages) sur Flaubert sous le titre L’idiot de la famille. La vie de Gustave Flaubert de 1821 à 1857, (Paris 1970/72). Sartre essaie – comme dans beaucoup d’autres des ses études sur des artistes et des écrivains – le rapport de l’homme à l’œuvre. Il s’agit d’expliquer comment Flaubert, notamment aprés sa crise nerveuse de 1843, était en mesure d’écrire Madame Bovary. Les deux pages de la préface du livre de Sartre expliquent très bien son idée d’analyser le rapport de l’homme à son œuvre, pour cela, sartre a étudié > la correspondance de Flaubert.
Auf meinem > Weg durch den > Jardin du Luxembourg kam ich bei dem Denkmal für Gustave Flaubert vorbei, das sich etwa 150 m südlich des Eingangs am Place-Edmond-Rostand gegenüber der Station „Luxembourg“ der RER befindet. > Flaubert (1821-1880) ist der berühmte Autor des Romans Madame Bovary. Mœurs de province (1857). Das ist die Geschichte von Emma Bovary aus Yonville und ihrer Liebhaber. Wegen dieses Romans mußte Flaubert vor Gericht erscheinen, aber seinem Anwalt gelang es, den Richter davon zu überzeugen, daß es hier nicht um eine Verletzung der öffentlichen Moral geht, sondern dass der Realismus und die Wahrheit des Romans einen Abscheu vor dem Laster erregen.
. > Jean Améry hat diesen Roman auf seine Weise interpretiert und ein Portät des Ehemannes, des Apothekers > Charles Bovary verfaßt, das bei Klett-Cotta erschienen ist. Der Roman L’Éducation sentimentale (1869) ist die zweite Version einer Fassung um 1844 entstanden ist. Er hat auch Salammbô (1862) und Erzählungen wire La Tentation de saint Antoine (1874) et de Trois contes : Un cœur simple, La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, Hérodias (1877) verfaßt.
Der wunderbare und höchst amüsante Roman Bouvard et Pécuchet ist sein letztes Werk und erscheint 1880 ein Jahr nach seinem Tod. Die beiden Männer treffen sich durch Zufall und freunden sich an.
Eine Erbschaft ermöglicht es ihnen, auf dem Land ein Unternehmen aufzuziehen, das aber scheitert. Dann beginnen sie nacheinander viele verschiedene Projekte im Bereich der Archäologie, der Literatur, der Gmynastik, aber jedes ihrer Unternehmen wird ein > Misserfolg. Schließlich besinnen sie sich wieder aufs Schreiben und sammeln alle Dummheiten der Menschheit. Das > Dictionnaire des idées reçues (Lexikon der Gemeinplätze) erscheint 1913.
Gilles Floret liest den Anfang von > Bouvard und Pécuchet:
Jean-Paul Sartre hat über Flaubert eine Studie (3 Bände, 2801 S.) unter dem Titel Der Idiot der Familie. Das Leben Gustave Flauberts von 1821 à 1857, (Paris 1970/72) verfaßt. Sartre versucht, in diesem Buch herauszufinden, wieso es Flaubert trotz oder gerade wegen seiner Nervenkriese von 1843 gelingen konnte, Madame Bovary zu schreiben. Auf den beiden Seite seiner Einleitung erklärt Sartre erklärt seine Idee, hier u.a. auf der Grundlage der > die Korrespondenz, das Verhältnis eines Menschen zu seinem Werk untersuchen zu wollen, wie er es in vielen anderen > Künstlerportäts auch gemacht hat.



Au même titre que le mois d’août est synonyme de vacances d’été, début septembre est associé à la rentrée, mais ce terme couvre en France un champ plus vaste que la seule rentrée scolaire.
Un appareil qui gère quelque 900 000 enseignants peut se gripper çà et là, avec un certain nombre de classes sans enseignant, ou d’enseignants sans classes. Ce genre de déconvenues échauffe vite les esprits et verse de l’eau au moulin des écoles privées. Parfois, de tels contretemps génèrent même des grèves, ce qui renforce évidemment l’effet « classe sans prof » et le recours aux écoles privées.
Mais il existe encore un autre motif d’inquiétude pour tous les acteurs de la rentrée, y compris le gouvernement, sans oublier les journalistes : ce sont précisément les marronniers parisiens, victimes d’un lépidoptère venu de l’Est, et mieux vaut ne pas parler des dangereuses bactéries Pseudomonas. La mineuse a franchi le Rhin il y a une dizaine d’années, en se répandant progressivement dans toutes les cours d’école de France et de Navarre, pour y faire tomber les feuilles des marronniers encore plus tôt. De sorte que les journalistes sont à nouveau enclins à porter sur ces dernières un regard mélancolique, d’autant que pour protéger les arbres, l’un des remèdes les plus efficaces est de ramasser toutes les feuilles et de les soumettre à un compostage professionnel. En tout cas, cette année, il y a vraiment des choses à dire du côté des marronniers.


En juillet dernier, je me suis promené au > 

Charles Baudelaire (9 avril 1821 – 31 août 1867) abandonne ses études et rejoint la bohème à Paris. Il écrit sur Edgar Allan Poe et traduit ses oeuvres. Après la publication des Fleurs du mal (1857), il est accusé d’avoir offensé la „morale publique“. Il devait retitrer wuelques uns de ses poèmes de son receuil. En tant que critique, il s’intéressait surtout pour la liaison entre l’art et la littérature. Avant la révolution de 1848, il écrit sur les Salons de 1845 et 1846 et présente les peintures d’Eugène Delacrois et d’Horace Vernet au public. En 1859 il écrit sur l’exposition universelle à Paris et sur le Salon de 1859. Il y évoque „L’artiste moderne“ et „Le public moderne et la photographie. En novembre et décembre 1863, il publie au FIGARO une série d’articles: Le peintre de la vie moderne: „La modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, l moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable.“ (Baudelaire, Œuvres complètes, ed. A. Ruff, Paris 1968, S. 553).
laire, Paris, 1947, S. 9). Baudelaire avait choisi sa vie, comme il l’a vécu, c’est la thèse de Sartre. Son étude sur Baudelaire se termine par cette phrase qui affirme l’importance essentielle du choix: « … le choix libre que l’homme fait de soi-même s’identifie absolument avec ce qu’on appelle s adestinée. » (Sartre, S. 245)