Nachgelesen im FIGARO:
Sarkozy et le plan Merkel
11. Juni 2010 von H. Wittmann
Hier, 10 juin, on pouvait lire sur le site du SPIEGEL sous le titre > Kritik aus Frankreich: Sarkozy lästert über Deutschlands Sparpaket un article de 548 mots, accompagné par une photo, Sarkozy, de profil, très Président, au fond Mme Merkel dont le visage un peu flou, en plus peu amusé qui regarde le Président qui, de son côté, a le regard ailleurs. A la limite, on pourrait croire qu’il s’agit d’un montage, car cette photo souligne à merveille, en l’accentuant même, ce que l’article en question voulait nous dire. La photo semble donc suggérer un désaccord en présence de M. Sarkozy et de Mme Merkel. Or le Président s’est prononcé à Paris, tandis que Mme Merkel était à Berlin.
L’article du SPIEGEL commence avec ces phrases: “Die Atmosphäre zwischen Paris und Berlin gilt bereits seit längerem als gespannt. Jetzt legt Frankreichs Präsident Nicolas Sarkozy nach – und knöpft sich das deutsche Sparprogramm vor. Sarkozy äußerte starke Zweifel an dem Sinn von Angela Merkels Plan.” Et le Président aurait dit, toujours selon le SPIEGEL: “Ein Sparpaket nach dem anderem führt in die Rezession.” Relisons avec attention. Contrairement aux habitudes courantes de présenter une nouvelle (où, qui, quand, etc.) l’article du SPIEGEL place le fait à rapporter dès le début de l’article dans un certain contexte: “Die Atmosphäre zwischen Paris und Berlin gilt bereits seit längerem als gespannt.” La phrase suivante gonfle ce qui s’est passé à Paris: “Jetzt legt Frankreichs Präsident Nicolas Sarkozy nach – und knöpft sich das deutsche Sparprogramm vor.”
Qu’est-ce qui s’est passé à Paris? J’ouvre le site du FIGARO. Rien, l’article cité par le SPIEGEL (“nach einem Bericht der Zeitung ‘Le Figaro’”) n’y apparait pas. Je vais à la gare, l’édition du 10 juin en main, je feuillète le journal. Rien. Bizarre. D’autres journaux rapportent également l’avis du Président Sarkozy. Aujourd’hui, je prends contact avec un journaliste du FIGARO, et je reçois un tout petit plus tard une réponse très gentille, oui, l’article cité par le SPIEGEL a été publié par le FIGARO le 10 juin 2010, page 23. Je rouvre le Journal. Oui en effet il y est, encadré, signé par Charles Jalgu avec le titre “Sarkozy doute du plan Merkel”: Cet article ne comptait que 142 mots et a été placé, je le rappelle, p. 23 du journal. LE SPIEGEL, par contre, attribue aux propos une importance beaucoup plus grande, l’accompagne dune photo, et il le place l’article sur son site Internet en faisant presque un article placé à la une.
Il est vrai, le SPIEGEL cite le contenu de l’article en question du FIGARO. Néanmoins, les petites tournures font la musique – comme on dit en allemand – “Das Sparpaket war möglicherweise ein Grund für die ungewöhnlich kurzfristige Absage eines geplanten Treffens zwischen Merkel und Sarkozy am vergangenen Montag. ‘Ich wäre nicht ausreichend gewappnet gewesen, um mit ihr zu diskutieren”, sagte Sarkozy.’
LE SPIEGEL laisse entendre que le plan d’économie des Allemands aurait été peut-être la cause de l’annulation (= Absage !) d’une rencontre entre Sarkozy et Merkel. Attention ! L’article du Figaro dit “Le chef de l’état a laissé entendre qu’il avait lui aussi souhaité reporter le rendez-vous avec la chancelière allemande pour mieux prendre la mesure du plan de rigueur allemand. ‘Je n’aurais pas été armé pour en discuter avec elle’, a-t-il expliqué.” Sarkozy emploie le verbe “reporter” qui veut dire “verschieben” et non pas annuler. Mais le SPIEGEL donne comme prétexte l’avis ou la critique du Président par rapport au plan de rigueur en Allemagne pour annuler une rencontre. Or il est vrai, le SPIEGEL ajoute tout de suite, le Président est attendu, lundi prochain, à Berlin.
Et la fin de l’article du Figaro…
Le Président a dit, selon l’article du FIGARO: „De rigueur en rigueur, on va entrer en récession’, s’est-il inquiété. La bonne relation avec Berlin est prioritaire, a-t-il rappelé : ‘Quand le monde s’écroule, il faut tenir la maison’, a conclu Sarkozy. La maison européenne ?”
est remplacé par le SPIEGEL par un passage avec le sous-titre “FDP fordert Merkels Machtwort” long de 276 mots. Mais le Président avait aussi parlé d’une maison. Pensait-il à la coalition à Berlin? Ou pensait-il plutôt aux membres de l’Union européenne qui voudraient savoir davantage en ce qui concerne les plans du gouvernement allemand.
Quelle leçon à tirer de ces observations? Le nombre des mots d’abord. J’ai dit que le SPIEGEL a gonflé les faits. Avec la photo en plus. Sarkozy, est-il irrité ? Ou a-t-il tout simplement exprimé une vue à lui qu’il va discuter lundi prochain avec Angela Merkel ? Mais on est bien fondé de poser une question : Madame Merkel a-t-elle informé Sarkozy des mesures draconiennes envisagées en Allemagne pour réduire le déficit budgétaire? Chaque rencontre au plus haut sommet est toujours accompagnée par des promesses formelles et officielles de vouloir désormais serrer les rangs et de vouloir coopérer plus étroitement qu’avant. Pourquoi réitère-t-on toujours ces promesses ?
Cette comparaison nous montre la naissance des divergences et comment les médias se servent des faits servir pour interpréter les évènements.
Gestern, am 10. Juni, konnte man auf der Website des SPIEGELs unter der Überschrift > Kritik aus Frankreich: Sarkozy lästert über Deutschlands Sparpaket einen 548 Wörter langen Artikel lesen. Der Artikel wird von einem Foto illustriert: Sarkozy, im Profil, sehr Präsident, (très Président) und im Hintergrund, unscharf, Angela Merkel, deren Gesichtsausdruck überhaupt nicht amüsiert erscheint. Sie schaut zum Präsidenten, der irgendwo anders hinschaut. Man könnte meinen, es sei eine Fotomontage, so gut passt das Foto zu diesem Artikel, es überhöht geradezu das, was da zu lesen ist. Das Photo unterstreicht die Meinungsverschiedenheit, suggeriert, beide seien anwesend gewesen, obwohl der Präsident sich in Paris geäußert hat, während Frau Merkel in Berlin war.
Der SPIEGEL-Artikel beginnt mit diesen Sätzen “Die Atmosphäre zwischen Paris und Berlin gilt bereits seit längerem als gespannt. Jetzt legt Frankreichs Präsident Nicolas Sarkozy nach – und knöpft sich das deutsche Sparprogramm vor. Sarkozy äußerte starke Zweifel an dem Sinn von Angela Merkels Plan.” Und der Präsident hätte weiter ausgeführt, so der SPIEGEL: “Ein Sparparket nach dem anderem führt in die Rezession.” Lesen wir diesen Artikel noch einmal ganz aufmerksam. Entgegen den Gewohnheiten, einen Nachrichtenartikel mit Wer,wo, was, wann etc. zu beginnen, fängt der SPIEGEL damit an, die Nachricht in einen bestimmten Kontext zu setzen: “Die Atmosphäre zwischen Paris und Berlin gilt bereits seit längerem als gespannt.” Der folgende Satz bläht das, was in Paris passiert ist, auf: “Jetzt legt Frankreichs Präsident Nicolas Sarkozy nach – und knöpft sich das deutsche Sparprogramm vor.”
Was ist da in Paris vorgefallen? Ich öffne die Internet-Seite des FIGARO. Nichts. Der Artikel, den der Spiegel zitiert: “nach einem Bericht der Zeitung ‘Le Figaro’” steht nicht auf der Website des FIGARO. Auf zum Bahnhof. Die Ausgabe vom 10. Juni! Ich blättere sie durch. Nichts. Seltsam. Andere deutsche Zeitugen berichten ebenfalls über die Reaktion Sarkozys. Heute nahm ich Kontakt mit einem Journalisten des FIGARO auf und bekam gleich eine sehr freundliche Antwort. Ja, tatsächlich, der vom SPIEGEL zitierte Artikel wurde vom FIGARO am 10. Juni 2010 veröffentlicht. Seite 23. Ich krame wieder die Zeitung hervor. Da ist er. Ich hatte ihn übersehen. In einem kleinen Kasten. Unterzeichnet von Charles Jalgu mit dem Titel “Sarkozy doute du plan Merkel”: Dieser Artikel hat 142 Wörter und steht, wie gesagt, auf Seite 23 der Ausgabe vom 10. Juni.
Der SPIEGEL gibt dem Sachverhalt optisch einen viel größeren Stellenwert und fügt obendrein noch das oben beschriebene Foto hinzu, platziert den Artikel auf seiner Website, wo er einen Moment, ein paar Stunden ganz oben, so sei es ein Artikel auf der Titelseite steht.
Es ist richtig, der SPIEGEL zitiert ziemlich genau den Inhalt des Artikels aus dem FIGARO. Dennoch, die kleinen Formulierungen machen die Musik: “Das Sparpaket war möglicherweise ein Grund für die ungewöhnlich kurzfristige Absage eines geplanten Treffens zwischen Merkel und Sarkozy am vergangenen Montag. ‘Ich wäre nicht ausreichend gewappnet gewesen, um mit ihr zu diskutieren’, sagte Sarkozy.” Der SPIEGEL gibt zu verstehen, dass das Sparpaket der Grund für die Absage des Treffens mit Frau Merkel war. So geht das aber nicht. Im Artikel des FIGARO steht: “Le chef de l’état a laissé entendre qu’il avait lui aussi souhaité reporter le rendez-vous avec la chancelière allemande pour mieux prendre la mesure du plan de rigueur allemand. ‘Je n’aurais pas été armé pour en discuter avec elle’, a-t-il expliqué.” Sarkozy sagt “reporter” = “verschieben” und nicht annulieren. Und der SPIEGEL nennt als Grund des Präsidenten für dessen Absage seine Kritik am deutschen Sparplan. Es stimmt allerdings, dass der SPIEGEL dann doch hinzufügt, der Präsident werde am Montag in Berlin erwartet.
Und der Schluß des FIGARO-Artikels…
Der Präsident fügt hinzu: „De rigueur en rigueur, on va entrer en récession’, s’est-il inquiété. La bonne relation avec Berlin est prioritaire, a-t-il rappelé : ‘Quand le monde s’écroule, il faut tenir la maison’, a conclu Sarkozy. La maison européenne ?”
wird vom SPIEGEL durch eine 276 Wörter lange Passage mit der Zwischenüberschrift “FDP fordert Merkels Machtwort” ersetzt. Der Präsident hatte auch von einem pflegebedürftigen Haus gesprochen. Aber meinte er die Berliner Koalition? Oder dachte er eher an die Mitgliedsstaaten der Europäischen Union, die gerne (vorher) mehr über die Berliner Pläne gewußt oder erfahren hätten?
Was lernen wir aus diesen Beobachtungen? Zuerst die Bedeutung der Anzahl der Wörter. Hat der SPIEGEL die Tatsachen aufgebläht? Dann auch noch mit einem solchen Foto! Ist Sarkozy irritiert? Oder wollte er nur seine Meinung über ein Thema sagen, das er am nächsten Montag mit Angela Merkel diskutieren wird? Aber man darf doch mal fragen: Hat Angela Merkel Sarkozy über die drakonischen Maßnahmen, die zur Haushaltssanierung eingeleitet werden, vorher informiert? Jedes Treffen auf oberster Ebene wird immer wieder regelmäßig durch das feierliche Versprechen, künftig enger und effektiver zusammenarbeiten zu wollen, beendet. Warum erneuert man immer wieder dieses schöne Versprechen?
Dieser Vergleich zeigt aber auch, wie atmosphärische Störungen entstehen, und wie die Medien mit mehr oder weniger Absicht die Interpretation solcher Vorgänge, sagen wir mal, sich zu eigen machen.
Der Beitrag wurde am Freitag, den 11. Juni 2010 um 22:08 Uhr veröffentlicht und wurde unter Deutsch-französische Beziehungen abgelegt. Du kannst die Kommentare zu diesen Eintrag durch den RSS 2.0 Feed verfolgen. Du kannst einen Kommentar schreiben, oder einen Trackback auf deiner Seite einrichten.























13. Juli 2010 20:33
Sehr geehrter Herr Wittmann, Sie schreiben von ‘atmosphärischen Störungen’ .. Sie mögen real vorhanden sein, aber worum es in der Politik nur gehen kann, sind Fakten. Fakt ist, dass Deutschland in der Mitte Europas die größte Nation Europas ist, was die Wirtschaftskraft und die Bevölkerung betrifft. Es wäre also überhaupt kein Problem für Deutschland, finanzpolitisch und generell politisch auf eigenen Füßen zu stehen. Solange die DM existiert hat, mussten sich alle Länder Europas wesentlich stärker den ‘deutschen’ Prinzipien der Geldwertstabilität und wirtschaftlichen Globalisierung anpassen,als das heute der Fall zu sein scheint. Es wäre hilfreich zu erkennen, was die Wirtschaftskraft Deutschlands geschaffen hat und dass nur diese Prinzipien die Grundlage sein können für ein wirtschaftlich starkes Europa.
Im gleichen Zuge ist die politische Seite zu sehen. Deutschland hat immer wieder Konzessionen gemacht bei der Schaffung Europas, die ihrem wahren Gewicht nicht entsprachen – aus welchen Gründen auch immer sie gemacht wurden. Das muss aber im Sinne eines funktionierenden Europas jetzt aufhören. Es geht nicht ohne Zusammenarbeit in Europa und ohne Kommunikation untereinander. Nur es ist ein Trugschluss – dem sich m. E. vor allem die französischen Eliten hingeben – dass Europa funktionieren kann, wenn nicht jedes Land entsprechend seiner wahren Stärke in den Kräfte- und Entscheidungsgremien vertreten ist. Es geht mit dem hier Gesagten nicht um die Macht eines Politikers oder einer machtorientierten Elite, es geht um die Völker. In den Völkern existieren ‘feine Antennen’ für diese Dinge, für ein Repräsentiert sein wie es der Bedeutung entspricht. Wird dagegen verstoßen, entstehen in den Völkern Spannungen, die sich sicher auch in dem ‘Hochspülen’ von entsprechend radikalen Personen entladen werden, damit diese das Ungleichgewicht beseitigen. Das ist unausweichlich.
Zusammengefasst: es geht um Fakten und nicht um atmosphärische Dinge. Jedes Land hat seine besonderen Qualitäten und Stärken die auch neidlos von den anderen anerkannt werden. Warum nicht sie nutzen und so verfahren, anstatt unausgegorene und unreife Vorschläge zu einem Thema zu hören. Es gibt nur eine Lösung: man muss sich nach dem Primus richten, bei den einzelnen Problemfeldern. Die lange Liste, welche Themen von welcher Seite am Besten gelöst werden, will ich hier nicht anfangen. Nur, einen Satz kann ich mir da beim besten Willen nicht verkneifen: die Kritik einer französischen Ministerin an der Exportstärke Deutschlands… Ich möchte ihr jetzt mal persönliche Aufrichtigkeit unterstellen und nicht bloßes Machtgehabe. Dann zeigen diese Äußerungen, dass in der französischen Elite wirtschaftliche Zusammenhänge komplett unbekannt sind und Entscheidungen eher aus machtpolitischem Kalkül heraus getroffen werden, denn nach fundierten Einsichten. Das Interessante ist, dass sich Frankreich mit solchen Äußerungen, wenn sie denn Erfolg gehabt hätten, ins eigene Fleisch geschnitten hätte.
Die starke Wirtschaftskraft Deutschlands ist der einzige Garant für die Entwicklung zu einem gemeinsamen Europa und damit zu einem bedeutenden Einfluss in der Welt auch noch in 50 Jahren. Die Einzelländer hätten da kaum eine nennenswerte Bedeutung mehr. Das gilt im Besonderen für Frankreich und England, die ihren alten Ideen und Machtstellungen noch anhängen, die aber heute schon Trugbilder sind. Die Welt wird sich rasant weiter entwickeln und keine Rücksicht nehmen auf alte Haltungen, auf Protektionismus oder Isolationsbemühungen. Wenn Frankreich sich nicht auf seine wahren Wurzeln besinnt, die europäisch sind und immer waren – angefangen bei Karl dem Großen – und statt dessen lieber eigene, egozentrische Wege verfolgt und versucht zu gehen, dann wird es der Hauptschuldige sein, dass Europa sich in dem jetzigen Ansatz nicht finden kann, sondern wieder auflöst. Damit würde Frankreich in die Bedeutungslosigkeit entlassen. Denn es wird genug Staaten geben, die eine vernünftige gemeinsame Linie finden und weiter machen, das ist sicher. Dafür ist Europa mittlerweile zu groß geworden. Wenn Frankreich nicht mit dieser Egozentrik aufhört, wird es eine ‘Schweizer’ Status im Herzen Europas bekommen. Es geht nur über Kommunikation und vernünftigen Austausch. Wer das nicht will, ist in Europa fehl am Platze.
13. Juli 2010 21:42
Direkt angesprochen, darf ich auch eine Antwort schreiben:
Auch wenn Staaten heute in Europa noch allein auf sich gestellt handeln könnten, würden Perzeptionen jeder Art, noch mehr atmosphärische Probleme oder Irritationen bewirken. Jedes Mitgliedsland profitiert auf allen Politik- und Wirtschaftsfeldern von der EU. Kein neues Mitglied musste beitreten. Alle wollten aus freien Stücken der EU beitreten. Nationale Alleingänge scheitern, wen sie nicht gemeinsame Perspektive mit der EU im Auge haben. Die Sicherheitspolitik ist eine der ganz großen Erfolge der EU. Die Aussöhnung mit Frankreich und die deutsch-französische Kooperation ist ein Erfolg für beide Länder und für Europa. Sicher, es gab Z. B. unter Schmidt und Giscard vielleicht mehr Übereinstimmung und gelungene gemeinsame Projekte, dafür ist heute die deutsch-französische Kooperation auf vielen Gebieten noch enger und vielfältiger auch hinsichtlich des entsprechenden Diskussionsbedarfs geworden. Deutschland hat keineswegs nur alleine Konzessionen bei der Schaffung Europas gemacht, der Aufbau der EU ist ein gemeinsames europäisches Werk.Analysiert man eingehend die letzten deutsch-französischen Regierungstreffen besonders während der Währungsunion wird man eine ganze Reihe von Hinweisen darauf finden, dass Frankreich sich sehr wohl seiner europäischen Verantwortung zu stellen weiß.