Pierre Lemaître, Trois jours et une vie
En ce moment, chez Ernst Klett Sprachen, le > dossier pédagogique sur Pierre Lemaître – l’ouvrage est également disponible chez Ernst Klett Sprachen – > Trois jours et une vie.
<<< Pierre Lemaitre, > Trois jours et une vie
Lecture 219 pages ISBN 978-3-12-592337-
Le meilleur conseil de notre rédaction, que nous aimerions répéter dans chaque article de blog, est le suivant : dès que possible
c’était comme lire un roman entier ! Pour notre rédacteur en chef, c’était à l’époque Albert Camus, Le mythe de Sisyphe, qui a donné lieu à un exposé ; il a eu droit à deux heures de cours avec de nombreuses occasions de discuter. Un événement – mis à part ce blog – aux répercussions lointaines : le résultat, entre autres : H. W. > Albert Camus. Art et morale.
Verena Plomer, Pierre Lemaitre > Trois jours et une vie – pour les enseignants ->>>
> Dossier pédagogique de Verena Plomer + Klett-Augmented
111 pages – ISBN 978-3-12-592340-9
La lecture d’un roman entier dès que possible marque le parcours scolaire en français et constitue une garantie contre l’abandon par manque d’intérêt de la matière avant même d’avoir réellement lu un livre en entier. À ce sujet > Michaela Wiegel : Les cours de français boudés – et que pouvons-nous/devons-nous faire ? – 24 mars 2019.
Et cela fonctionne particulièrement bien avec le roman de Pierre Lemaitre, > Trois jours et une vie. Parce que l’histoire est incroyablement captivante. Dans les romans policiers, la solution se dessine toujours d’une manière ou d’une autre : le laitier, le livreur de journaux ou tel ou tel autre, on remarque vite que l’auteur a gentiment laissé quelques indices qui mènent rapidement au coupable et à la résolution de l’affaire. Lemaitre laisse lui aussi des indices, mais tous ceux qui ne sont pas extrêmement attentifs les manquent. (1) Et > Pierre Lemaitre l’a regretté lors de notre entretien – Ernst Klett Sprachen en a fait un exercice : > Dossier pédagogique , p. 95 et suivantes –, que la solution se trouve dans l’avant-dernière phrase, alors qu’elle aurait dû figurer dans la dernière phrase.
Comment lit-on un roman entier pour la première fois ? On commence et > on ne cherche que les mots dont on a vraiment besoin pour comprendre le texte – donc on ne cherche en aucun cas tous les mots, car de nombreuses questions de vocabulaire se clarifieront d’elles-mêmes… et il y a aussi les annotations. D’ailleurs, on consultera de moins en moins les annotations et le dictionnaire PONS, d’abord parce que le vocabulaire pertinent est déjà assimilé, et ensuite parce que l’histoire captive tellement le lecteur qu’on veut avancer rapidement, on est littéralement aspiré dans l’histoire : ce n’est pas si simple > d’écrire sur l’histoire sans dévoiler au lecteur le déroulement des événements, voire la solution. Mais on peut déjà commencer à prendre des notes et à raconter comment Lemaitre crée ce suspense incroyablement électrisant. Il s’agit d’abord d’une histoire : quelles circonstances, quels personnages, quels événements, quels sentiments, etc. font naître ce suspense ?
Tout ce qu’on peut faire à partir de cette lecture ! S’il y a 20 élèves dans la classe… Il y a toute une gamme de possibilités : deux d’entre eux rédigent un compte-rendu sur le personnage devenu célèbre, que ce soit sous forme d’article de journal ou de rapport envoyé par e-mail à un ami. On peut alors, à l’aide du> Cela devient alors un véritable cours d’initiation sur le thème Qu’est-ce que la littérature ? Car le suspense inscrit dans ce livre ne s’épanouit vraiment qu’à la lecture ; certains s’en rendent compte un peu plus tôt, d’autres doivent vraiment lire jusqu’à la dernière phrase – et c’est le cas de presque tout le monde. Il faut d’abord gravir un peu la pente, mais à partir d’un certain moment, la lecture se fait toute seule.
(1) Voici encore un paragraphe sur la relecture des livres : Le roman de Lemaitre >
À partir de quand laisse-t-il des traces ? À partir de quand apparaissent les premiers indices – ceux qu’on a négligés lors de la première lecture. Ce serait un exposé extrêmement passionnant – et, accessoirement, on apprendrait ce que signifie relire un livre. Chacun a ses > livres de chevet. Pour notre rédacteur en chef, c’est A. Camus > La chute ou Michel de Montaigne, > Les essais, > que nous avons visité en 2009.
Gerade ist bei Ernst Klett Sprachen das > Dossier pédagogique zu Pierre Lemaître – die Lektüre ist ebenfalls bei Ernst Klett Sprachen erhältlich – > Trois jours et une vie erschienen.
<<< Pierre Lemaitre, > Trois jours et une vie
Lektüre 219 Seiten ISBN 978-3-12-592337-
Der beste Rat unserer Redaktion, den wir gerne in jedem Blogbeitrag wiederholen würden, lautet, sobald wie mö
glich einen ganzen Roman lesen! Bei unserem Redaktionsleiter war das damals Albert Camus, Le mythe de Sisyphe, woraus ein Referat entstand, 2 Schulstunden mit reichlicher Diskussionsgelegenheit bekam er dafür. Ein Ereignis – abgesehen von diesem Blog – mit Fernwirkung: Das Ergebnis u. a. : H. W: > Albert Camus. Kunst und Moral.
Verena Plomer, Pierre Lemaitre > Trois jours et une vie – für Lehrer/innen ->>>
> Dossier pédagogique von Verena Plomer + Klett-Augmented
111 Seiten – ISBN 978-3-12-592340-9
Das so frühzeitig wie mögliche Lesen eines ganzen Romans prägt die Französisch-Schullaufbahn und ist eine Versicherung gegen lustloses Abwählen des Faches Französisch, bevor man wirklich mal ein ganzes Buch gelesen hat. Dazu > Michaela Wiegel: Ungeliebter Französischunterricht – und was können/müssen wir tun? – 24. März 2019.
Und mit dem Roman von Pierre Lemaitre, > Trois jours et une vie geht das besonders gut. Weil die Geschichte so wahnsinnig spannend ist. Bei Krimis zeichnet sich ja immer irgendwie die Lösung ab, der Milchmann, der Zeitungsmann oder dieser und jener, man merkt schnell dass der Autor freundlicherweise einige Spuren gelegt hat, die schnell zum Täter und zur Lösung des Falles führen. Lemaitre legt auch Spuren, die überlesen aber alle, die nicht extrem hellwach sind. (1) Und > Pierre Lemaitre bedauerte in unserem Gespräch – daraus hat Ernst Klett Sprachen eine Übung gemacht: > Dossier pédagogique , S. 95 f. -, dass die Lösung im vorletzten Satz steht, sie hätte im letzten Satz stehen sollen.
Wie wird zum ersten Mal ein ganzer Roman gelesen? Man fängt an und > schlägt nur die Wörter nach, die man wirklich zum Verständnis des Textes braucht – also keineswegs nicht alle nachschlagen, viele Vokabelfragen werden sich von selbst klären… und es gibt ja auch die Annotationen. Im Übrigen, wird die Blicke auf die Annotationen und in das PONS-Wörterbuch immer seltener werden, erstens weil das relevante Vokabular schon sitzt und zweitens, weil die Geschichte den Leser so derartig in ihren Bann zieht, dass man schnell weiterkommen will, man wird in die Geschichte buchstäblich hineingesaugt: Es ist auch gar nicht so einfach > über die Geschichte zu schreiben, ohne dem Leser den Gang der Dinge oder sogar die Lösung zu verraten. Aber man kann schon mal sachte notieren und berichten, wie Lemaitre diese unglaublich elektrisierende Spannung aufbaut. Zunächst ist es eine Geschichte und welche Umstände, Personen, Ereignisse, Gefühle, etc. führen dazu, dass Spannung entsteht?
Was man alles aus dieser Lektüre machen kann! Sind 20 Schüler/innen im Kurs… Da gibt es die ganze Bandbreite: Zwei schreiben ein Bericht über den Bekanntgewordene, sei es als Zeitungsnotiz oder als Bericht per Mail an einen Freund Da kann man sich anhand des> Dossier pédagogique von Verena Plomer viele weitere Aufgaben, mit denen der Fortgang der Lektüre im Unterricht erschlossen werden kann. Das wird dann ein richtiger Grundkurs zum Thema Was ist Literatur? Denn in diesem Buch eingeschriebene Spannung erblüht erst wirklich, wenn gelesen wird; die einen merken einiges etwas früher, die anderen müssen wirklich bis zum letzten Satz – und das sind fast alle – lesen. Man muss zuerst ein wenig den Berg hinauf, aber ab einem bestimmten Zeitpunkt rollt die Lektüre von selbst.
(1) Hier folgt noch ein Absatz über das Wiederlesen von Büchern: Lemaitres Roman > Trois jours et une vie eignet sich sich ganz vorzüglich zum Wiederlesen. Ab wann legt er Spuren? Ab wann gibt es die ersten Indizien – die man überlesen hat. DAS wäre ein äußerst spannendes Referat – und ganz nebenbei lernt man, was es bedeutet ein Buch nochmal zu lesen. Jeder hat so seine > livres de chevet. bei unserem Redaktionsleiter ist es A. Camus > La chute oder Michel de Montaigne, > Les essais, > den wir 2009 besucht haben.
Auf unserem Blog:
> #Confinement # CoronaVirus und die Literatur I – 10. Mai 2020
> Nachgefragt. Anne-Sophie Guirlet-Klotz: Lire une lecture française en temps de confinement – 23. April 2020
> #Confinement #ondoitrelire – 21. Juni 2020
> Rezension: Édouard Philippe, Des hommes qui lisent – 19. September 2017


