LITERATURKONZERT ALBERTINE – PROUST UND DIE FRAUEN
Fr 5.2. | 20.00 Uhr | Literaturhaus Stuttgart
Mit dem französischen Philosophen Raphaël Enthoven und dem Pianisten Karol Beffa
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Dans > nos entretiens sur Sartre et son esthétique, nous avons aussi évoqué ses voyages, mais il y a encore un sujet important, ce sont ses façons différentes de faire fonctionner les concepts, venus de l’Orient et de l’Occident et de profiter de leurs échanges. On peut dire que Sartre quitte souvent la sphère des concepts rationalistes occidentaux… situons d’abord le sujet de notre entretien par rapport à l’œuvre de Sartre. Et j’ai demandé à Michel Sicard de nous expliquer ce passage des cultures de Sartre.
Après son agrégation, Sartre voulait aller à Kyoto comme assistent, il a échoué et allait à Berlin, or il a fait ce grand voyage plus tard avec Simone de Beauvoir entre le 18 septembre et le 16 octobre 1966. D’abord Berlin in l’Allemagne…, nous avons déjà rappelé, dans un autre entretien, qu’en 1933 à Berlin, il n’écrit rien sur Hitler et les nazis, par contre, beaucoup ont cru, qu’il a étudié Martin Heidegger à Berlin et qu’on retrouve les fruits de la lecture de Sein und Zeit dans l’Être et le néant. Une question qu’on a souvent posé: Sartre s’est-il laissé influencé par Heidegger ?
Une fois, Sicard m’avait parlé de Heidegger et son livre Acheminement vers la parole, trad. Jean Beaufret,Wolfgang Brokmeier, François Fédier, Gallimard, coll. « Tel », 1988, 260 p. Heidegger propose une réflexion et une analyse de la compréhension traditionnelle de la parole. Il estime que la parole est « l’expression sonore et la communication des émotions et fluctuations intimes de l’homme ». Et qu’est-ce qu’il y a retenir par rapport à l’œuvre de Sartre?
Revenons aux rôles des imprégnations d’une culture à l’autre, il y a notamment cette référence implicite vers le Japon, via les Japonais qu’il a connus. Il y Kuki Shuzoet Isaku Yanaihara. Parlons d’abord de Shuzo Kuki (1888-1941) philosophe japonais et professeur.
Il a fait des études à Tokyo et passe de longs séjours en Allemagne, de 1921 à 1924, où il étudie chez Heinrich Rickert, et de 1924 à 1927, il fait, en France, la connaissance de Bergson, il retourne en Allemagne, À Marburg et Freiburg, pour y suivre les cours de Martin Heidegger. Ensuite, Kuki était parmi les premiers qui ont introduit Heidegger au Japon. En France, il fait la connaissance de Sartre, qui avait 23 ans…, Kuki avait 40 ans et recevait un « enseignement philosophie » de Sartre, un enseignement que Thorten Botz-Bornstein dans son article sur Kuki met entre des guillemets. Je voulais savoir de Michel Sicard, si cette rencontre était importante pour Sartre ?
Plus tard, en 1935, Kuki publie Le problème de la contingence, il y a des prolongements jusqu’à l’esthétique, Kuki évoque aussi Proust et le livre de Jean-Marie Guyau, La genése de l’idée de temps, Paris 1912.
Ce qui nous intéresse ici ce sont les rapports de la philosophie á l’art… Les dernières pages de L’imagination de Sartre en 1940 établissent aussi un lien fondamental entre l’art et la liberté.
Isaku Yanaihara (1918-1989). professeur de philosophie à l’université d’Osaka arrive à Paris 1954 pour faire des études. Il fait la connaissance de > Giacometti et devient so modèle jusqu’en 1961. Yanihara a aussi connu Sartre. Il devient son traducteur japonais. A nouveau, une rencontre entre l’art et la philosophie ? Si l’on pense aux développements dans la philosophie et l’imaginaire sartriens, Yanihara y a joué son rôle ?
Après son agrégation, il a échoué avec son projet s’aller à Kyoto, or il a fait son grand voyage au japon plus tard avec Simone de Beauvoir entre le 18 septembre et le 16 octobre 1966. Le livre de Tomiko Asabuki, Vingt-huit jours au Japon avec Jean-Paul Sartre et Simone est paru en 1966 en France. L’Université Keio et les éedtions Jimbun-shoin organisaient trois conférences au Japon, 13, rapporte Hélène de Beauvoir.
Une série de trois conférences: Plaidoyer pour les intellectuels“… ce n’était pas un hasard qu’il avait chois ce sujet pour les conférences au Japon. Il semble qu’il était conscient de la situation des intellectuels au Japon désireux de réfléchir à nouveau sur leur moyen de coopérer et de leurs tâches sociales, comme Simone Müller l’a formulée dans article sur la réception de Sartre au Japon, et c’est vrai que ses trois conférences dans ce petit livre de poche sont une définition essentielle aussi de Sartre lui-même n’est-ce pas ?
En effet, l’influence de l’Orient exerce une influence considérable sur l’œuvre de Sartre, une influence qu’on a un peu négligée et pourtant ce rapport philosophie-art est essentiel pour le développement de son esthétique.
Bibliographie
Asbuki, Tomiko, > Vingt-huit jours au Japon avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (18 septembre – 16 octobre 1966). Auteur de préface : Richard Chambon, Hélène de Beauvoir. Traducteur : Claude Peronny, Chiharu Tanaka Paris : L’Asiathèque – maison des langues du monde 1966.
Bonardel, Françoise, Existence et vacuité selon Sartre et le bouddhisme zen, dans Bouddhisme et philosophie, Paris: L’Harmattan, 2008.
Botz-Bornstein Thorsten, Shûzô Kuki et la «philosophie de la contingence» française. Une communication unique entre l’Orient et l’Occident, dans : Revue Philosophique de Louvain, Année 1999 Volume 97 Numéro 1 pp. 113-126, Über Th. Botz-Bornstein.
Caeymaex Florence,> « L’existentialisme comme éthique de Heidegger à Sartre. », Les Temps Modernes 4/2008 (n° 650) , p. 248-269.
Heidegger, Martin: Unterwegs zur Sprache (1950-1959) Hrsg. von Friedrich-Wilhelm v. Herrmann 1985. 262 Seiten. Kt 39,00 € ISBN 978-3-465-01690-8 Martin Heidegger Gesamtausgabe 12.
Midal, Fabrice, La rencontre du bouddhisme et de l’Occident est-elle possible sans une méditation de l’oeuvre de Chögyam Trungpa et de Martin Heidegger ?in : Les cahiers bouddhiques n° 3
Morlins, Bernard, > Sublime voyage dans l’atelier de Giacometti, raconté par son ami et modèle Isaku Yanaihara (Allia)
Sawada, Nao, « Sartre et les artistes japonais des années 60 – au miroir du zen »,Bulletin du Département de littérature française, Université Rikkyo, n° 38, 2009, p. 23-35.
Maître Dôgen (永平道元), 19 janvier 1200 – 22 septembre 1253, et Yoko Orimo, Shôbôgenzô – La vraie Loi, Trésor de l’Œil – tome 3. Les textes du Shôbôgenzô de maître Dôgen traduits ici inclus certains des plus célèbres comme Uji, Busshô ou le Genjokôan, Paris: Sully 2007.
Sicard, Michel (commissaire), Sartre et l’art [Catalogue] Vilal Medici, 19 febgraio / 35 marzo 1987. Immaggio a Jean-Paul Sartre, 1987.
—, > Essais sur Sartre. Entretiens avec Sartre 1975-1979, Paris: Galilée 1989.
Yanaihara, Isaku, (1918-1989); Avec Giacometti; Paris: Allia 2014.
Wittmann, Heiner, L’esthétique de Sartre. Artistes et intellectuels, traduit de l’allemand par N. Weitemeier et J. Yacar, Éditions Paris: L’Harmattan 2001.
> Die Veranstaltungsreihe „Marcel Proust – Stoffe der Erinnerung“ des Institut français in Stuttgart widmet sich dem Werk des Schriftstellers sowie seiner Rezeption aus unterschiedlichen Blickwinkeln: Grafische Kunst, Literatur, Musik und Kino
Donnerstag, 28. Januar bis Freitag, 4. März
Ausstellung – Stoffe der Erinnerung – Marcel Proust im graphischen Werk von Manuel Thomas
Vernissage: Donnerstag, 28. Januar, 19.00 Uhr
Institut français Stuttgart, Schloßstr. 51, 70174 Stuttgart
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Manuel Thomas: Proust. Ein junger Mann am Strand.(c)Stanislaus Müller-Härlin
Seit nunmehr 40 Jahren befasst sich der in München lebende Künstler Manuel Thomas immer wieder mit der berühmten „Recherche“ des französischen Schriftstellers. In diesen Jahrzehnten ist eine eindrucksvolle Serie von 200 Blättern „hors texte“ entstanden. Die Textildrucke, Zeichnungen und Collagen, dazu eine Gruppe von Pastellen, illustrieren nicht konkret. Sie gehen vielmehr assoziativ auf Milieus, Atmosphäre und biografische wie narrative Fragmente des großen Themas ein. Zwischen Bewunderung und Ironie bewegen sich die Gestalten der „Recherche“ ebenso wie die Freunde Prousts, insbesondere aber auch umschwärmte Damen der Gesellschaft. Mit Leichtigkeit und Leidenschaft, Liebenswürdigkeit, Ernst und mondäner Delikatesse zieht Manuel Thomas die fadendünnen Linien seiner Zeichnungen um Marcel Prousts gefährdete Sensibilität. Und wie immer gilt: Je mehr man weiß, je mehr man sieht. Thomas‘ Blätter sind auch – immer eine Hommage an den Dichter – die verschwiegene Aufforderung zum genauen Lesen.
„Tout comme l’avenir, ce n’est pas tout à la fois, mais grain par grain que l’on goûte le passé“ – wahre Worte aus Marcel Prousts erstem Werk Les Plaisirs et les Jours, erschienen im Jahre 1896. Ob er damals ahnte, wie seine Zukunft aussehen würde? Dass sein Hauptwerk À la recherche du temps perdu (Auf der Suche nach der verlorenen Zeit) zu den wichtigsten erzählenden Werken des 20. Jahrhunderts gehören würde? Literaturhistorisch bedeutend ist der Roman vor allem deshalb, weil er mit einer bis dahin ungekannten Konsequenz die Subjektivität der menschlichen Wahrnehmung inszeniert: So zeigt er, dass kein Mensch die Wirklichkeit oder Wahrheit als solche erkennen kann, sondern allenfalls eine subjektive Wahrheitsvorstellung besitzt. Proust hat das Erzählen als eine Möglichkeit entdeckt, anderen Menschen zumindest Teile dieser einzigartigen, subjektiven Welt eines „Ich“ zugänglich zu machen.
Eine weniger subjektive Wahrheit ist allerdings die Tatsache, dass man Prousts Werk nicht nur literarisch betrachten kann. Das zeigt die Veranstaltungsreihe „Marcel Proust – Stoffe der Erinnerung“, die dazu einlädt, das Werk des Schriftstellers sowie seine Rezeption aus unterschiedlichen Blickwinkeln – Grafische Kunst, Literatur, Musik und Kino – bis in die Gegenwart zu entdecken und wiederzuentdecken.
Konzeption: Barbara Mors-Stammler und die Arbeitsgruppe der Freunde des Institut, Institut français Stuttgart
Kooperationspartner: Literaturhaus Stuttgart, Reclam Verlag
Gesamtkoordination: Institut français Stuttgart
Manuel Thomas (*1940 in Speyer) versteht sich seit seiner Jugend vor allem als „Papierarbeiter“, so fertig er Zeichnungen, Skizzen, Illustrationen, Druckgrafiken, Materialdrucke, Monotypien, Aquarelle, Collagen mit bearbeiteten oder aquarellierten Papieren ohne Anteile bildhafter, vorgefundener oder gedruckter Elemente. Der mit zahlreichen Preisen – darunter Förderpreise Rheinland-Pfalz, Stadt München, Villa Massimo Rom – ausgezeichnete Thomas bezieht zudem zeitlebens künstlerische Inspiration aus ausgedehnten Reisen um den ganzen Erdball. Manuel Thomas ist gleichermaßen bildender Künstler wie Autor. Seiner ersten Ausstellung 1961 in Mainz folgte im Jahr darauf sein erster, von surrealen Elementen und fantastischen Abschweifungen geprägter Roman Herr Mo mit eigenen Zeichnungen. Dem Wechselspiel aus Linie und Wort kommt in Thomas‘ Arbeit immer wieder eine eigenwillige Rolle zu. Die späteren Romane sind Monologe eines Mannes in schwierigen Lebenssituationen. In nicht wenigen seiner Gedichte wirft Manuel Thomas religiöse Fragen auf; andere lyrische Texte sind Ergebnisse seiner Reisen mit ihren sozialen und kulturellen Erfahrungen. In seinen Erzählungen pointiert er beide: Wirklichkeit und scheinbare Unwirklichkeit.
Die Ausstellung ist der Auftakt zur Veranstaltungsreihe „Marcel Proust – Stoffe der Erinnerung“, die sich im Februar und März aus unterschiedlichen Blickwinkeln mit Prousts Werk befasst.
Öffnungszeiten: Mo-Do 10.00-18.00 Uhr, Fr. 10.00-16.00 Uhr
Der Eintritt ist frei
Der diesjährige > Leipziger Literarische Herbstvom 20.-27.10.2015 bietet rund 35 Veranstaltungen in der Stadt mit Autoren wie Boualem Sansal, Ilia Trojanow, Navid Kermani: der Friedenspreisträger 2015 des Deutschen Handels. Dieses Jahr stehen die Ersterwähnung Leipzigs vor 1000 Jahren und die französische Literatur im Mittelpuinkt
Am 21. Oktober, um 19 Uhr wird der Navid Kermani, zu Gast im Alten Rathaus sein, um 18:30 Uhr liest im „Grünen Salon“ im Alten Rathaus Günter Gentsch neue Erzählungen. Um 19 Uhr ist der Chamisso-Preisträger Sherko Fatah zu Gast in der Deutschen Nationalbibliothek . 19:30 Uhr: Vorstellung der Anthologie „Stimmen für Leipzig“, herausgegeben von Jutta Pillat mit Lesungen von Kerstin Preiwuß und Elmar Schenkel im Zeitgeschichtlichen Forum. 20 Uhr diskutiert Ulrich Johannes Schneider mit dem französischen Philosophen Alain Finkielkraut in der Bibliotheca Albertina.
Besondere Veranstaltungen zur französischen Literatur:
Freitag, 23.10.2015 20.00 Uhr – Leipziger Stadtbibliothek – Leipzig Lesung und Gespräch mit dem französischen Schriftsteller und Philosophen Jacques Rancière. Moderation: René Aguigah, Leiter der Abteilung Kultur und Gesellschaft beim DeutschlandRadio Kultur
Übersetzung: Vincent von Wroblewski
Jacques Rancière wurde 1940 geboren, studierte bei Louis Althusser und zählt zusammen mit Deleuze und Derrida zu den bedeutendsten französischen Philosophen seiner Generation. Von 1969 bis 2000 lehrte er als Professor an der Universität Paris. Er vertrat anfangs die marxistische Theorie, kam aber nach den Stundenrevolten 1968 in Paris etwas davon ab. Er untersucht aber weiterhin die Rolle der Arbeiterklasse und die Rolle der öffentlichen Protestbewegungen und tritt für die Rechte der „Massen“ ein. Politik und Ästhetik sind bei Rancière eng miteinander verbunden und zwei Schwerpunkte seiner Reflexion.
In „Le destin des Images“ unterstreicht er die sinnliche Qualität von Bildern: Sie sind nicht nur Darstellung, sondern auch unmittelbar erfahrbar und keiner Ordnung unterworfen. Solche Überlegungen verhalfen ihm zu einer Popularität in der Theater- und Medienwissenschaft. Zum Leipziger Literarischen Herbst präsentiert er sein neuestes Werk „Der verlorene Faden. Essays zur modernen Fiktion“ (Passagen Verlag, 2015).
Veranstalter: Institut français
24.10.2015 20.00 Uhr – Institut français Leipzig – Leipzig
Lesung und Gespräch mit dem französischen Schriftsteller und Regisseur Jean-Philippe Toussaint. Moderation: Joachim Unseld, Verleger und Übersetzer Übersetzung: Vincent von Wroblewski
Jean-Philippe Toussaint wurde 1957 in Brüssel geboren, seit 1971 lebt er in Paris. Er zählt mit seinen Romanen zu den Klassikern der zeitgenössischen Literatur. 1989 erschien sein Roman „L’appareil-photo“, zeitgleich mit der Verfilmung von „Monsieur“, bei der Toussaint erstmals selbst Regie führte. 1992 verfilmte er seinen Roman „L’appareil-photo“ unter dem Titel „La Sévillane“. Im folgenden Jahr wurde er vom DAAD für einen einjährigen Aufenthalt nach Berlin eingeladen, wo er den Film „Berlin 10H46′“ realisierte und die Arbeit an dem Roman „La télévision“ aufnahm. 1995 verfilmte Toussaint sein bis dahin unveröffentlichtes Drehbuch „La Patinoire“; die Dreharbeiten wurden live im Internet übertragen. 1997 erschien sein Roman „La télévision“. Im Jahre 2000 veröffentlichte Toussaint sein Buch „à l’ètranger“. Der 2002 erschienene Roman „Faire l’Amour“ wurde in Frankreich ein Bestseller. Bei „Faire l’Amour „und „Fuir“ handelt es sich um die ersten beiden Teile einer Trilogie, die in Asien spielt und das Ergebnis ausgedehnter Reisen und Aufenthalte des Autors in Japan und China sind.
Eugene Delacroix (1798–1863) und Paul Delaroche (1797–1856) zählen zu den bedeutendsten Historienmalern des 19. Jahrhunderts in Frankreich, die seit etwa 1820 mit ihren Historiengemälden im Pariser Salon Aufsehen erregten. Obgleich Delaroche heute nahezu in Vergessenheit geraten ist und Delacroix als der modernere der beiden gilt, wurde Delaroche von den Zeitgenossen für seinen erstaunlichen Realismus in der Wiedergabe historischer Ereignisse weitaus mehr gefeiert.
Museum der bildende Künste, Leipzig – 11. Oktober bis 17. Januar 2016
La discussion, hier, avec un collègue m’a inspiré l’idée d’afficher l’article suivant du 10 avril 2010 à nouveau. En peu de mots Rupert Neudeck explique d’une manière si claire et convanquante pourquoi il faut lire La Peste.
La littérature exerce toujours un effet certain. Si vous parlez de quelque chose, elle perd son innocence, explique Sartre dans Qu’est-ce que la littérature?. Et pour les Mélanges en honneur du Professeur Dirk Hoeges, nous avons choisi des auteurs dont les œuvres ont exercé une influence importante dans leur époque et au delà.
Vendredi dernier, 29 janvier, 2010, Rupert Neudeck, journaliste et fondateur du Comité Cap Anamur s’est prononcé, à l’occasion d’un colloque internationale sur Camus, organisée par l’Université de Bonn sur La Peste d’Albert Camus. Cet extrait vidéo est très court, mais il vous montre parfaitement la fascination que peut exercer le roman d’Albert Camus et en peu de mots, Rupert Neudeck a parfaitement et de manière émouvante montré la relation très étroite son propre engagement humanitaire et le roman de Camus. J’aurais pu aussi demander à lui de nous dire en trois minutes, pourquoi, il faut lire La Peste:
A l’occasion du colloque Albert Camus und die Kunst (14/16 novembre 2003) à Irsee, Rupert Neudeck a présenté une conférence avcec le titre > Camus der Journalist.
Gestern haben wir hier über Camus gespochen. Dabei dachte ich an den Beitrag auf diesem Blog Ende Januar 2010 auf diesem Blog. Mit wenigen Worten erklärte Rupert Neudeck auf eine so überzeugende Weise, warum man La Peste lesen müssen. Das ist die Bibel der NGOs. In diesen bewegten Zeiten sollte man sich an dieses Buch wieder erinnern.
Die Literatur übt immer einen bestimmten Einfluss aus. Wenn Sie von etwas schreiben oder sprechen, verliert es seine Unschuld, erklärt Sartre in Qu’est-ce que la littérature? Und für die Festschrift für Professor Dirk Hoeges hatten wir Autoren ausgesucht, die in ihrer Epoche und darüberhinaus einen wichtigen Einfluss ausgeübt haben.
Am 29. Januar 2010 hat Rupert Neudeck, Journalist und Gründer des Komitees Cap Anamur anläßlich eines Internationalen Koloquiums über Albert Camus, das die Universität in Bonn organisiert hat, in seinem Vortrag La Peste von Albert Camus erwähnt. Dieser Video-Auszug ist sehr kurz, aber er zeigt auf perfekte Weise die Faszination, die der Roman von Camus ausüben kann. In wenigen Worten erklärt Neudeck das Verhältnis zwischen diesem Roman und seiner eigenen humanitären Arbeit. Ich hätte ihn auch fragen könne, bitte erklären Sie in drei Minuten, warum man diesen Roman lesen muss.
Anläßlich des Kolloquiums Albert Camus und die Kunst (14.-16. November 2003) in Irsee, hat Rupert Neudeck einen Vortag mit dem Titel > Camus der Journalist gehalten.
Sieben französische Autoren, unter ihnen Azouz Begag und Wilfried N’Sondé, schildern anhand von Anekdoten ihre erste Begegnung mit Deutschland. Man sagt, die Franzosen bewundern Deutschland, aber lieben sie das Nachbarland auch? Jeder von ihnen hatte ganz andere Gründe, nach Deutschland zu kommen: ein Schüleraustausch, der Job, das Studium, bloße Neugier, das Land, die Menschen und gar DIE große Liebe.
Und www.france-blog.info hat einige von ihnen schon einmal getroffen – sie lassen auch hier in Bild und Ton ihre Deutschlandbegeisterung erkennen. Und jeder von ihnen sieht Deutschland aus einer anderen Perspektive – so kann man bei der Lektüre ihrer Texte nicht nur nebenbei wichtige Beobachtungen zu kulturellen Unterschieden machen. Noch ein Tipp. Zeigt dieses Buch auch vor allen den französischen Freunden, die noch ein wenig zögern, die Reise über den Rhein zu machen.
Für Lorène Lemor war das Erlernen der deutschen Sprache eine Selbstverständlichkeit. Auch ihre beiden Brüder hatten Deutsch gelernt. hat die deutsche Sprache die Tür zu einer reichen Kulturwelt geöffnet. (S. 6) Sie erinnert sich an ihrer Mutter, die kam an einem 14. Dezember zum Ball Sainte Barbe der Feuerwehrleute: „Foulez-fous danser avec moi, mademoiselle?“ fragte einer von ihnen… Horst. Dann der Besuch in Konstanz. Aufregend. Später lernt Lemor in Deutschland einen Franzosen kennen, der kein Deutsch spricht….
Thierry Sète sollte auch einen Beitrag für dieses Buch liefern: Von einem, der auszog, Neuland zu entdecken lautete sein Titel. Die Redaktion war begeistert, wollte aber dann doch den Text auf Französisch haben: Le goût de l’Allemagne. Wer ihn und seine Begeisterung für die deutsche Sprache und Kultur kennt, weiß dass das ihm nicht schwer-, aber ein bisschen missfiel. Dann hat er sich aber doch hingesetzt und eine wunderbare, ganz individuelle Geschichte über sein Deutschlernen, wie er Deutschland entdeckt hat, geschrieben – ein wunderbarer Text, den man, er ist ja auch auf Französisch, all denen zur Pflichtlektüre schicken müsste, die in Frankreich auch nur eine Minute Deutschunterricht einsparen wollen. – Thierry Sète war lange Zeit als Attaché linguistique im Institut français de Stuttgart tätig. > Avez-vous déjà passé une épreuve du DELF?
Échange lautet der Titel des Beitrags, den Mfa Kera geschrieben hat. Sie kommt nach Hamburg zu einem Schüleraustausch. Jeder Austausch ist immer ganz was ganz Individuelles. Jede/r erlebt immer was ganz anderes. Nichts kann vorhergesehen werden. Für jede/n ist Deutschland immer Neuland. Und stimmt meist mit nichts im Lehrbuch überein. Jede/r entdeckt die kulturellen Unterschiede, man isst anders, geht anders miteinander um, andere Wohngewohnheiten. So auch in der Erinnerung von Mfa Kera, die das Wort gemütlich erklärt. Sie kommt nach Hamburg-Blankenese zur Famile Schönneck. Und dann die Schule aus roten Klinkern gebaut. Dann abends die Reeperbahn. Besser als ein Abenteuerroman. So was darf man einfach nicht verpassen.
Wilfried N’Sondé schreibt Histoire berlinoises und berichtet von Mademoiselle Lemoine, die die Aufgabe hatte, die Schüler im Zug nach Berlin zu bändigen. Wir wussten eigentlich nichts über unseren deutschen Nachbarn, gesteht N’Sondé. Dann die Fahrt nach Deutschland, am Kölner Dom vorbei. Ende 1989 am Bahnhof ankommen! Und dann die Überraschung der deutschen Schüler, die auch einmal die farbigen Gäste neben sich auf der Bank sitzen sahen. Sie betrachteten uns wie Außerirdische und merkten schnell, dass wir ihnen doch sehr ähnelten. Ein aufregender Besuch, gerade weil sie such noch die Auswirkungen der jüngst erfolgten Öffnung der Mauer mitbekommen haben. > N’Sonde à Stuttgart und > Souvenirs d’Allemagne.
Et tranquille, coule le Rhin lautet der Titel des Beitrags von Azouz Begag, Minister a.D. In der sixième begann er Deutsch zu lernen. Viele Worte bestimmten seine Vorurteile: Blitzkrieg, Kartoffel, Danke, Bitte. Er vergleicht die deutschen und französischen Wörter, merkt, dass die Wörter viel von der Kultur ihres Landes in sich eingebunden mitbringen, berichtet von seiner Lehrerin Madame Zapoit. Dann kommt Ursula Müller aus Stuttgart, die Sparachassistentin aus Deutschland, Azouz ist sofort in sie verliebt und sofort kann er alle Verbformen von aimer. Sein Deutsch machte Riesenfortschritte, dass die anderen staunten und nicht merkten, woran das lag: Es bleibt uns nichts andres übrig, als ein Taxi zu nehmen. > Lesung mit Azouz Begag, „ein Brückenbauer“, im Schulzentrum Marienhöhe und > Azouz Begag im Institut français de Stuttgart:
Stéphane Paroubek erzählt von seinem Besuch in Stuttgart: Ma tante de Stuttgart. List man seinen Text könnte man zuerst den Eindruck bekommen, Stuttgart ist so weit von Frankreich. Was man dort isst. Fast wie auf der anderen Seite der Erdkugel: Maultaschen oder Kohlrouladen. Aber dann hat er bei seinem Praktikum die Arbeit in der Redaktion kennengelernt. Franzosen, die für Deutsche dei Französischbücher schreiben. Und er lernt das deutsche Weihnachtsfest zusammen mit Griechen und Türken kennen.
Wenn aber der Lesebericht wie hier immer länger wird, bowohl das Besprechungsexemplar mit 80 Seiten eigentlich gar nicht so lang ist, dann ist es wirklich perfekt gelungen. Alle sieben Autoren berichten über einzelne Facetten ihrer „Initiation“ in Deutschland. Kulturelle Vielfalt, die erst im Vergleich mit dem Heimatland so richtig auffällt, und jedem von ihnen Erfahrungen in Deutschland beschert, die sie als Sprungbrett für neue Taten nutzen können.
Azouz Begag/Wilfried N’Sondé/Nathalie Licard/Lorène Lemor/ Mfa Kera:
> Mon premier échange
Lecture graduée – Lektüre mit Audio-CD, abgestimmt auf Découvertes. Ende des 4. Lernjahres
978-3-12-591815-3 (3-12-591815-4)
Diese Lektüre kann die Unité 3 in Band 4 von Découvertes, Série jaune und Série bleue ersetzen.
Umfang 80 Seiten
Enseigne-t-on moins l'allemand en France ? Vite, allez en Allemagne. Suivez leurs exemples > http://t.co/JtIxD4r50q
Das Von Institut National de l’Audiovisuel – Ina.fr erinnert an das Interview, das Jacques Chancel (1928-2014) am 7. Februar 1973 mit Jean-Paul Sartre geführt hat:
Wir wiederholen hier den Text, mit dem wir den Hinweis von Sartre vivant auf das Interview mit Sartre kommentiert haben:
Interview importante. Les propos de Sartre m’avaient conduit à l’époque à l’étude sur ses études sur les artistes: „Dans l’interview radiophonique avec Jacques Chancel, Sartre s’exprime sur la signification de ses portraits en relation avec la question du rapport existant entre existentialisme et marxisme, mais aussi par rapport à sa propre évolution. La lecture de L’être et le néant, de La Critique de la Raison dialectique et de l’étude sur Flaubert permettrait, selon lui, de comprendre toutes les raisons pour lesquelles il est passé de l’existentialisme au marxisme. La phrase suivante mérite particulièrement d’être soulignée : « […] sans renoncer d’ailleurs à mes idées qui sont liées à tout ça ». (Vgl. der Text des Interviews: Chancel, Radioscopie, Paris: R. Laffont 1972, p. 196.) „Il n’aurait ainsi renoncé à aucune de ses idées, et ses « études d’individus » montrent qu’après avoir fait, pendant un certain temps, un bout de chemin avec le parti communiste, il serait désormais en avance sur ce dernier.“ H. Wittmann, L’esthétique de Sartre. Artistes et intellectuels, Paris: L’Harmattan 2001, p. 96 s. et p. 141 f.: „Dans le cours de l’émission, Chancel rappela le parcours de Sartre jusqu’à la Critique de la Raison dialectique : « (J.C.) […]Vous avez été longtemps le partisan de l’individualisme absolu puis, tout à coup, vous êtes entré dans le collectivisme ». Sartre refusa catégoriquement ce jugement en argumentant que son engagement pour la démocratie directe visait au contraire à la réalisation de l’individu.“ (cf. Chancel, Radioscopie, p. 196) Cf. > www.wittmann.fr/sartre.html
Séminaire franco-allemand pour les traducteurs de bande dessinée et de roman graphique
> L’Institut français de Stuttgart organise du 23 au 27 novembre 2015 la deuxième édition du séminaire franco-allemand PASSEURS D’HISTOIRES dédié cette année aux traducteurs de bande dessinée et de roman graphique. Ce projet est financé par la DVA-Stiftung, fondation placée sous la régie de la Robert Bosch Stiftung.
Dix traducteurs français et allemands auront la possibilité de participer à ce séminaire de professionnalisation organisé dans les locaux de l’Institut français de Stuttgart. Au programme : ateliers autour de thématiques liées à la traduction de bande dessinée et de roman graphique avec Dr. Eckart Sackmann, rencontres avec des professionnels du secteur du livre, formation aux différentes formes de soutien à la traduction et animation d’ateliers avec des écoliers de la région de Stuttgart.
Quatre journées durant lesquelles échanges, rencontres et dialogues seront à l’honneur.
Vous connaissez des traducteurs qui pourraient être intéressés par ce séminaire ? N’hésitez pas à relayer largement l’information auprès de vos collègues et connaissances !
Vous êtes traducteur et intéressé par ce programme ? Vous trouverez plus d’informations relatives au séminaire dans l’appel à candidature ci-joint. Nous vous invitons à remplir le formulaire de candidature et à nous le retourner par mail AVANT LE 20 JUILLET 2015: > mathilde.fourgeot@institutfrancais.de.
Eine Anleitung für das > Frankreich-Blog *.pdf – Zum Verteilen.
Deutsch-französische Übersetzerwerkstatt rund um Comics und Graphic Novels
Das > Institut français Stuttgart lädt vom 23. bis 27. November 2015 zu der deutsch-französischen Übersetzerwerkstatt für Comics und Graphic Novels, PASSEURS D’HISTOIRES, ein. Das Seminar ist von der DVA-Stiftung, einer unselbstständigen Stiftung der Robert Bosch Stiftung, gefördert.
Zehn deutsch- und französischsprachige ÜbersetzerInnen haben die Möglichkeit, an diesem Weiterbildungsseminar im Gebäude des Institut français Stuttgart teilzunehmen. Geplant sind Workshops rund um spezifische Übersetzungsfragen des Genres mit Dr. Eckart Sackmann, Treffen mit Experten der Buchbranche, Informationsveranstaltungen zu Fördermöglichkeiten von Übersetzungen und Workshops mit Schülern aus der Region Stuttgart.
Darüber hinaus soll die Werkstatt ein Ort der Begegnung, des Austausches sowie der Inspiration sein. Sie kennen ÜbersetzerInnen, die an diesem Seminar interessiert sein könnten? Dann können Sie diese Nachricht gerne an Ihre Kollegen oder Bekannte weiterleiten! Sie sind selbst ÜbersetzerIn und an der Werkstatt interessiert? Mehr Informationen über das Seminar finden Sie im Anhang. Wir bitten Sie, das Bewerbungsformular auszufüllen und uns dieses VOR DEM 20. JULI 2015 per E-Mail zurückzusenden: > mathilde.fourgeot@institutfrancais.de.