À l’âge de 94 ans, Aimé Cesaire est mort à Fort-de-France en Martinique, où il a été hospitalisé depuis quelques jours. L’ancien maire de Fort-de-France (1945-2001 !) était député du Conseil régional de Martinique pendant presque 50 ans. C’est lui, qui en 1939,a inventé la notion de «négritude» en publiant son livre «Cahier d’un retour au pays natal». C’est ce terme qui désignait une conscience politique en même temps que la conscience d’être noir. Il menait tous les combats contre le racisme et le colonalisme.
Im Alter von 94 jahren ist Aimé Cesaire in Fort-de-France auf Martinique gestorben, wo er vor einigen Tagen in ein Krankenhaus gekommen war. Der frühere Bürgermeister von Fort-de-France (1945-2001 !) war beinahe 50 Jahre lang Abgeordneter des Conseil régional auf Martinique. 1939 hatte er mit seinem Buch Cahier d’un retour au pays natal den Begriff de „négritude“ geprägt und meinte damit ein politisches Bewußtsein der Schwarzen. An allen Kämpfen gegen Rassismus und Kolonialismus war er beteiligt.
Notre rédaction a reçu une information de presse publiée par le services de presse et d’informations du Land Berlin, dont nous proposons une traduction:
Le 23 avril 2008, M. Klaus Wowereit, plénipotentiaire de la République fédérale d’Allemagne chargé des Affaires culturelles dans le cadre du Traité sur la coopération franco-allemande et bourgmestre régnant de Berlin, se rendra à Paris pour participer à la présentation officielle du 2e tome du manuel d’histoire franco-allemand.
Wowereit: « L’écho positif à la suite de la présentation du manuel d’histoire commun au Musée d’histoire allemande montre à nouveau que ce projet franco-allemand peut devenir un modèle pour les relations entre d’autres nations. » Le plénipotentiare a affirmé la signification considérable du manuel d’histoire en ce qui concerne les relations entre l’Allemagne et son voisin français: « Celui qui pense qu’aujourd’hui, après 20 ou 30 années, que nous n’en avons plus besoin se trompe, selon moi. Les relations entre deux pays comme les nôtres ont besoin des soins attentifs et ceci d’autant plus à cause de leur intensité et de leur importance. Nous voulons que les générations à venir cultivent notre amitié qui est et restera un élément important de l’unification européenne. »
La présentation du manuel aura lieu mercredi, 23 avril 2008, à 15 heures Grand Salon de la Sorbonne (Entrée 47, rue des Écoles, 5e arrondissement). Aprés la salutation par le ministre de l’éducation, M. Xavier Darcos et le plénipotentaire Klaus Wowereit, le canal de télévision „Histoire“ présentera une conférence vidéo qui donne l’occasion à des élèves des deux pays de se prononcer sur le manuel commun. Ensuite, Françoise Fougeron (Editions Nathan) et Ilas Körner-Wellershaus (Editions Klett) discuteront avec les éditeurs du manuel Daniel Henri et Peter Geiss sur « Diverses vues sur l’enseignement de l’histoire »
Au début de sa visite à Paris, le matin, le bourgmestre régnant, Klaus Wowereit rencontrera son collègue parisien et maire de la ville paris jumelée avec Berlin, Bertrand Delanoë et il le félicitera de sa réélection récente.
En Allemagne, la présentation des exemplaires sortis à peine de l’imprimerie a eu lieu le 9 avril 2008 en présence de MM. Wowereit und Darcos à Berlin. Le deuxième tome du manuel d’histoire présente sous le tire « Europe et le monde du congrès de Vienne à 1945 » une époque particulièrement difficile pour les voisins, car elle a été marqué par trois grandes guerres.
Das Presse- und Informationsamt des Landes Berlin teilt mit:
Der Bevollmächtigte für die deutsch-französische kulturelle Zusammenarbeit, der Regierende Bürgermeister von Berlin, Klaus Wowereit, hält sich am 23. April 2008 in Paris zur offiziellen Präsentation des zweiten Bandes des deutsch-französischen Geschichtsbuchs in Frankreich auf.
Wowereit: „Das positive Echo auf die Präsentation des gemeinsamen Geschichtsbuchs im Deutschen Historischen Museum in Berlin zeigt einmal mehr, dass dieses deutsch-französische Projekt auch für die Beziehungen anderer Nationen Vorbildcharakter haben kann.“ Der Bevollmächtigte unterstrich jedoch gleichzeitig die nach wie vor sehr große Bedeutung des Geschichtsbuchs für die Beziehungen Deutschlands zu seinem Nachbarn Frankreich : „Wer glaubt, dass wir so etwas anders als vor 20 oder 30 Jahren heute nicht mehr brauchen, irrt nach meiner Überzeugung. Die Beziehungen zwischen zwei Ländern wie unseren bedürfen gerade wegen ihrer außergewöhnlichen Intensität und Wichtigkeit weiterhin sehr aufmerksamer Pflege. Wir wollen erreichen, dass auch künftige Generationen in der Weise, wie wir es kennen, unsere Freundschaft pflegen, die ein zentraler Baustein der europäischen Einigung ist und bleiben wird.“
Die Buch-Präsentation findet um 15 Uhr im Grand Salon der Pariser Universität Sorbonne (Eingang 47, rue des Ecoles, 5. Arrondissement) statt. Nach der Begrüßung durch den französischen Bildungsminister Xavier Darcos und den Bevollmächtigten Klaus Wowereit wird durch den französischen Spartenkanal „Histoire“ eine TV-Videokonferenz vorgestellt, in der Schülerinnen und Schüler aus beiden Ländern zum gemeinsamen Geschichtsbuch Stellung nehmen. Im Anschluss werden im Rahmen einer Podiumsdiskussion „Verschiedene Sichtweisen auf den Geschichtsunterricht“ von Françoise Fougeron für den französischen Verlag Nathan, Ilas Körner-Wellershaus vom deutschen Klett-Verlag sowie von den Herausgebern Daniel Henri und Peter Geiss diskutiert.
Zum Auftakt seiner Visite in der französischen Hauptstadt wird der Regierende Bürgermeister Klaus Wowereit am Vormittag im Hôtel de Ville zunächst seinem Pariser Amtskollegen Bertrand Delanoë begegnen und dem Bürgermeister der Berliner Partnerstadt u.a. zur kürzlich erfolgten Wiederwahl gratulieren.
Die Präsentation der druckfrischen Exemplare des Geschichtsbuchs in Deutschland hatte am 9. April 2008 im Beisein Wowereits und Darcos’ in Berlin stattgefunden. Dieser Band behandelt unter dem Titel „Europa und die Welt vom Wiener Kongress bis 1945“ eine für die Nachbarn besonders schwierige Epoche, die durch drei große Kriege geprägt ist.
Aurélien Bordet, étudiant en Sciences-Politiques à Paris, se préoccupe de
> l’état des relations franco-allemandes.Il a bien recherché et a écrit un billet tout à fait intéressant. Et énumère un bon nombre des faits qui semblent ralentir les relations franco-allemandes. Certains d’entre eux pèsent dans la balance, d’autre sont moins lourds.
Récemment, en parlant de > Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et la journée franco-allemande, j’ai rappelé que la société civile, là où se jouent l’essentiel des relations franco-allemandes est beaucoup plus stable, plus fort, plus intense que les faits plus ou moins grands rapportés chaque jour par les médias ne le laissent supposer. Les relations économiques si étroites, l’échange des fonctionnaires, les cursus des > doubles dîplomes franco-allemands, les activités de OFAJ, les projets de > L’Institut franco-allemand de Ludwigsburg sont aussi diversifiés comme par exemple du > Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne CIERA à Paris comme les > jumelages entre des villes. Toutes ces activités témoignent d’une normalité remarquable qui fait que chez nous, en Allemagne, les médias prennent acte d’une rencontre comme celle de M. Sarkozy et M. Rüttgers sur le Mont Valérien > Paris et Berlin ? mais sans en faire la une des journaux. Et je vous rappelle > le dossier de presse publié par le palais de l’Elysée lors de cette occasion. 46 pages en allemand et en français consacrées aux relations franco-allemandes!
Oui, il a quelques sujets de discussions entre Paris et Berlin. On se voit si souvent que parfois un changement de calendrier s’avère nécessaire. Il faut rien surévaluer. Certes, il y des différences d’appréciations – fructueuses.
Je viens de recevoir le dernier numéro de > DOKUMENTE. Zeitschrift für den deutsch-französischen Dialog qui fait tous les deux mois un tour d’horizon des relations franco-allemandes et qui nous propose dans ce numéro une analyse de la Génération ’68 sur la base d’une comparaison franco-allemande et une analyse du rapport Attali.
Aurélien Bordet, Student im Institut d’Études politiques in Paris sorgt sich um den > état des relations franco-allemandes / Zustand der deutsch-französischen Beziehungen. Er hat sehr gut recherchiert und auf seinem Blog einen sehr interessanten Beitrag geschrieben. Er zählt eine Reihe von Ereignissen auf, die möglicherweise dazu beitragen, die deutsch-französischen Beziehungen zu verlangsamen. Einige von ihnen wiegen etwas scherer, andere sind nicht so bedeutend.
Kürzlich habe ich den deutsch-französischen Tag zum Anlaß genommen, > Nicolas Sarkozy et Angela Merkel et la journée franco-allemande, um hier etwas über die Zivilgesellschaft zu schreiben, wo sich heute der wesentliche Teil der deutsch-französischen Beziehungen abspielt. Und diese sind viel stärker und intensiver als es die täglichen Klagen der Medien vermuten lassen. Starke wirtschaftliche Verflechtung mit Frankreich, der alltägliche Austausch von Beamten, die Studiengänge der > deutsch-französischen Doppeldiplome, die Aktivitäten des > dfjw, DIE Vorhaben des > Deutsch-französischen Instituts in Ludwigsburg sind genauso vielfältig wie die zum Beispiel des >Centre interdisciplinaire d’études et de recherches sur l’Allemagne CIERA in Paris wie die vielen > Städtepartnerschaften. Jede dieser Aktivitäten bezeugen eine bemerkenswerte Normalität, die dazu führt, dass in Deutschland ein Treffen wie das von Nicolas Sarkozy et Jürgen Rüttgers auf dem Mont Valérien > Paris et Berlin ? es nicht in die Schlagzeilen unserer Zeitungen schafft. Bei dieser Gelegenheit erinnere ich an das dossier de presse, das der Elyseepalast bei dieser Gelegenheit veröffentlicht hat. 46 Seiten auf deutsch und französisch über die deutsch-französischen Beziehungen!
Ja, es gibt einige Diskussionsthemen zwischen Paris und Berlin. Man sieht sich so oft, daß Terminänderungen – oder verschiebungen manchmal unumgänglich sind. Es gibt – fruchtbare – Meinungsverschiedenheiten.
Gerade habe ich die letzte Ausgabe von > DOKUMENTE. Zeitschrift für den deutsch-französischen Dialog erhalten, die alle zwei Monate den Zustand der deutsch-französischen Beziehungen untersucht. In der aktuellen Nummer geht es um einen deutsch-französischen Vergleich der Generation ’68 und den Bericht der Attali-Kommission.
Après la réussite remarquable du premier tome Histoire/Geschichte – L’Europe et le monde depuis 1945, le deuxième tome > L’Europe et le monde du congrès de Vienne à 1945 paraît en avril. Au cours d’une conférence de presse, vendredi, 11 avril 2008, à > l’Institut français de Stuttgart, le ministre de l’éducation de Bade-Wurttemberg, Helmut Rau, Dr. Gérald Chaix (Recteur de l’Akadémie de Strasbourg, Chancelier des Universités d’Alsace et Membre de la commission d’experts du manuel d’histoire franco-allemand), Dr. Michael Klett, PDG du Groupe Klett, le Consul général, Christian Dumon et Studiendirektor Dr. Andreas Grießinger (Responsable pour l’histoire auprés du Regierungspräsidium Freiburg) ont présenté le deuxième tome du manuel d’histoire franco-allemand, stellten den zweiten Band des deutsch-französischen Geschichtsbuchs am 11. April im Institut français Stuttgart vor.
Le Consul général et Directeur de l’Institut français de Stuttgart, Christian Dumon a salué les participants de cette conférence de presse. Il a souligné l’importance de cet événement et il a demandé au Ministre Rau, au Professeur Chaix, à M. Grießinger et à M. Klett de présenter le nouveau manuel.
Ministre Helmut Rau: 8 minutes:
Professeur Claix rapportait ses expériences des travaux de la commission d’experts du manuel d’histoire binational : „Le manuel d’histoire franco-allemand est une entreprises unique des sciences humaines. Il permet aux professeurs des deux côtés du Rhinune d’enseigner histoire de-nationalisée avec des regards différetns et de former des citoyens européens.“
Professeur Gérald Claix, 14 minutes:
Dr. Michael Klett, PDG du Ernst Klett AG, a souligné l’importance du projet pour les relations franco-allemandes: „La communication entre les pays n’était et n’est toujours pas facile. Il faut se rappeler pourquoi l’Allemagne et le Fracne se sont divisés, c’est alors seulement qu’on comprendra vraiment, pour des raisons profondes, cette amitié.“
Dr. Michael Klett, 7 minutes:
M. Dumon demandait M. Grießinger comment le manuel a été introduit dans les lycées en Bade-Wurttemberg:
Dr. Andreas Grießinger, 6 minutes:
Le troisième et dernier tome édité par les Éditions Verlage Ernst Klett (Leipzig/Stuttgart) et Nathan (Paris) qui traitera la période de l’Antiquité jusqu’au Congrès de Vienne paraîtra vraisemblablement en 2009. Les trois volumes considèrent l’histiore de l’Europe à partir de deux regards différents. De ce côté due Rhin et au delà, et bien qu’on vit et on se rapelle l’histoire différement, il s’agit d’une histoire commune.
Nach dem großen Erfolg des Bandes Histoire/Geschichte – Europa und die Welt seit 1945 erscheint im April 2008 der zweite Band > Europa und die Welt vom Wiener Kongress bis 1945. Kultusminister Helmut Rau, Dr. Gérald Chaix (Rektor an der Akademie Straßburg, Kanzler der Universitäten im Elsaß und Mitglied der Expertenkommission zum deutsch-französischen Geschichtsbuch), der Verleger Dr. Michael Klett, Generalkonsul Christian Dumon und Studiendirektor Dr. Andreas Grießinger (Fachleiter für Geschichte im Regierungspräsidium Freiburg) stellten den zweiten Band des deutsch-französischen Geschichtsbuchs am 11. April im Institut français Stuttgart vor.
Der Generalkonsul und Direktor des Institut français in Stuttgart, Christian Dumon begrüßte die Teilnehmer der Pressekonferenz. Er betonte die Bedeutung dieses Ereignisses und bat Minister Rau, Professor Chaix, Dr. Grießinger und Dr. Michael Klett das Geschichtsbuch vorzustellen.
Kultusminister Helmut Rau, 8 Minuten:
Dr. Gérald Chaix berichtet von seinen Erfahrungen in der Expertenkommission zum ersten binationalen Schulbuch: „Das deutsch-französische Geschichtsbuch ist geisteswissenschaftlich ein einmaliges Unternehmen. Es ermöglicht den Lehrkräften auf beiden Seiten des Rheines, eine übernationale und entnationalisierte Geschichte aus zwei Blickwinkeln weiterzugeben und schliesslich europäische Bürger auszubilden.“
Professor Gérald Chaix, 14 Minuten:
Dr. Michael Klett, Verleger und Vorstandsvorsitzender der Ernst Klett AG, betont die Relevanz des Projektes für die deutsch-französischen Beziehungen: „Die Verständigung zwischen den Ländern war und ist auch heute nicht immer einfach. Man muss wissen, warum sich Deutschland und Frankreich einst entzweit haben, erst dann versteht man wahrhaft, aus tieferen Gründen, diese Freundschaft.“
Dr. Michael Klett, 8 Minuten:
Herr Dumon fragte Herrn Grießinger, wie das Buch in den Schulen in Baden-Württemberg angekommen sei:
Dr. Andreas Grießinger, 6 Minuten:
Der dritte und letzte Band der Verlage Ernst Klett (Leipzig/Stuttgart) und Nathan (Paris) zur Geschichte von der Antike bis zum Wiener Kongress erscheint voraussichtlich 2009. Alle drei Bände begutachten die Geschichte Europas aus zwei Blickwinkeln: Diesseits und jenseits des Rheins wird die Geschichte anders erlebt und anders erinnert – und dennoch ist es eine gemeinsame Geschichte.
En Fance, la tentative de supprimer la carte „famille nombreuse“ qui assure les réductions pour les voyages avec le SNCF a échoué. Le palas de l’Elysées a reculé face aux protestations en élargissant la validité de la carte aux parents monoparentaux et aux familles modestes avec deux enfants. C’est l’Etat qui paie la facture.
Je me rappelle encore que p.ex. l’an dernier, je pouvais emmener encore d’autres amis, en présentant ma Bahncard en Allemagne. Avantage supprimé au 1er janvier, me disait le Bahn. Rien à faire.
In Frankreich ist der Versuch, die Familienkarte für die SNCF abzuschaffen gescheitert. Nachdem der Elyseepalast nachgegeben hat, wird jetzt die Karte sogar auf Staatskosten auf Familien mit einem Elternteil und bedürftige Familien mit zwei Kindern ausgeweitet.
Ich erinnere mich noch daran, dass ich letztes Jahr noch andere auf meiner Bahnkarte mitnehmen konnte. Ein Vorteil, der am 1. Januar abgeschafft wurde. Sang- und klanglos.
Cette phrase circule à Paris. Il concerne le changement de style depuis les élections municipales du président de la République , Nicolas Sarlozy, qui s’exprimera à la télévision le 21 avril prochain.
„Nicolas gibt den Mitterrand.“ Dieser Satz zirkuliert in Paris und betrifft die Stiländerung seit den Gemeinderatswahlen des Staatspräsidenten Nicolas Sarlozy, der sich am 21. April im Fernsehen äußern wird.
Le 9 avril 2008, le deuxième tome du manuel d’histoire franco-allemand a été présenté officiellement au public lors d’une conférence de presse suivie d’une cérémonie solenelle à Berlin. M. Xavier Darcos, ministre français de l’Éducation nationale, et M. Klaus Wowereit, plénipotentiaire de la République fédérale d’Allemagne chargé des Affaires culturelles dans le cadre du Traité sur la coopération franco-allemande et bourgmestre régnant de Berlin, ont participé à cette cérémonie.
Am 9. April wurde der zweite Band des deutsch-französischen Geschichtsbuches während einer Pressekonferenz und einem Festakt der Öffentlichkeit offiziell vorgestellt: Der Bevollmächtigte für die deutsch-französische kulturelle Zusammenarbeit, der Regierende Bürgermeister von Berlin, Klaus Wowereit, und der Minister für Bildung der Republik Frankreich, Xavier Darcos, nahmen an diesem Festakt teil.
L’Office franco-allemand pour la jeunesse fondée en 1963 fête ses 45 ans. A cette occasion, elle propose un concours à tous ceux qui vivent en France ou en Allemagne sans distinction d’âges. Il suffit y envoyer à L’OFAJ jusqu’au 1er juin 2008 – aussi via le site >Souvenirs d’Allemagne – une photo d’un objet rapporté d’Allemagne accompagné d’un petit texte qui raconte l’histoire de cet objet.
En ce qui concerne mes objets rapportés de France, le choix sera bien difficile: évidemment, je pense d’abord à mon premier manuel de français: Etudes françaises (des Éditions Klett), assez malmené, source d’angoisse avant les interrogations de vocabulaire, qui me rappelle aussi la leçon, que j’ai dû apprendre par cœur… mais ce manuel, je ne l’ai pas rapporté de France. Ou la carte de séjour que j’avais reçu au début de mes études à Paris. Sans carte d’étudiant pas de carte séjour. Pas de carte d’étudiant sans carte de séjour. Ainsi j’ai fait la navette entre les bureau des administrations sur l’Ile-de-la-Cité et la Sorbonne Nouvelle Paris III jusqu’à ce qu’une dame m’ait expliqué ce qu’était un récépissé de carte de séjour, une carte ou plutôt un papier provisoire qui permet de recevoir la carte d’étudiant qui, elle permet, d’obtenir la carte de séjour… Le billet de métro que j’ai toujours sur moi, qui me permet d’éviter de faire la queue en arrivant à la gare de l’Est. Dernièrement, ce billet a été malheureusement lavé avec mon pantalon. Une feuille d’un galop d’essai en histoire ou droit constitutionnel à Sciences-Po, noté 12 ou 14/20, un vrai beau souvenir. Ou le petit bout de papier qui a servi à faire un exposé de 10 minutes sur > l’article 49 al.3 de la constitution française. Ou le petit carton rouge qu’on tamponnait à la sortie de la Bibliothèque nationale, rue de Richelieu, si l’on voulait seulement sortir pour un petit café. Vous voyez, je ne suis pas encore décidé ce que je vais envoyer à l’OFAJ.
Das deutsch-französische Jugendwerk DFJW, das 1963 gegründet wurde, feiert seinen 45. Geburtstag. Aus diesem Anlaß hat es sich ein Preisausschreiben ausgedacht, das sich an alle Deutschen und Franzosen wendet ohne eine Altersbegrenzung. Schicken Sie dem DFJW bis zum 1. Juni -auch online über die Website > Souvenirs de France – das Foto eines Gegenstandes, den Sie aus Frankreich mitgebracht haben und fügen Sie einen kleinen Text bei, der etwas über dieses Objekt erzählt.
Was meine Sammlung von Mitbringseln aus Frankreich betrifft, ist die Auswahl überhaupt nicht einfach: Zuerst dachte ich natürlich an mein erstes Französischbuch: Etudes françaises vom Klett-Verlag, ziemlich mitgenommen und Quell mancher Sorgen vor den Vokabeltests, das mich auch an die Lektion erinnert, die ich damals auswendig lernen musste. Aber das Buch habe ich ja nicht aus Frankreich mitgebracht. Dann doch lieber die Aufenthaltskarte, die ich am Anfang meines Studiums in Paris bekommen habe. Ohne Studentenausweis gab es keine Aufenthaltskarte und keine Aufenthaltskarte ohne Studentenausweis. So bin ich damals zwischen den Verwaltungsbüros auf der Ile-de-la-Cité und der Sorbonne Nouvelle hin-und hergelaufen, bis mir eine Dame erklärte, was ein récépissé de carte de séjour ist, eine vorläufige Aufenthaltsbescheinigung, mit der man einen Studentenausweis bekommen kann usw. Oder die Metrokarte, die ich immer dabei habe, um bei der Ankunft am Gare de l’Est nicht Schlange stehen zu müssen. Leider habe ich das Billet neulich in meiner Jeans mitgewaschen. Oder ein Blatt von einem galop d’essai, Probeprüfung in Geschichte in Sciences Po, mit der Note 12 oder 14/20, ein echt schönes Souvenir. Oder das kleine Papier, auf dem einige Notizen für das 10-minütige Referat über den > Artikel 49 Absatz.3 der Verfassung von 1958 stehen. Oder die kleine rote Karte, die am Ausgang der Nationalbibliothek in der Rue de Richelieu gestempelt wurde, wenn man die Bibliothek für einen Kaffee mal eben verlassen wolte. Sie sehen, ich habe mich noch nicht entschieden.