Jeudi, 20 janvier 2011, 19 h30
Lieu: Maison Heinrich Heine – Cité universitaire internationale – 27c Boulevard Jourdan – 75014 Paris
Le 20 janvier, la Fondation Konrad Adenauer organise, en partenariat avec la Maison Heinrich Heine, une conférence intitulée „Le traité de l’Elysée est-il dépassé?“.
M. Stephan Toscani, ministre de l’Intérieur et des Affaires européennes du Land de Sarre, prononcera un discours. Une discussion, modérée par M. Henri Ménudier, professeur honoraire, sera ensuite organisée en présence de :
* Mme Constance Le Grip, députée européenne, membre de la commission des Affaires constitutionelles du Parlement européen, chargée des relations franco-allemandes à l’UMP, Bruxelles
* M. Jacques Barrot, ancien vice-président de la Commission européenne, ancien ministre, membre du Conseil constitutionnel, Paris
* M. François Scheer, ancien ambassadeur de France en Allemagne, Paris
Donnerstag, 20. Januar 2011, 19.30
Ort Maison Heinrich Heine – Cité universitaire internationale – 27c Boulevard Jourdan – 75014 Paris
Am 20. Januar organisiert die Konrad-Adenauer-Stiftung, in Zusammenarbeit mit dem Maison Heinrich Heine, die Konferenz „Ist der Elysée-Vertrag veraltet?“
Herr Stephan Toscani, Minister für Inneres und Europaangelegenheiten des Saarlands, wird zum Thema eine Rede halten. Anschliessend findet eine Diskussion unter der Leitung von Prof. Henri Ménudier, Honorarprofessor, mit:
* Frau Constance Le Grip, Europaabgeordnete, Mitglied des Ausschusses für konstitutionelle Fragen im Europäischen Parlament, Zuständig für die deutsch-französische Beziehungen in der UMP, Brüssel
* Herr Jacques Barrot, ehemaliger Vizepräsident der EU-Kommission, ehemaliger Minister, Mitglied des Conseil constitutionnel, Paris
* Herr François Scheer, ehemaliger Botschafter Frankreichs in Deutschland, Paris
Am 24. Januar findet in Fellbach die zweite Journée franco-allemande statt. Der Tag ist gänzlich der Arbeit der Französischlehrer gewidmet und wird vom Institut français und dem Deutsch-Französischen Institut in Ludwigsburg organisiert.
l’institut français de stuttgart et le Deutsch-französische institut (dfi) ont le plaisir d’organiser ensemble pour la deuxième fois la journée franco-allemande. Celle-ci aura lieu le 24 janvier à la mairie de fellbach, Marktplatz 1, 70734 Fellbach, dans la « große Sitzungssaal ».
Monsieur Stefan Mappus, Ministre-président du Bade-Wurtemberg, sera présent à cette journée franco-allemande 2011.
Cette année nous souhaitons mettre à l’honneur le travail des professeurs de français et nous vous proposons le programme suivant, placé sous le thème de la migration et de l’intégration:
Pour participer au Conseil européen le Président de la République s’est rendu à Bruxelles les 16 et 17 décembre 2010. Cette rencontre est une belle occasion de lire les documents officiels et de les comparer avec les commentaires des médias. Sur le site du palais de l’Élysée on lit: „L’enjeu principal de ce Conseil européen est la création d’un mécanisme permanent destiné à préserver la stabilité financière de l’ensemble de la zone euro.“ En effet, les chefs d’État et de gouvernement avait déjà demandé ce mécanisme permanent lors du Conseil européen d’octobre 2010. Or, ce mécanisme demande une petite modification du Traité de Lisbonne. Cette modification a été mise en route aujourd’hui. „Mise en route“, car elle doit être ratifiée par les membres de l’Union Européenne. Se décider expressément de vouloir désormais ensemble veiller au destin de l’Euro, est-ce le début d’un gouvernement commun au moins économique de l’union? Ou tout au moins d’une politique économique et financière commune? Le problème c’est qu’on a introduit jadis une monnaie commune sans avoir formulé une politique économique et financière commune. On l’a crée maintenant difficilement et lentement, d’une manière très chère, en gérant la crise. Aurait-on pu éviter cette crise avec une politique économique et financière commune? En tout cas, c’est top tard de poser cette question. On ne sortira de de cette crise qu’avec des efforts communs qui demandent cette politique commune et qui y conduisent.
Mais après tout, une vision durable de l’Europe peut-elle être seulement fondée sur la défense de l’euro? Nous, les Européens ont besoin d’une perspective beaucoup plus large qui englobe la défense de l’euro comme une tâche parmi beaucoup d’autres problèmes. L’histoire, la culture et la politique européennes sont beaucoup plus fortes que le problème de la monnaie. On dit souvent que la confiance y est pour beaucoup en ce qui concerne la politique monétaire. Eh bien, encourageons davantage la culture, la formation, la recherche et l’enseignement, au lieu d’observer seulement les hommes politiques qui voyagent d’un sommet de crise à l’autre. Prenons par exemple les relations franco-allemandes. Il est fascinant de voir, qu’elles commencent à rejouer actuellement le rôle unificateur (dont on avait perdu les clés) pour l’Europe – de l’économie? Avec des interprétations encore un peu divergentes tout en visant le même but.
Regardons la conférence de presse du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy :
Der französische Staatspräsident Nicolas Sarkozy hat an der Sitzung des Europäischen Rates in Brüssel am 16. und 17. Dezember teilgenommen. Dieses Treffen ist eine sehr gute Gelegenheit, um wieder einmal die offiziellen Dokumente zu lesen, um sie mit den Kommentaren in den Medien zu vergleichen. Auf der Website des Elyséepalastes steht: „Die wichtigste Aufgabe des Europäischen Rates ist die Schaffung eines permanenten Mechanismus, der die Finanzstabilität der Eurozone bewahrt.“
Tatsächlich haben die Staats- und Regierungschefs diesen Mechanismus bereits beim Europäischen Rat im Oktober 2010 gefordert. Dieser Mechanismus verlangt eine kleine Änderung des Lissabon-Vertrages, die heute in Brüssel beschlossen wurde. „Beschlossen“ bedeutet, dass diese Änderung erst von allen Mitgliedsstaaten der Union ratifiziert werden muss. Der Entschluss, künftig gemeinsam über das Schicksal des Euros wachen zu wollen, ist das der Beginn einer gemeinsamen Regierung oder zumindest einer gemeinsamen Wirtschaftsregierung der Union oder nur eine Festschreibung oder dauerhafte Aufspannung des Rettungsschirmes? Oder wenigstens einer gemeinsamen Wirtschafts- und Finanzpolitik? Man hat eine gemeinsame Währung eingeführt eben ohne zuvor eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik zu formulieren. Man konstruiert sie jetzt mühsam und langsam mit erheblichen Kosten, indem man eine Krise bekämpft.
Man darf fragen, ob eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik diese Krise verhindert hätte. Für eine solche Frage ist es aber jetzt aber zu spät. Man wird nur aus dieser Krise herauskommen, indem man jetzt notwendigerweise post festum eine gemeinsame Politik konstruiert. Wie soll aber eine wirksame Vision eines geeinten Europas entstehen, solange sie nur auf der Verteidgung des Euros ruht? Wir brauchen in Europa eine viel größere Perspektive, die die Verteidigung oder den Schutz des Euros als eine Aufgabe unter anderen wahrnimmt. Die Geschichte , die Kultur und die Politik in Europa liefern viel größere Perspektiven als nur die gemeinsame Währung. Man sagt oft, dass die Währung vom Vertrauen abhängig ist. Also ermutigen wir doch die Kultur, die Ausbildung, die Bildung, Lehre und Forschung an allererster Stelle anstatt immer nur die Politiker zu beobachten die von einem Kreisengipfel zum nächsten reisen. Gucken wir uns doch mal die deutsch-französischen Beziehungen an. Ist es nicht sehr faszinierend zu sehen, wie beide Staaten almählich wieder beginnen, den (wirtschaftlichen) Einigungsmotor, für den sie den Schlüssel verloren hatten, wenn auch notgedrungen, anzuwerfen. Noch gibt es beiderseits des Rheins unterschiedliche Lagebeurteilungen, aber offenkundig lernt man voneinander.
Schauen wir uns die Pressekonferenz von Nicolas Sarkozy an:
Am 10. Dezember haben Staatspräsident Nicolas Sarkozy und Bundeskanzlerin Angela Merkel bei einer gemeinsamen Pressekonferenz auf die Fragen der Journalisten geantwortet.
L’Europe ne pourra pas avancer sans le moteur franco-allemand. Mais celui-ci fonctionne-t-il toujours ? Vu les succès qui ont jalonné la coopération franco-allemande, il est surprenant que la jeune génération s’intéresse peu au pays partenaire, à sa langue et à sa culture. La relation entre la France et l’Allemagne ne peut être considérée comme un acquis immuable et n’offre pas de garanties éternelles – elle doit sans cesse être entretenue et enrichie. Alors qu’une nouvelle génération a succédé aux personnalités de l’après-guerre, dont l’engagement a été inestimable pour la réconciliation franco-allemande, il nous semble primordial d’offrir aux décideurs de demain de nouveaux moyens de rencontres et d’échanges. C’est dans cet objectif que l’Institut français des relations internationales (Ifri) et la Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik (DGAP), avec le soutien et la coopération de la Fondation Robert Bosch, ont lancé en 2007 la première promotion du projet « Dialogue d’avenir franco-allemand ». Celui s’articule autour de deux axes : l’élaboration d’un réseau actif de jeunes Français et Allemands et la publication de syn-thèses.
Zusammen mit dem Institut français des relations internationales (Ifri) und der Robert Bosch Stiftung organisiert die Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik e.V. seit 2007 den „Deutsch-französischen Zukunftsdialog“, ein Projekt, das dem Aufbau eines Netzwerks deutscher und französischer Nachwuchsführungskräfte dienen soll. Im Jahr 2011 wird das Projekt zum fünften Mal ausgeschrieben.
Zielgruppe sind Hochschulabsolventen zwischen 25 und 35 Jahren, die ihre berufliche Laufbahn in den Bereichen Politik, Verwaltung, Wirtschaft, Wissenschaft, Medien oder Technik begonnen haben. Auch Doktoranden können an dem Projekt teilnehmen. Nähere Informationen zum Zukunftsdialog können Sie dem beigefügten Informationsblatt und der Internetseite www.zukunftsdialog.eu entnehmen.
Depuis 2000, la Semaine Française est dédiée au dialogue culturel franco-allemand dans sa diversité et son dynamisme. Sous le haut patronnage de la Ville de Stuttgart et du Consulat Général de France, la onzième édition de la Semaine française (du 21 octobre au 10 novembre 2010 à Stuttgart et alentours) mise sur un nouveau concept.
La reprise, cette année, de la coordination par l’Institut français de Stuttgart s’accompagne de l’extension du projet à la région de Tübingen. En effet, la Semaine française de Stuttgart et sa région s’associe pour la première fois au Festival International du Film Francophone de Tübingen (du 4 au 10 novembre 2010) et à l´Institut Culturel Franco-Allemand de Tübingen. Le résultat est un programme encore plus diversifié, principalement grâce à l’engagement de plus de 50 acteurs et organisations partenaires.
Seit 2000 ist die Französische Woche für den deutsch-französischen Kulturdialog in der Region Stuttgart eine feste Institution. Unter der Schirmherrschaft der Landeshauptstadt Stuttgart und des Französischen Generalkonsulats mit dem Institut français ist am 21. Oktober die elfte Französische Woche in und um Stuttgart und Tübingen mit einem neuen Konzept gestartet worden.
Mit der Übernahme der Koordinierung der Veranstaltungsreihe durch das Institut français ist eine Ausweitung auf die Region Tübingen verbunden. Die Französische Woche in Stuttgart und Region wird in diesem Jahr zum ersten Mal mit den Französischen Filmtagen Tübingen und Stuttgart (4.-10.11.) und mit dem Deutsch-Französischen Kulturinstitut Tübingen zusammen organisiert.
Déclaration franco-allemande à l’occasion de la rencontre tripartite Allemagne-France-Russie
Deauville — Lundi 18 octobre 2010
La France et l’Allemagne sont d’accord sur la nécessité de renforcer le gouvernement économique européen. A cette fin, ils se sont entendus sur les points suivants.
1) La France et l’Allemagne soulignent que les procédures qui assurent la surveillance budgétaire et la coordination des politiques économiques devraient être renforcées et accélérées. Cela passe par les éléments suivants :
Une gamme de sanctions plus large devrait être progressivement applicable dans le volet préventif du Pacte comme dans son volet correctif. Ces sanctions devraient être plus automatiques, tout en respectant le rôle des différentes institutions et l’équilibre institutionnel.
Dans la mise en œuvre du volet préventif du Pacte, le Conseil doit pouvoir décider, à la majorité qualifiée, d’imposer de manière progressive des sanctions sous la forme de dépôts portant intérêt lorsque la trajectoire de consolidation budgétaire d’un État membre dévie de manière particulièrement significative par rapport à la trajectoire d’ajustement prévue sur la base du Pacte.