«Pendant longtemps, ingénu, j’ai rêvé de l’intégration de la littérature francophone dans la littérature française. Avec le temps, je me suis aperçu que je me trompais d’analyse. La littérature francophone est un grand ensemble dont les tentacules enlacent plusieurs continents. La littérature française est une littérature nationale. C’est à elle d’entrer dans ce grand ensemble francophone.»
Alain Mabanckou stammt aus Pointe-Noire im Congo. Er lehrt frankophone Literatut an der Universität von Californie-Los Angeles (UCLA). Seit 2016 ist er Professor am Collège de France, Er hat zehn Roman veröffetnlicht darunter Verre Cassé (2005),Mémoires de Porc-épic ( prix Renaudot 2006). Ist er Professor oder Schriftsteller?
In dem Manifest > Pour une littérature-monde wird auch gesagt: « Soyons clairs : l’émergence d’une littérature-monde en langue française consciemment affirmée, ouverte sur le monde, transnationale, signe l’acte de décès de la francophonie. » Wir wollten wissen: Est-ce que ce manifeste a eu un écho qui correspond à ses ambitions ?
Parlons de votre dernier roman > Petit Piment paru en 2015 chez Seuil. Une histoire d’enfance, un jeune orphelin de Pointe-Noire, Petit Piment subit l’autorité corrompue de Dieudonné Ngoulmoumako. La révolution socialiste ouvre pour Petit Piment une aventure. Ce roman, est-il l’histoire d’une recherche d’identité, un rappel et une évaluation du passé ?
En mars 2016, vous avez prononcé votre Leçon inaugurale au Collège de France. Vous y retracez l’histoire de la littérature francophone venue d’Afrique avant de présenter votre crédo littéraire. Cette littérature d’Afrique est l’histoire d’une prise de connaissance
Pour vous, les mots, les contes, vous parlez de votre « passion des mots » ils étaient une libération ? Or vous dites « ce passé ne passe toujours pas, il habite notre inconscient… » la lutte continue à travers la littérature ?
Auf Einladung der Amis de l’Institut français de Stuttgart war Azouz Begag, Soziologe, Wirtschaftswissenschaftler, Schriftsteller und Forscher im CNRS bei der Vorführung des Films „Le Gone du Chaâba“ am 20. Oktober 2016 mit dabei. Vom 2. Juni 2005 bis zum 5. April 2007 war er beigeordneter Minister für die Förderung der Chancengleichheit. Vor dem Film hatten wir Gelegenheit mit Azouz Begag ein Interview auzuzeichnen:
Film und Gespräch: Azouz Bergag „Le Gone du Chaâba“
Donnerstag, 20. Oktober, 19.30 Uhr, Institut français Stuttgart, Schloßstraße 51, 70174 Stuttgart,
Das Zusammenleben ist das Motto der diesjährigen Französischen Wochen – Azouz Begag erzählt davon in seinem Film Le Gone du Chaâba, der auf seinem gleichnamigen Roman basiert. Er handelt von den Schwierigkeiten und Freuden eines kleinen Jungen, der sich dafür entschied, der Beste der Klasse zu sein. Der spätere Erfolg des Soziologen, Wirtschaftswissenschaftlers, Schriftstellers und ehemaligen Ministers für die Förderung der Chancengleichheit, ist dabei in erster Linie auf seinen Wissensdurst zurückzuführen, der ihn bereits im Slum von Lyon, Chaâba, prägte.
Die Veranstaltung fand in Anwesenheit von Azouz Begag und in französischer Sprache statt.
Der stellvertretende Direktor des Insitut français Georges Leyenberger begrüßte Azouz Begag, der danach den Film vorstellte:
[Video ist in Vorbereitung]
Veranstalter: Arbeitsgruppe der Freunde des Institut français Stuttgart
Am 14. Juli 2016 hat Emmanuel Suard unseren Blog in der Französischen Botschaft in Berlin zu einem Interview empfangen.
M. Suard est conseiller culturel (Botschaftsrat für Kultur, Bildung und Hochschulen) à l’Ambassade de France à Berlin et Directeur de l’institut français en Allemagne. Il est sorti de l’ENA, il était conseiller référendaire à la Cour des Comptes de 1996 à 2000. Ensuite, il était directeur de cabinet du président d’Arte France, à partir de 2005, il était directeur adjoint des programmes et responsable de la programmation et des études d’Arte. Avant de retourner à ARTE an janvier 2017, cette fois-ci comme gérant et directeur de la gestion d’Arte, M. Suard nous avait promis de répondre à nos questions. Dans notre entretien, M. Suard a décrit les activités des Instituts français et des Centre franco-allemands en Allemagne.
Nous avons parlé des manifestations et des cours de français. M. Suard a aussi parlé de l’année 2017 avec la présence de la France comme invitée d’honneur de la Foire du livre à Francfort et du départ du Tour de France à Düsseldorf. En somme, M. Suard a présenté un tableau impressionnant de l’engagement de la France en Allemagne. Après la rentrée, nous poursuivons cette série d’articles avec des Interviews en France où nous mènerons une enquête sur la présence de la culture et de la langue allemandes :
nous vous invitons de nous accompagner au Musée de l’Histoire de l’immigration à Paris :
L’exposition permanente de ce Musée présente l’histoire de l’immigration en France depuis environ 2000 ans. A côté des colloques, débats, et conférences, le musée offre un site Internet remarquable > www.histoire-immigration.fr/#1 avec des ressources très variées et riches de documents de toutes sortes, photos, vidéos, et tout un long chapitre sur la littérature des immigrés.
Ces resssouces sont conçues d’une manière exemplaire et offrent beaucoup de documents, p. ex. à des élèves qui cherchent des informations pour leurs exposés.
Dans une interview, la directrice du département de pédagogie de ce Musée a répondu à nos questions :
laden wir Sie ein, mit uns in das Musée de l’Histoire de l’immigration nach Paris zu kommen:
In der Dauerausstellung wird die Entwicklung der Immigration nach Frankreich in den letzten zweihundert Jahren dokumentiert. Neben zahlreichen Veranstaltungen, Kolloquien, Debatten und Vorträgen bietet das Museum eine bemerkenswerte Website an > www.histoire-immigration.fr/#1 mit einer sehr reichhaltigen Anzahl an Dokumente, Fotos und Filmen, mit denen die pädagogische Abteilung des Museums ihre Arbeit dokumentiert:
Diese Sammlung an pädagogischen Materialien für den Unterricht ist beispielhaft und bietet Schülern genügend Stoff für Referate.
In einem Interview hat dier Leiterin der pädagogischen Abteilung, Peggy Deider, auf unsere Fragen über das Museum und ihre pädagogische Arbeit geantwortet:
Vous êtes professeur de littérature française à l’université de Strasbourg et un spécialiste de Proust, il suffit de regarder votre bibliographie pour s’en convaincre, permettez-moi, de ne citer, pour l’instant, que deux ouvrages : Le Processus de la création chez Marcel Proust, Paris, Corti, 1988. Publié avec le concours du C.N.R.S. et L’Esthétique de Marcel Proust, Paris, SEDES, 1995. Ce soir, il y a un débat à la maison de la littérature de Stuttgart avec le titre « À la recherche La réception de Proust aujourd’hui… », c’est une bonne occasion de vous demander, pourquoi devrait-on lire, relire Proust aujourd’hui ?
L’annonce du débat de ce soir évoque les rapports entre l’individu et sa société en pleine évolution, quels sont selon vous les facteurs qui déterminent, chez Proust, cette relation entre les individus et leur société ?
En 2011, Vous avez publié La petite musique du style. Proust et ses sources littéraires, [Paris, Classiques Garnier, « Bibliothèque proustienne »], 2011, quel est le rôle spécifique de la musique dans l’oeuvre de Proust ?
15 minutes pour évoquer une oeuvre de plus de 4000 pages… en 1990, vous avez publié L’OEuvre cathédrale – Proust et l’architecture médiévale, Paris, Corti, 1990. Ouvrage couronné d’un grand prix – le prix de l’essai 1991 – par l’Académie française.; rééd. [augmentée Paris, Classiques Garnier, „Bibliothèque proustienne“,] en 2014, qu’est qu’on apprend sur l’architecture chez Proust ? Y a-t-il des rapports spécifiques entre le roman de Proust et l’architecture ?
Un autre de vos livres, plus récent, en 2013, porte le titre L’Éclectisme philosophique de Marcel Proust,1 [Paris, Presses universitaires de Paris-Sorbonne, coll. „Lettres françaises“], Ouvrage couronné du prix de la Critique de l’Académie française 2014. La philosophie et la Recherche, est-ce un signe que sa lecture est difficile à aborder ou quelle la place que Proust accorde à la philo dans son roman ?
Je viens de dire que 15 minutes sont trop peu pour l’univers de Poust … en janvier 2008, vous avez proposé une conférence sur « Proust et l’écriture du
mensonge »2, c’est une piste pour analyser son oeuvre ?
Bien sûr, on fait des recherches avant l’interview, l’article sur Wikipédia dit de vous : « Ses travaux portent essentiellement sur l’oeuvre de Marcel Proust à
travers laquelle il élabore une théorie du processus de la création littéraire. » Il suffit de bien lire la Recherche, tout est là… Proust y explique comment il a
conçu son oeuvre ? Vous pouvez résumer cette théorie de la création littéraire en quelques phrases ?
À la recherche du temps perdu compte 4 volumes dans la collection de la Pléiade. Plus que 4000 pages, une lecture qu’on ne conseillerait pas facilement aux élèves, et pourtant je pense à > Roger Willemsen, mort très récemment, qui était une camarade de classe de mon épouse à Bonn et qui racontait très souvent de ses lectures, notamment de la Recherche, qui lui a, sans doute, ouvert tout un monde. Y a-t-il, aujourd’hui, des moyens, ou plutôt des bonnes raisons de recommander la lecture de Proust à des jeunes ?
21 Minuten um über die 4000 Seiten der Recherche, über Musik, Architektur und die Literaturtheorie zu sprechen. Schwer? Dann hören Sie sich das Interview zweimal an, und wahrscheinlich werden Sie danach anfangen, Auf der Suche nach der verlorenen Zeit zu lesen oder Noch besser À la recherche du temps perdu, und auf jeder Seite finden Sie viel von dem wieder, was Luc Fraisse ihnen hier erklärt hat. Grösster Lesegenuss steht Ihnen bevor.
Wenn Sie auf die Trikolore am Anfang dieses Beitrags klicken, können Sie die Fragen zu diesem Interview nachlesen.
Dans > nos entretiens sur Sartre et son esthétique, nous avons aussi évoqué ses voyages, mais il y a encore un sujet important, ce sont ses façons différentes de faire fonctionner les concepts, venus de l’Orient et de l’Occident et de profiter de leurs échanges. On peut dire que Sartre quitte souvent la sphère des concepts rationalistes occidentaux… situons d’abord le sujet de notre entretien par rapport à l’œuvre de Sartre. Et j’ai demandé à Michel Sicard de nous expliquer ce passage des cultures de Sartre.
Après son agrégation, Sartre voulait aller à Kyoto comme assistent, il a échoué et allait à Berlin, or il a fait ce grand voyage plus tard avec Simone de Beauvoir entre le 18 septembre et le 16 octobre 1966. D’abord Berlin in l’Allemagne…, nous avons déjà rappelé, dans un autre entretien, qu’en 1933 à Berlin, il n’écrit rien sur Hitler et les nazis, par contre, beaucoup ont cru, qu’il a étudié Martin Heidegger à Berlin et qu’on retrouve les fruits de la lecture de Sein und Zeit dans l’Être et le néant. Une question qu’on a souvent posé: Sartre s’est-il laissé influencé par Heidegger ?
Une fois, Sicard m’avait parlé de Heidegger et son livre Acheminement vers la parole, trad. Jean Beaufret,Wolfgang Brokmeier, François Fédier, Gallimard, coll. « Tel », 1988, 260 p. Heidegger propose une réflexion et une analyse de la compréhension traditionnelle de la parole. Il estime que la parole est « l’expression sonore et la communication des émotions et fluctuations intimes de l’homme ». Et qu’est-ce qu’il y a retenir par rapport à l’œuvre de Sartre?
Revenons aux rôles des imprégnations d’une culture à l’autre, il y a notamment cette référence implicite vers le Japon, via les Japonais qu’il a connus. Il y Kuki Shuzoet Isaku Yanaihara. Parlons d’abord de Shuzo Kuki (1888-1941) philosophe japonais et professeur.
Il a fait des études à Tokyo et passe de longs séjours en Allemagne, de 1921 à 1924, où il étudie chez Heinrich Rickert, et de 1924 à 1927, il fait, en France, la connaissance de Bergson, il retourne en Allemagne, À Marburg et Freiburg, pour y suivre les cours de Martin Heidegger. Ensuite, Kuki était parmi les premiers qui ont introduit Heidegger au Japon. En France, il fait la connaissance de Sartre, qui avait 23 ans…, Kuki avait 40 ans et recevait un « enseignement philosophie » de Sartre, un enseignement que Thorten Botz-Bornstein dans son article sur Kuki met entre des guillemets. Je voulais savoir de Michel Sicard, si cette rencontre était importante pour Sartre ?
Plus tard, en 1935, Kuki publie Le problème de la contingence, il y a des prolongements jusqu’à l’esthétique, Kuki évoque aussi Proust et le livre de Jean-Marie Guyau, La genése de l’idée de temps, Paris 1912.
Ce qui nous intéresse ici ce sont les rapports de la philosophie á l’art… Les dernières pages de L’imagination de Sartre en 1940 établissent aussi un lien fondamental entre l’art et la liberté.
Isaku Yanaihara (1918-1989). professeur de philosophie à l’université d’Osaka arrive à Paris 1954 pour faire des études. Il fait la connaissance de > Giacometti et devient so modèle jusqu’en 1961. Yanihara a aussi connu Sartre. Il devient son traducteur japonais. A nouveau, une rencontre entre l’art et la philosophie ? Si l’on pense aux développements dans la philosophie et l’imaginaire sartriens, Yanihara y a joué son rôle ?
Après son agrégation, il a échoué avec son projet s’aller à Kyoto, or il a fait son grand voyage au japon plus tard avec Simone de Beauvoir entre le 18 septembre et le 16 octobre 1966. Le livre de Tomiko Asabuki, Vingt-huit jours au Japon avec Jean-Paul Sartre et Simone est paru en 1966 en France. L’Université Keio et les éedtions Jimbun-shoin organisaient trois conférences au Japon, 13, rapporte Hélène de Beauvoir.
Une série de trois conférences: Plaidoyer pour les intellectuels“… ce n’était pas un hasard qu’il avait chois ce sujet pour les conférences au Japon. Il semble qu’il était conscient de la situation des intellectuels au Japon désireux de réfléchir à nouveau sur leur moyen de coopérer et de leurs tâches sociales, comme Simone Müller l’a formulée dans article sur la réception de Sartre au Japon, et c’est vrai que ses trois conférences dans ce petit livre de poche sont une définition essentielle aussi de Sartre lui-même n’est-ce pas ?
En effet, l’influence de l’Orient exerce une influence considérable sur l’œuvre de Sartre, une influence qu’on a un peu négligée et pourtant ce rapport philosophie-art est essentiel pour le développement de son esthétique.
Bibliographie
Asbuki, Tomiko, > Vingt-huit jours au Japon avec Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir (18 septembre – 16 octobre 1966). Auteur de préface : Richard Chambon, Hélène de Beauvoir. Traducteur : Claude Peronny, Chiharu Tanaka Paris : L’Asiathèque – maison des langues du monde 1966.
Bonardel, Françoise, Existence et vacuité selon Sartre et le bouddhisme zen, dans Bouddhisme et philosophie, Paris: L’Harmattan, 2008.
Botz-Bornstein Thorsten, Shûzô Kuki et la «philosophie de la contingence» française. Une communication unique entre l’Orient et l’Occident, dans : Revue Philosophique de Louvain, Année 1999 Volume 97 Numéro 1 pp. 113-126, Über Th. Botz-Bornstein.
Caeymaex Florence,> « L’existentialisme comme éthique de Heidegger à Sartre. », Les Temps Modernes 4/2008 (n° 650) , p. 248-269.
Heidegger, Martin: Unterwegs zur Sprache (1950-1959) Hrsg. von Friedrich-Wilhelm v. Herrmann 1985. 262 Seiten. Kt 39,00 € ISBN 978-3-465-01690-8 Martin Heidegger Gesamtausgabe 12.
Midal, Fabrice, La rencontre du bouddhisme et de l’Occident est-elle possible sans une méditation de l’oeuvre de Chögyam Trungpa et de Martin Heidegger ?in : Les cahiers bouddhiques n° 3
Morlins, Bernard, > Sublime voyage dans l’atelier de Giacometti, raconté par son ami et modèle Isaku Yanaihara (Allia)
Sawada, Nao, « Sartre et les artistes japonais des années 60 – au miroir du zen »,Bulletin du Département de littérature française, Université Rikkyo, n° 38, 2009, p. 23-35.
Maître Dôgen (永平道元), 19 janvier 1200 – 22 septembre 1253, et Yoko Orimo, Shôbôgenzô – La vraie Loi, Trésor de l’Œil – tome 3. Les textes du Shôbôgenzô de maître Dôgen traduits ici inclus certains des plus célèbres comme Uji, Busshô ou le Genjokôan, Paris: Sully 2007.
Sicard, Michel (commissaire), Sartre et l’art [Catalogue] Vilal Medici, 19 febgraio / 35 marzo 1987. Immaggio a Jean-Paul Sartre, 1987.
—, > Essais sur Sartre. Entretiens avec Sartre 1975-1979, Paris: Galilée 1989.
Yanaihara, Isaku, (1918-1989); Avec Giacometti; Paris: Allia 2014.
Wittmann, Heiner, L’esthétique de Sartre. Artistes et intellectuels, traduit de l’allemand par N. Weitemeier et J. Yacar, Éditions Paris: L’Harmattan 2001.
2. Dann haben wir mit COEXISTER Kontakt aufgenommen und um ein Interview gebeten, um diesen Verein (Association) auf unserem Blog vorzustellen: Auf > der Website von COEXISTER wird das Projekt vorgestellt. Es geht um den intrareligiösen Dialog. Coexister setzt sich für Toleranz und Verständigung zugunsten einer „aktiven Koexsitenz“ der Religiinen nebeneinander ein: „Notre intuition réside dans la prise en compte du constat irréductible que la France est un pays pluriel. Ce pluralisme est visible à tous les niveaux : culturels, linguistiques, générationnels, religieux et convictionnels. S’il a trop souvent été considéré comme un obstacle à franchir, nous croyons au contraire que le pluralisme est un atout central de l’unité nationale. Ce que nous appelons la Coexistence Active est ce savoir-être essentiel qui demande à chaque individu de ne faire l’économie ni de son identité, ni de son ouverture aux autres. La société a besoin de citoyens capables d’être fermes et enracinés dans ce qu’ils sont et en même temps capables de respecter l’autre tel qu’il est avec la richesse de sa conviction.“
Wir haben Emmanuel Michel, Délégué général, gebeten, uns die Idee von Coexister zu erläutern: