Der Bericht von Louis Gallois zur Wettbewerbsfähigkeit der französischen Industrie
Rapport au Premier ministre, 5 novembre 2012
> Pacte pour la compétitivité de l’industrie française Zum Download via LE MONDE
Louis Gallois, Commmissaire Général à l’Investissement
Rapporteurs adjoints : Clément Lubin, Pierre-Emmanuel Thiard
Die Zusammenfassung des Berichts von Louis Gallois.
Website der Französischen Botschaft in Berlin:
> Rapport Gallois : « derrière la compétitivité il y a l’emploi, c’est-à-dire l’avenir
> Gallois-Bericht: Maßnahmen zu einer gesteigerten Wettbewerbsfähigkeit Frankreichs
page 5:
„Tous les indicateurs le confirment : la compétitivité de l’industrie française régresse depuis 10 ans et le mouvement semble s’accélérer. La diminution du poids de l’industrie dans le PIB français est plus rapide que dans presque tous les autres pays européens ; le déficit croissant du commerce extérieur marque nos difficultés à la fois vis-à-vis des meilleures industries européennes et face à la montée des émergents.“
page 10:
„L’industrie française n’a pas une spécialisation internationale sectorielle très différente de celle de l’Allemagne. Mais hormis certaines niches, elle est plutôt positionnée, à la différence de son concurrent d’Outre-Rhin, sur le milieu de gamme en matière de qualité et d’innovation. Elle a peu de facteurs différenciants et elle est de ce fait très exposée à la concurrence par les prix, alors même que ses coûts sont relativement élevés – à l’exception du coût de l’énergie – par rapport aux autres pays européens. Pour la même raison, elle a été particulièrement sensible à la hausse de l’euro tout au long de la décennie écoulée.
Elle se retrouve dès lors prise en étau entre :
d’une part, l’industrie allemande positionnée sur un segment de gamme supérieur et qui, de ce fait, est moins sensible au facteur prix. Déjà protégée par le niveau de gamme de ses productions, l’Allemagne a fait de surcroît des efforts significatifs sur les coûts, notamment par le transfert d’une partie des charges sociales sur la fiscalité et une politique de modération salariale au long de la décennie. Il convient néanmoins de préciser que les activités de services ont été largement dérégulées ; elles offrent des salaires très bas qui participent à la compétitivité globale mais seraient, à juste titre, jugés inacceptables en France. Cela a permis à l’industrie allemande de conforter ses marges, d’accroître ses investissements et ainsi son avantage comparatif ;…“
Die Frage lautet nun, > welche Vorschläge, die aus diesem Bericht, S. 61-64, resultieren, wird die Regierung umsetzen können?
In Bezug auf den Arbetismarkt lautet der 4. Vorschlag:
„4e proposition :
„Créer un choc de compétitivité en transférant une partie significative des charges sociales jusqu’à 3,5 SMIC – de l’ordre de 30 milliards d’euros, soit 1,5 % du PIB – vers la fiscalité et la réduction de la dépense publique. Ce transfert concernerait pour 2/3 les charges patronales, et pour 1/3 les charges salariales.“
Viel mehr wird zum Arbeitsmarkt nicht gesagt. Die > Podiumsdiskussion in Stuttgart ließ deutlich erkennen, dass die 35-Stunden-Woche in Frankreich sich nciht antasten lässt. Eine Felxibiliätt des Arbeitsmarktes wird sich aber auch Dauer nciht umegehen lassen. Auch wenn nur ca. vier Millionen über die Zurücknahme der unversteuerten Überstunden klagen, os ist das Festhalten an den 35 Stunden ein strukturelles Problem.


Dabei drängt Finanzkrise zum beherzten Handeln. Die Meinungsumfragen in den letzten beiden Monaten werden immer ungünstiger für den Präsidenten, Die Franzosen haben immer mehr die Hoffnung, dass er wenigstens irgendetwas machen werde. Die Steuer für die Spitzenverdiener wurden heraufgesetzt und das Renteneintrittsalter wieder nach unten korrigiert. Besonders die letzte Maßnahme ist umstritten. Vor- oder nachgezogene Wahlgeschenke kennen wir auch aus Berlin, wo jüngst das Betreuungsgeld gegen alle Vernunft durchgesetzt worden ist. Wie wollen Frankreich und Deutschland ihren Partnern in der EURO-Gruppe zu Sparkursen raten, wenn sie zu Hause aus politischen Gründen das Sparen nicht durchsetzen können?
Offenbar ist der Handlungsspielraum des französischen Präsidenten trotz seiner Machtfülle sehr eingeengt. Wachsende Arbeitslosigkeit, geringes Wachstum, die Gefahr in den Fokus der Finanzmärkte und er Ratingagenturen zu geraten, das sind keine rosigen Aussichten. Aber wo kann in der Staat in Frankreich Einsparungen vornehmen, ohne sofort mit Demonstrationen rechnen zu müssen? Und die 35-Stunden-Woche scheint ein in Marmor gemeißeltes Gesetz zu sein, das die so dringend benötigte Flexibilität des Arbeitsmarktes unterbindet. Der jüngste Bericht von Louis Gallois, der einen „Schock des Vertauens“ anregt, würde, folgt man heute der Bildunterschrift in der FAZ, PM Ayrault am liebsten nur im Umschlag stecken sehen.


