Werner Spec, Oberbürgermeister der Stadt Ludwigsburg und Prof. Frank Baasner, Direktor des dfi rufen gemeinsam zur Teilnahme an diesem Forum auf:
„Es geht los! C’est parti! Let’s go! Europa befindet sich im Umbruch. Ob Schuldenkrise, Alterung der Gesellschaft oder Klimawandel: Wir Europäer stehen vor großen Herausforderungen. Wie können wir diese bewältigen? Gerade jetzt ist Ihre Meinung und Ihr Engagement mehr denn je gefragt.Wir freuen uns auf Ihre Beiträge, die Gruppenarbeiten und den Austausch im „Forum online“.
Signés par Pierre-Yves Le Borgn‘ (candidat PS aux élections législatives des 3 et 17 juin prochains pour > la 7e circonscription des Français de l’étranger), Stefan Collignon est professeur de politique économique à l’École des Hautes Etudes de Sant’Anna (Pise) et Gabriel Richard-Molard, chercheur en droit public européen et comparé aux universités de Potsdam et Paris I, vice-président de la Commission Europe du SPD Berlin, le journal Libération publie aujourd’hui un article > Renouveler la relation franco-allemande. Les auteurs de cet article rappellent les échanges franco-allemand depuis 60 ans qui ont ont conduit à ce qu’on appelle aujourd’hui du couple franco-allemand et ils proposent, comme le fait, François Hollande, dans son > pacte de gouvernement de >préparer un second Traité de l’Élysée. Hm… et son contenu? est-ce vraiment nécessaire? Il faudrait appliquer le traité de 1963 sans se limiter seulement à des promesses de vouloir désormais de plus en plus étroitement travailler ensemble.
Les auteurs pensent à „l’enseignement avec le développement des filières bilingues aux fins de double certification“, oui, mais la promotion de l’enseignement de la langue du partenaire serait déjà si important! Les auteurs pensent aussi – á bon droit – à „l’emploi avec la mise en place d’une politique franco-allemande de la formation professionnelle; l’énergie avec un soutien coordonné à la sobriété énergétique et aux énergies renouvelables; et enfin la croissance économique.“
Et il rappelle la deuxième proposition qui serait „un Ministère franco-allemand en charge de la coordination de ces politiques comme des positions communes à proposer dans le concert européen et mondial.“
J’aimerais bien savoir, qui est-ce qui, en 2009, n’en voulait pas. Des réticences à cause des questions constitutionnelles? Il y a toujours une pratique à côté du texte qui pourrait la modifier sans la contredire. „Le moment est pourtant venu de faire preuve d’imagination et surtout d’ambition,“ ajoutent les trois auteurs. Oui, je voudrais bien faire une interview avec un ministre franco-allemand pour notre blog.
Les trois auteurs estiment: „L’élection d’un nouveau Président en France ce printemps et l’alternance espérée en Allemagne en 2013 nous offrent cette chance d’aller de l’avant avec de telles réformes pour le couple franco-allemand. La crise économique, la transition énergétique et la mutation écologique le requièrent. Ces réformes offrent la chance de refonder une relation fraternelle, franche et équilibrée. La France, l’Allemagne, l’Europe aussi, ont tout à y gagner.“
Les festivités à venir, le 50 e anniversaire du discours du Général de Gaulle à Ludwigsburg en octobre prochain comme celle de la signature du traité de l’Élysée présentent de belles occasions pour un bilan et une concertation autour d’un programme pour les années à venir.
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Pierre-Yves Le Borgn‘ (Kandidat der PS für die Parlamentswahlen – > la 7e circonscription des Français de l’étranger – am 3. und 17. Juni für die Franzosen im Ausland), Stefan Collignon Professor für Wirtschaftspolitik an der École des Hautes Etudes de Sant’Anna (Pise) und Gabriel Richard-Molard, (Europäisches Recht an den Universitäten Potsdam und Paris I, Vizepräsident der Europa-Kommission der SPD Berlin, haben einen Artikel unterzeichnet, den die Zeitung Libération heute veröffentlicht: > Renouveler la relation franco-allemande. Sie erinnern an die erfolgreiche 60-jährige Politik Frankreich und Deutschland, die zu der Bezeichnung des couple franco-allemand geführt hat, und sie erinnern an das Programm von François Hollande, das einen neuen Elysee-Vertrag vorsieht. Hm… was soll da drinstehen? Ist das wirklich notwendig? Würde es nicht genügen, den Vertrag richtig anzuwenden, ohne nur wie man das bei jedem deutsch-französischen Treffen macht, sich zu versprechen, künftig enger zusammenarbeiten zu wollen?
Die Autoren denken an den Ausbau des bilingualen Unterrichts – das ist bestimmt wichtig. Aber zuerst muss der Sprachunterricht der Nachbarsprache in beiden Ländern entscheidende und sehr nachhaltige Impulse erfahren. Die Autoren wünschen auch den Ausbau der beiderseitigen Beziehungen im Bereich der beruflichen Bildung, sowie einen gemeinsamen Austausch der erneuerbaren Energien und im Bereich des wirtschaftlichen Wachstums.
Außerdem erinnern sie an den zweiten Vorschlag: „ein deutsch-französischer Minister, der die Politik in beiden Ländern koordiniert und gemeinsa Positionen in bezug auf Europa und die Welt vorschlägt“
Ich möchte gerne mal wissen, warum diese Idee 2009 gescheitert ist. Hatte beide Seiten oder eine Seite verfassungsrechtliche Bedenken? Neben der bgeschriebenen Verfassung gibt es doch auch eine Auslegung, die Verfassungspraxis: „Der Moment ist gekommen, Imagination und Ehrgeiz zu beweisen,“ fügen die drei Augtoren hinzu. Sowie es einen deutsch-französischen Minister gibt, möchte ich mit ihm ein Interview für unseren Blog machen..
Die dei Autoren vertreten folgende Ansicht: „Die Wahl eines neuen Präsidenten in Frankreich in diesem Frühjahr und der erhöffte Regierungswechsel 2013 in Deutschland bietet uns die Chance mit solchen Reformen für das deutsch-französische Paar voranzukommen. Die Wirtschaftskrise, die Energiewende und die ökologische Veränderung verlangen sie. Diese Reformen bieten die Chance, die brüderliche Beziehung offen und ausgewogen wieder zu begründen. Franreich, Deutschland und auch Eruopa können damit nur gewinnen.“
Die kommenden Gedenktage, wie der 50. Jahrestag der Rede Generals de Gaulles an die deutsche Jugnd in Ludwigsburg, wie der 50. Jahrestag des Elysée-Vertrages im Januar 2013 sind eine gute Gelegenheit, Bilanz zu ziehen und neue Projekte für die kommenden Jahre zu verabreden.
A l’issue d’une conférence commune, le Ministère de l’Éducation nationale, les recteurs des Académies en France et la Conférence des Ministres des Affaire culturelles en Allemagne (Kultusministerkonferenz en Allemagne, KMK) ont signé une convention avec les Ministères des transports publics en France et en Allemagne. Les élèves en Allemagne qui apprennent le français comme les élèves en France qui apprennent l’allemand depuis au moins un auront désormais droit à une réduction de 50 % dans les transports publics du pays voisin. Pour obtenir cette réduction, les autorités ont choisi une procédure assez simple. Sur la présentation du bulletin ou d’une simple attestation du collège ou du lycée,> la mairie du lieu de domicile (à Paris, à l’antenne de la préfecture de police de l’arrondissement de son choix) ajoute „François lernt Deutsch“ à la Carte d’identité, comme > les autorités en Allemagne remplissent le champ „Besondere Kennzeichen“ avec „Patrick apprend le français“.
En outre les autorités en France et en Allemagne veulent créer un Carnet culturel franco-allemand des bons pour les jeunes (CCFABJ) / Deutsch-französisches Kultur-Bonusheft für Jugendliche (DFKBJ) donnant droit à de nombreuses réductions dans le pays voisins. Toutefois, les négociations avec les partenaires culturels n’étant pas encore achevés, la date de la délivrance des premiers CCFABJ/DFKBJ n’est pas encore arrêtée.
Les deux initiatives témoignent de la détermination des nos gouvernements de promouvoir l’allemand en France comme des efforts de > promouvoir le Français en Allemagne Récemment > le directeur de l’Institut Franco-allemand, Professeur Frank Baasner, à Ludwigsburg a souligné l’importance de la la langue française pour les élèves en Allemagne. Le rapport publié par Luc Chatel > Apprendre les langues. Apprendre le monde rappelle également aux élèves en France qu’ils devraient apprendre l’Allemand: S. 13: “En 2004, à l’issue du Conseil franco-allemand des ministres, les deux pays se sont engagés à développer l’apprentissage de leurs langues respectives, sur la base de la réciprocité.”
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Zum Abschluß einer gemeinsamen Konferenz haben das französische Erziehungsministerium, die Rektoren der Akademien in Frankreich und Vertreter der Kultusministerkonferenz in Deutschland (KMK) mit den Verkehrministerien beider Länder ein Abkommen unterzeichnet. Alle deutschen Schülerinnen und Schüler sollen künftig, wenn sie die Nachbarsprache seit mindestens einem Jahr lernen, wie auch alle französischen Schülerinnen und Schüler, die seit einem Jahr Deutsch lernen, alle öffentlichen Verkehrsmittel des Nachbarlandes mit einer Ermäßigung von 50 Prozent benutzen dürfen. Um diese Ermäßigung zu erhalten, ist eine ganz einfache Prozedur vorgesehen. Es genügt die Vorlage des letzten Zeugnisses oder eine formlose Bescheinigung der Schule, dass der Schüler am Französischunterricht teilnimmt. Die > Passbehörde oder das Einwohnermeldeamt trägt dann im Feld „Besondere Kennzeichen“ den Vermerk z. B. „Patrick apprend le français“ ein.
Außerdem wollen die Regierungen in Deutschland und Frankreich ein Deutsch-französisches Kultur-Bonusheft für Jugendliche (DFKBJ) / un carnet culturel franco-allemand des bons pour les jeunes (CCFABJ) herausgeben, das zahlreiche Vergünstigungen bei Kulturveranstaltungen jeder Art im Nachbarland gewährt. Es noch nicht bekannt, wann das Bonusheft verfügbar sein wird, aber zumindest gibt es schon die Abkürzung für diese neue Initiative.
Beide Projekte bestätigen die Absicht unserer Regierungen mehr für die Nachbarsprache zu tun. In Deutschland weiß man genau, > das Fach Französisch benötigt mehr Aufmerksamkeit. Erst kürzlich hat der > Direktor des Deutsch-Französischen Insituts in Ludwigsburg, Professor Frank Baasner auf die Bedeutung der französischen Sprache hingewiesen. Der Bericht von Luc Chatel > Apprendre les langues. Apprendre le monde erinnert daran, dass beide Regierung sich immer wieder die Förderung der Nachbarsprache versprochen haben: S. 13: “En 2004, à l’issue du Conseil franco-allemand des ministres, les deux pays se sont engagés à développer l’apprentissage de leurs langues respectives, sur la base de la réciprocité.”
(SR) Der französische Publizist und Politikwissenschaftler Alfred Grosser wird mit dem Deutsch-Französischen Medienpreis 2012 geehrt.
Wenige Monate vor dem 50. Jahrestag der Unterzeichnung des Elysée-Vertrages würdigt der Beirat des Deutsch-Französischen Journalistenpreises (DFJP) damit einen der bedeutendsten Akteure und Wegweiser der deutsch-französischen Aussöhnung. Von 1945 bis heute hat sich Alfred Grosser unermüdlich für die deutsch-französische Verständigung eingesetzt. Durch zahlreiche Publikationen und Vorträge hat er dazu beigetragen, freundschaftliche Beziehungen zwischen den Nachbarn aufzubauen und ist dabei nie müde geworden, die Gemeinsamkeiten und Unterschiede aufzuzeigen.
Der Vorsitzende des Deutsch-Französischen Journalistenpreises und Intendant des Saarländischen Rundfunks, Thomas Kleist, sagte: „Alfred Grosser nimmt im Aussöhnungsprozess eine solche Ausnahmestellung ein, dass er häufig respektvoll als „Elefant“ der deutsch-französischen Beziehungen bezeichnet wird. Dieses Bild illustriert eindringlich die Größe wie auch die Dauerhaftigkeit seines Engagements. Es ist uns eine besondere Ehre, ihn im Zusammenhang mit dem Jubiläum des Elysée-Vertrages auszeichnen zu können, zu dessen geistigen Wegbereitern er zählt.“
Der Deutsch-Französische Medienpreis wird an in den Medien tätige oder präsente Personen oder Organisationen vergeben, die sich in ihrem Schaffen besonders für die Beziehungen zwischen Deutschland und Frankreich engagiert haben. Die Auszeichnung gehört zum > Deutsch-Französischen Journalistenpreis (DFJP), der 1983 vom Saarländischen Rundfunk ins Leben gerufen wurde und inzwischen von ARTE, dem Deutsch-Französischen Jugendwerk, Deutschlandradio, France Télévisions, Radio France, Le Républicain Lorrain, der Robert Bosch Stiftung, der Verlagsgruppe Georg von Holtzbrinck und dem ZDF mitgetragen wird.
Mit dem Deutsch-Französischen Medienpreis wurden bisher Tomi Ungerer, Simone Veil und Volker Schlöndorff ausgezeichnet.
Die Verleihung findet am Donnerstag, 28. Juni, 18.00 Uhr, im Hauptstadtstudio der ARD in Berlin statt. Dabei werden neben dem Medienpreisträger deutsche und französische Journalistinnen und Journalisten, die mit ihren Arbeiten zu einem besseren Verständnis zwischen Frankreich und Deutschland in Europa beitragen, in den Kategorien Video, Audio, Textbeitrag und Multimedia ausgezeichnet.
Nach den Gesprächen mit > Alfred Grosser und der Ministerpräsidentin des Saarlandes, > Annegret Kramp-Karrenbauer war der Frankreich-Blog heute wieder mit dem transportablen TV-Studio auf Reise. Diesmal lud das Deutsch-Französische Institut in Ludwigsburg, > www.dfi.de, zu einem Gespräch ein. Der Leiter des Instituts, Prof. Dr. Frank Baasner hat uns empfangen, und das Gespräch wird hier als Video gezeigt.
Herr Professor Baasner hat Romanistik, Vergleichende Literaturwissenschaft und Psychologie an den Universitäten Bonn, Bologna und Tübingen studiert.1993 wurde er habilitiert und war zunächst Professor an der Universität Erlangen 1993-1995, dann in Mannheim. Dann wurde er Direktor des Deutsch-französischen Instituts in Ludwigsburg.
Wir haben Professor Baasner nach den Ursprüngen des Instituts, seiner Rechtsform und seiner Größe gefragt. Besonders interessant ist die > Bibliothek des Deutsch-französischen Instituts, die für alle Interessierten offensteht. Seit Anfang dieses Jahres hat das DFI auch ein Verbindungsbüro in Paris. Es befindet sich dort in der Avenue d’Iéna, wo auch das Goethe-Institut seinen Sitz hat.
Ihr Institut gibt viele Bücher – oft mit Partnern zusammen – heraus. Meistens werden Veranstaltungen anlässlich solcher Publikationen durchgeführt. Mit dem kürzlich erschienenem Band Stadtentwicklung und Integration Jugendlicher in Deutschland und Frankreich, das die Wüstenrot Stiftung zusammen mit Ihrem Institut veröffentlicht hat, kann man das besonders gut verfolgen, Podiumsdiskussion hier im Institut, Buchvorstellung in Lyon und ein Workshop in Berlin. Wir haben Herrn Baasner danach gefragt, ob das Institut auf diese Weise mehr Einfluss auf die Lösung der in diesem Band angesprochenen Probleme gewinnen kann.
Die Präsidentschaftswahlen 2012 sind für das DFI eine gute Gelegenheit Veranstaltungen zusammen mit dem Institut français in Stuttgart und dem Stuttgarter Literaturhaus anzubieten. Wir haben Herrn Baasner gefragt, wieso Schüler in Deutschland sich über diese Wahlen informieren sollten.
Bundeskanzlerin Merkel hat sich mit dem gemeinsamen Interview zusammen mit Präsident Sarkozy in den Wahlkampf eingebracht oder eingeschaltet, man hört in den Medien, so etwas entspricht nicht unbedingt den bisherigen Usancen. Aber im März 1981 hatte schon Willy Brandt Wahlkampfhilfe für François Mitterrand geleistet zum Verdruss von Bundeskanzler Schmidt. Also Wahlkampfhilfe über den Rhein hinweg. Professor Baasner meint auch, das Thema dürfe nicht überbewertet werden. Genauso wie die Berichte des SPIEGELS, Merkel wolle Hollande nicht empfangen… Das könne sich schnell ändern. – Hendrik Uterwedde, der stellvertretende Direktor des DFI, meint in einem Kommentar für den European, dass > Merkollande genauso funktionieren würde wie Merkozy… Im Aufmacher seines Artikels im European steht: „François Hollande ist keine Gefahr für die deutsch-französischen Beziehungen. Die Realität wird den Sozialisten, sollte er gewählt werden, schnell einholen. Eine Neuverhandlung des Fiskalpakts steht dann nicht mehr zur Debatte.“
Weiterhin haben wir Herrn Baasner nach dem aktuellen Stand der deutsch-französischen Beziehungen gefragt. Die Europäische Union steckt in einer weitreichenden Schulden- und Finanzkrise, Milliarden werden aufgewendet, um marode Volkswirtschaften einiger Mitgliedsländer zu stützen. Wer hat in dieser Krise den aktiveren Anteil: Frankreich oder Deutschland?
Am 9. September 1962 hielt der französische Staatspräsident Charles de Gaulle im Ehrenhof des Ludwigsburger Schlosses eine Rede, in der er sich auf deutsch direkt an die deutsche Jugend wandte: „Diese […] Solidarität müssen wir selbstverständlich organisieren. Es ist die Aufgabe der Regierungen. Vor allem müssen wir ihr aber einen lebensfähigen Inhalt geben, und das soll insbesondere das Werk der Jugend sein“. Wir haben Herrn Baasner nach der Bilanz nach 50 Jahren gefragt? In seiner Antwort geht Herr Baasner auch auf den Ablauf der geplanten Feierlichkeiten zu diesem Jubiläum in Ludwigsburg ein.
Zuletzt die wichtige Frage, warum sollten seiner Meinung nach deutsche Schüler Französisch lernen?
Es gibt verschiedene Initiativen zugunsten des Sprachunterrichts beiderseits des Rheins, könnten oder müssten Paris und Berlin nicht mehr für den Sprachunterricht tun. Das haben beide Länder doch 1963 vertraglich vereinbart: „a) Sprachunterricht. Die beiden Regierungen erkennen die wesentliche Bedeutung an, die der Kenntnis der Sprache des anderen in jedem der beiden Länder für die deutsch-französische Zusammenarbeit zukommt. Zu diesem Zweck werden sie sich bemühen, konkrete Maßnahmen zu ergreifen, um die Zahl der deutschen Schüler, die Französisch lernen, und die der französischen Schüler, die Deutsch lernen, zu erhöhen.“ Ob da in den letzten Jahrzehnten etwas versäumt worden sei, wollten wir wissen.
Dans son édition du 16 février 2012, le Frankfurter Allgemeine Zeitung a publié une interview avec l’historien Pierre Nora – Historien, éditeur de la revue „Le débat“. Membre de l’Académie française depuis 2001 – , qui reste sceptique en ce qui concerne la possibilité de raviver les échanges culturaux entre la France et l’Allemagne étant de plus en plus en perte de vitesse et d’intensité: > Man hat sich auseinandergelebt – FAZ. 16.2.2012 – Pour le dire tout de suite : L’analyse de Nora ne semble pas être aberrante, mais elle est incomplète et les questions posées dans l’Interview ne visent que des points faibles voire négatifs du bilan. Les journalistes ont, me semble-t-il, oublié de poser des questions à Nora en ce qui concerne les causes de cette vision si pessimiste. Il est vrai, Nora évoque le recul du nombre d’élèves qui apprennent l’allemand en France et celui de leurs collègues en Allemagne qui boudent aussi le français. Or, il y a d’autres causes qu’on devrait aussi alléguer.
Tout d’abord, Nora déplore avec raison le recul de l’apprentissage de la langue du partenaire. Ensuite, les élites culturaux et les cercles académiques des deux côtés du Rhin ne réussissent plus de s’approcher – ce qui est entre autres aussi une conséquence de la mauvaise connaissance du français ou de l’allemand. La culture allemande est de plus en plus inconnue en France. Même un historien comme Nora affirme que la culture allemande lui est „relativement étrangère“.
Après la guerre, on se rapprochait: „L’Europe était une nécessité incontournable,“ selon Nora Aujourd’hui une volonté de se différencier, se délimiter est plus grande. Et Nora évoque le centralisme en France et le fédéralisme en Allemagne et il déplore que la France intellectuelle d’aujourd’hui n’a rien à exporter. Pour Nora, il s’agit d’un phénomène qui résulte de la culture des masses telle qu’elle vient des États-Unis. On souhaite tout d’abord gagner de l’argent comme on se moque de ceux qui écrivent patiemment un livre. La bulletin de paye règne. Face à la „rationalisation des cultures européennes“, on a plus le sentiment d’appartenir à la même communauté de destin. Et Nora estime que les différentes cultures se contentent de leur espace national. Entre la France et l’Allemagne, il n’y avait jamais un vrai rapprochement comme il n’y a plus de public européen. Il y a une spécialisation à outrance. La science perd l’accès au public, car elle ne peu plus se servir de ses idéaux humanistes.
Ce résumé est un peu court, or le journaliste semble, comme je l’ai déjà dit, ne vouloir entendre que les points faibles entre nos deux pays. On pourrait aussi s’imaginer une interview avec une personne qui loue la coopération de tous les jours entre la France et l’Allemagne: l’échange des fonctionnaires, la coopération entre les ministères, les innombrables organisme comme les jumelages des villes qui organisent la > <a href=“http://romanistik.info/df.html“ target=“_blank“>coopération franco-allemande. Cependant, on peut à peine contredire Nora. Or, en ce qui concerne les causes immédiats pour le déclin qu’il constate, il devrait aussi parler de nos hommes politiques qui se contentent d’effectuer les sommets franco-allemands comme des obligations plus ou moins formelles. Ils ont acquis l’habitude de se promettre de coopérer désormais de plus en plus étroitement ensemble – formule devenue sacro-sainte – au lieu de remplir ces promesses avec une vie réelle. P. ex. > Sarkozy et Merkel n’ont pas réussi de présenter une vision commune et convaincante de l’Europe. Un échange de vues des deux au milieu de l’interview aurait pu souligner un accord et une volonté d’agir ensemble que non seulement les bourses mais que nous tous attendent. – La crise des dettes n’est pas la seule raison d’être de l’Union Européenne. La France et l’Allemagne devraient retrouver le niveau de coopération qui p. ex. a caractérisé l’époque de Giscard d’Estaing et de Schmidt qui ont créé de projets européens qui ont contribué à agrandir sa force d’attraction. L’arrivée des nouveaux membres et la réforme des institutions ne vont pas de pair et, aujourd’hui, les états européens soutiennent les autres états membres de la communauté et répètent et fustigeant sans cesse leurs faiblesses économiques et leurs dettes car ils ressentent une peur de contagion. L’attitude des membres de L’UE devient de plus en plus égoïste et nationale. Si l’on citerait la dette publique en Allemagne et le nombre des chômeurs, un poids d’impôts pas facile à supporter car toute réforme de la fiscalité est toujours renvoyée au calendes grecques, le gouvernement n’est pas du tout bien fondé pour se reposer sur les succès de l’économie de nos jours.
Cependant, on doit constater, que nos gouvernements sont loin d’avoir réalisé > l’Agenda 2020 (> L’Agenda franco-allemand – 2010 *.pdf) conclu en février 2010, dont on a fête en 2011 la première anniversaire. On y lisait notamment: „* l’apprentissage de la langue du partenaire doit être encouragé et soutenu et le rapprochement des systèmes éducatifs poursuivi (manuels scolaires, programmes,
certification, échanges d’enseignants et de cadres).“ Où en sommes-nous? Il existe un > manuel d’histoire franco-allemand grâce aux Éditions Klett et Nathan, mais > l’apprentissage de l’allemand est en recul permanent, l’enseignement du français paraît toujours menacé. En plus, la suspension scandaleux des chairs universitaires comme celui du Professeur Ingo Kolboom à l’iuniversité de Dresde contredit tout effort en faveur des études des lettres et de la civilisation français.
Que faire? Un grand projet qui facilite les échanges des élèves et des professeurs, ce serait quelque chose! n’est-il pas vrai, qu’il est dommage que peu d’élèves connaissent les efforts de l’> OFAJ connu surtout pas ceux qui ont participé à un de ses programmes ? Y a-t-il suffisamment de publicité en faveur de l’OFAJ? Une page de publicité en faveur de l’> OFAJ dans chaque manuel de français et d’allemand. Augmenter les crédits de l’> OFAJ pour que chaque élève fasse sa connaissance. Pas d’obligation, mais chaque élève aurait un droit à un échange tous les deux ans. Faisons de l’OFAJ un vrai organisme supranational. On de devrait plus hésiter trop longtemps: En Allemagne, il n’y a plus de continuité, depuis un certain temps. Le titulaire du „Bevollmächtigte der Bundesrepublik Deutschland für kulturelle Angelegenheiten im Rahmen des Vertrages über die deutsch-französische Zusammenarbeit“ change trop souvent. Donnons-lui enfin le vrai rang le rang d’un ministre > Jean Dampf ? Un ministre franco-allemand ?.
Die Frankfurter Allgemeine Zeitung hat in ihrer Ausgabe vom 16. Februar 2012 ein Interview mit dem Historiker Pierre Nora, der auch Herausgeber der Zeitschrift „Débats“ und seit 2001 Mitglied der Académie française ist, veröffentlicht. Nora zeigt sich sehr skeptisch, in Bezug auf die Wiederbelebung des kulturellen Austauschs im Rahmen der deutsch-französichen Beziehungen, die immer mehr an Intensität verlieren: > Man hat sich auseinandergelebt – FAZ. 16.2.2012 – Um es gleich zu sagen, so abwegig ist seine Analyse nicht, sie ist aber unvollständig und die Fragen des Interviews zielen nur auf die schlechten Ergebnisse der Bilanz. Die Journalisten fragen nicht so sehr nach den Gründen dieser Entwicklung. Allerdings erwähnt Nora den Rückgang des Sprachunterrichts in beiden Ländern. Aber man muss auch andere Gründe anführen.
Mit Recht bedauert er die schlechten Perspektiven des Sprachunterrichts. Zugleich konstatiert er, dass die Eliten und die Intellektuellen beiderseits des Rheins sich nicht mehr füreinander interessieren, das ist auch eine Folge der zunehmenden Sprachlosigkeit. Selbst ein Historiker wie Nora gibt offen zu, dass ihm die deutsche Kultur „realtiv fremd“ sei. Nach dem Krieg näherte man sich einander an: „Europa war eine unumgehbare Notwendigkeit“. Heute ist der Wille, sich abzugrenzen wieder größer geworden. Nora erwähnt den Zentralismus in Frankreich und den Föderalismus in Deutschland und bedauert es, dass das intellektuelle Franrkeich heute nichts mehr exportieren können. Er hält dies für ein Phänomen der Massenkultur, so wie sie aus den USA komme. Man denke allseits nur ans Geldverdienen und lächelt über die, die geduldig Bücher schreiben. Der Gehaltszettel wird zum Maßstab des Erfolgs. Gegenüber der „Rationalisierung der europäischen Kulturen“, gibt es nicht mehr das Gefühl, einer Schicksalsgemeinschaft anzugehören. Die verschiedenen Kulturen in Europa beschränken sich immer mehr auf ihre Nation. Zwischen Deutschland und Frankreich hat es niemals eine wirkliche Annäherung gegeben, so wie es keine europäische Öffentlichkeit gebe. Es gebe hingegen eine immer stärkere Spezialisierung. Die Wissenschaft verliere zunehmend den Kontakt zum Publikum, genauso wie sie auch die humanistischen Ideale aus dem Blick verliere.
Dieses Resümee ist ein bisschen zu kurz, aber der Journalist wollte auch nur, wie eingangs erwähnt, die negativen Punkte hören. Man könnte sich genauso gut auch ein Interview vorstellen, in dem die positiven Entwicklungen zwischen Frankreich und Deutschland hervorgehoben werden: Der permanente Austausch von Beamten, die Kooperation zwischen den Ministerien, die zahllosen Organisationen und Städtepartnerschaften, die die deutsch-französische Kooperation organisieren.
Dennoch kann man Nora kaum widersprechen. Aber er müsste auch von unseren Politikern sprechen, die sich angewöhnt haben, die deutsch-französischen Gipfel einfach nur als eine Pflichtübung zu absolvieren. Sie beschwören immer wieder von neuen die Annäherung und die Intensivierung der Zusammenarbeit – ein Textbaustein jeder Presseverlautbarung – ohne sie aber mit realem Leben zu erfüllen. Nehmen wir z.B. das Interview mit > Sarkozy et Merkel. Beiden ist es nicht gelungen, eine überzeugende Vision von Europa vorzustellen. Ihr gemeinsamer Meinungsaustauch während des Intervies hätte ihren Willen, gemeinsam zu handeln, unterstreichen können. Nicht nur die Börsen, sondern beiderseis des Rheins wartet man darauf. Die Schuldenkrise ist nicht die raison d’être der Europäischen Union. Frankreich und Deutschland sollten den Grad en Kooperation wiederfinden, der die Zusammenarbeit z. B. der Epoche von Giscard d’Estaing et Schmidt gekennzeichnet hat, in der viele Projekte enstanden sind, die zu der Anziehungskraft Europas beigetragen haben. Danach verlief die Aufnahme neuer Mitglieder und die Reform der Institutionenn nicht so parallel, wei es notwendig gewesen wäre. Heute hat man es sich angwöhnt, dass die Mitglieder der EU ständig mit dem Finger auf die schwächeren Mitglieder zeigen und immer egoistischer werden sowie immer mehr Angst vor einer Ansteckung haben. Würde man den Schuldenberg und die Arbeitslosigkeit in Deutschland in Zahlen nennen, sowie auf die immer wieder verschobene Steuerrreform hinweisen, dann dürfte sich die Regierung nicht allzusehr auf den aktuellen Wirtschaftserfolgen ausruhen.
In diesem Zusammenhang darf man sich wieder an die> Agenda 2020 erinnern: (> L’Agenda franco-allemand – 2010 *.pdf), die im Februar 2010 feierlich beschlossen wurde, deren deren 1. Geburstag bereits vorbei ist. Man las dort:“*Das Erlernen der Sprache des Partnerlands muss angeregt und gefördert und eine engere Verbindung beider Bildungssysteme angestrebt werden (z. B. bei Schulbüchern, Lehrplänen und Zeugnissen sowie dem Austausch von Lehrern und hohen Beamten).“ Und wo stehen wir jetzt? Es gibt ein > deutsch-französisches Geschichtsbuch dank der Verlage Nathan und Klett, aber > der Deutschunterricht ist in Frankreich in einem steten Rückgang, gnauso wie es nicht allzu rosig um den Französischunterricht in Deutschland steht. Die skandalöse Streichung des Lehrstuhls von Professeur Ingo Kolboom an der TU Dresden widerspricht jeglichem Versuch, das Studium der Romanistik aufzuwerten.
Was kann man machen? Ein großes Projekt, um den Austausch von Schülern und Lehrern zu befördern. Das wärs! Es ist doch zu schade, dass so wenige Schüler die so erfoglreichen Projekte des > Deutsch-französischen Jugendwerks DFJW kennen. Gibt es genügend Werbung zugunsten des DFJW? Eine Werbeseite für das > DFJW in jedem deutschen udn französischem Schulbuch“. Die Finanzmittel des > DFJW müssten deutlich erhöht werden, damit jede Schülerin und jeder SChüler beiderseits des Rheins es kennenlernt. Kein Zwang, aber jede Schülerin und jeder Schüler müssten alle zwei Jahre einen Austausch machen dürfen. Machen wir doch auis dem DFJW eine echte supranationale Organisation. Man darf nicht zu lange zögern. In Deutschland gibt es schon seit einiger Zeit hinsichtlich der Amtsträger des „Bevollmächtigten der Bundesrepublik Deutschland für kulturelle Angelegenheiten im Rahmen des Vertrages über die deutsch-französische Zusammenarbeit“ keine Kontinuität mehr. Geben wir ihm den Rang eines Ministers, den er ohnehin schon hat: > Jean Dampf ? Un ministre franco-allemand ?.
Artistes-traducteurs en tous genres : osez, lancez-vous dans le transfert poétique franco-allemand ! Participez au projet bilingue « VERSschmuggel//RéVERSible ».
ll vous sera demandé de revisiter un poème français ou allemand, que ce soit sous forme de clip vidéo, de document sonore ou encore de traduction.
Votre mission : traduire en français le poème « Tagesmutter » de Tom Schulz ou à l’inverse, traduire en allemand le poème « Je, cheval » d’Albane Gellé. Mais si l’aspect visuel ou sonore de la démarche vous inspire davantage, vous pourrez adapter en version vidéo ou en document sonore l’un des deux poèmes proposés.
Pour participer, allez vite sur le site www.arte.tv/versschmuggel. Le concours « VERSschmuggel//RéVERSible » est ouvert jusqu’au 20 mai 2012.
Geben Sie einem deutschen und/oder einem französischen Gedicht eine neue Gestalt! Ob als Video, Vertonung oder klassische Übersetzung: übertragen Sie Poesie ins Deutsche oder Französische und machen Sie bei deutsch-französischen Projekts „VERSschmuggel“ mit.
Ihre Aufgabe: Wagen Sie sich an ihre eigene Übertragung des Gedichts „Tagesmutter“ von Tom Schulz ins Französische oder „Je, cheval“ von Albane Gellé ins Deutsche. Oder präsentieren Sie eines der beiden Gedichte als Videoclip oder als Tondokument.
Bis zum 20. Mai 2012 können Sie am Wettbewerb „VERSschmuggel//RéVERSible“ unter www.arte.tv/versschmuggel teilnehmen.
Nicolas Sarkozy und Angela Merkel sind heute nach dem gemeinsamen Ministerrat von David Pujadas für France 2 und ZDF-Chefredakteur Peter Frey für das ZDF interviewt worden. Das Interview wurde während der Nachrichten von France 2 um 20 Uhr ausgestrahlt. Das Interview kann auf der Website des > ZDF angesehen werden. Die Bundeskanzlerin und der Präsident antworten auf Fragen zu Europa und zur Kooperation zwischen Frankreich und Deutschland. Sie werden auch zur Schuldenkrise befragt.
Das Gespräch des Präsidenten und der Bundeskanzlerin unterschied sich nicht besonders von dem Rahmen einer Pressekonferenz nach einem ihrer Gipfel: s. hier unten am Ende dieses Beitrags. Aber diesmal fragten nur zwei Journalisten und die Bundeskanzlerin und der Präsident saßen ihnen gegenüber. Ihr wichtigstes Thema, ihre Botschaft an diesem Tag, wir sind uns einig. Aber sie wollten auch vermitteln, wir arbeiten zusammen zugunsten von Europa. Und wir lernen voneinander. Die Deutschen können etwas von der Familienpolitik in Frankreich lernen (Das wird ja auch Zeit…) und die Franzosen können etwas vom Knowhow deutscher Exportwirtschaft abgucken. Einige Sätze zum Fiskalpakt, der aber gegenseitig nicht wehtun darf, er soll die Staaten gutes Wirtschaften nahebringen, sonst würden Sanktionen automatisch greifen. Ob ein Automatismus besser als die bisherigen – nicht angewendeten – Maßnahmen oder Bestimmungen greifen wird? hätten die beiden konkret gefragt werden müssen:
Die „Geschichte“ Frankreichs und Deutschland nach dem Zweiten Weltkrieg sei „ein Wunder“, so die Kanzlerin wenig konkret. Meint Sie die deutsch-französische Aussöhnung, die Gründung der EWG? Den deutsch-französischen Vertrag von 1963? Dann geht sie doch auf das Verhältnis zum Präsidenten ein: „Wir beide sind in einer ganz besonderen historischen Situation. Und es war uns nicht in die Wiege gelegt, dass wir uns gut verstehen, dass wir gut zusammenarbeiten, dass wir uns aufeinander verlassen. Aber wir haben es aus historischer Verantwortung und auch aus persönlicher Zuneigung getan.“ Es hat also am Anfang geknirscht -„es war uns nicht in die Wiege gelegt“ deutet auch mehr an, jetzt versteht man sich und arbeitet aufgrund der Verantwortung und der Zuneigung zueinander miteinander. Oder zusammen aufgrund der guten gemeinsamen Perspektiven? Oder wegen europäischer Notwendigkeiten? Es gibt aber auch Unterschiede, und Sarkozy nennt die teurere Energie in Deutschland, derweil Frankreich sich auch künftig seiner Nuklearanlagen bedienen wird. Schade, in diesem Punkt wurde ganz offensichtlich die Chance zu deutsch-französischem Handeln eindeutig verpasst. Ein bisschen Wahlkampf gibt es auch. Frau Merkel lässt durchblicken, dass es Wichtigeres gebe, als François Hollande zu empfangen, und Sarkozy will sich nicht vorstellen, dass der Fiskalpakt unter einem Nachfolger in seinem Amt neu verhandelt werde. Und Frau Merkel merkte an, die Jugendarbeitslosigkeit müsse in Frankreich reduziert werden.
Das Doppelinterview ist interessant, weil die Kanzlerin und der Präsident immer durch kaum wahrnehmbare Redaktionen, Mimiken, ja sogar die Art, wie sie ihre Hände halten, trotz allen Versuchen, das alles zu überspielen, eben doch ein bisschen davon zu erkennen gaben, wie beide über ihre/n Gesprächspartnerin denken. Griechenland und die Pleite. Sarkozy will davon nichts wissen. Und Frau Merkel, ihre Mimik verrät, dass darüber vielleicht das letzte Wort noch nicht gesprochen worden ist.
So eine richtige Wahlkampfunterstützung für den Noch-Nicht-Kandidaten Sarkozy war dieser Auftritt sicher nicht. Es ist immer noch ein bisschen das Gefühl da, beide wollen gerne zusammen mehr machen, aber sie müssen sich das immer noch zu oft bestätigen, wiederholen, absichern, versprechen, da bleibt manchmal für das gemeinsame Handeln kaum noch Zeit. Und > die vielen Maßnahmen, die auf dem auf dem 14. CMFA besprochen, geplant oder verabredet wurden, enthalten wieder viele gute Absichtserklärungen und immer noch nicht viele beeindruckende Entscheidungen, die aus diesem Arbeitsinterview einen ersten Akt und zu einem Auftakt der Feierlichkeiten zum 50. Jahrestag des Elyséevertages hätten machen können.