Der französische Staatspräsident Nicolas Sarkozy wird sich am Sonntag, 26. Februar um 20 Uhr, in einer Fersehansprache zur internationalen Situation äußern, meldet Le Monde. Außerdem wird an diesem Wochenende eine Regierungsumbildung erwartet.
A l’époque, quand j’ai commencé à apprendre le français et plus tard, au cours de mes études à Paris et puis à Bonn, j’ai souvent allumé mon petit radio pour écouter – sur les ondes longues – des discours importants. Souvent je l’ai enregistrés. Aujourd’hui les choses ont bien changé. Grâce à Internet et au site du Palais de l’Élysée, les choses sont devenue beaucoup plus simples. On peut facilement regarder une vidéo avec un discours et même l’afficher ici. C’est toujours un bon exercice. Regarder la vidéo ci-dessus, ensuite, mais seulement ensuite > lire la transcription de son intervention, ou encore mieux, regarder la vidéo, prendre des notes, ou écrire un petit texte qui résume l’essentiel. Et après, vous > son intervention écrite. Vous verrez, vous apprenez un tas de mots. Et on peut vérifier, si le Président pense aux > priorités de la Présidence française du G20 et du G8. Or, ce type d’intervention du Président est très intéressant à observer. Il ne s’agit pas d’un discours solennel, mais d’une participation à un débat où l’on pose des question au Président. Quelle différence y a-t-il entre le Président qui tient un discours et Nicolas Sarkozy qui répond à des questions ? La > Videothèque du palais de l’Elysée est À notre disposition.Et je saisis l’occasion de ce billet pour affirmer ma passion pour ce genre des billets, car, il est vrai, dans les médias en Allemagne, vous ne trouverez qu’un petit résumé. Et après avoir regardé la vidéo et après voir accompli le petit exercice que je vous ai proposé vous pourrez vérifier si les médias en Allemagne ont bien saisi les paroles du Président de la République.
Vos objections? Vous avez raison, da discussion avec 12 pages est très longue. Or la question de l’euro nous concerne aussi et pour comprendre la position de la France, on devra lire parfois un peu plus.
Damals als ich angefangen habe, Französisch zu lernen und später im Studium erst in Paris und dann in Bonn habe ich oft mein Langwellenradio eingeschaltet, um France-Inter, Europe 1 oder RTL zu hören Oft habe ich diese Sendungen aufgenommen. Heute ist das Dank der Segnungen des Internets und der Website des Elyseespalastes viel einfacher geworden. Nach einer Rede des Staatspräsidenten kann man dort gleich das Video sehen und es auch hier auf dem Blog anzeigen. Das ist immer die Grundlage für eine klasse Übung. Schauen Sie sich das Video an, und danach lesen Sie erst den > seine Antworten in Davos. Oder noch besser, schauen Sie sich erst das Video an, machen Sie sich ein paar Notizen, schreiben Sie ein kurzes Resümee, und lesen Sie dann erst den > Text seiner Antworten in Davos. Sie werden sehen, auf diese Weise lernen Sie eine Menge Wörter. Und man kann nachprüfen, ob der Präsident an die > priorités de la Présidence française du G20 et du G8 denkt. Es handelt sich um keine feierliche Rede, sondern um Antworten auf Fragen, die dem Staatspräsident gestellt werden. Welche Unterschiede gibt es – auch sprachlicherArt zwischen dem Staatstpräsidenten als Rednerr und dem Diskussionsteilnehmer Nicolas Sarkozy? Die > Videothek des Elyseepalasts steht zu unserer Verfügung. Offengestanden, Blogbeiträge wie diese mag ich sehr, denn mit einer solchen Übung, die ich Ihnen hier vorgeschlagen haben, kann man gleich die nächste Übung angehen. Haben die Medien in Deutschland sachgerecht über Sarkozys Teilnahme an der Diskussion in Davos berichtet?
Ihre Einwände? Sie haben recht. Mit zwölf Seiten ist die die ganze Diskussion, an der Sarkozy teilgenommen hat, wirklich sehr lang. Aber die Frage des Euros betrifft nun mal auch uns, und um die Haltung Frankreichs zu verstehen, muss man eben manchmal ein bisschen mehr lesen, man kann dann aber auch mitreden.
Nous avons déjà constaté que le calendrier du Président de la République est bien chargé au début de l’année: Vœux à la Nation, > Vœux du Président au Gouvernement, Vœux aux autorités religieuses, Vœux à l’armée, Vœux au corps diplomatiques et maintenant au monde de la Connaissance et de la Culture. 32 Minutes, le chargement du vidéo pourrait durer un petit moment.
„A tous ceux qui songent toujours à la gratuité des contenus des sites internets, le Président de la République a fourni une réponse tout aussi claire que précise:
„Deuxième remarque pour couvrir tout le spectre. Passant de la culture au numérique, qui sont liés pour vous, il y a eu beaucoup de malentendus, et c’est une affaire extrêmement difficile. C’est BEAUMARCHAIS, je crois, qui a inventé la notion de droit d’auteur et c’est la France qui a porté le droit d’auteur au niveau international. Vous, les artistes, vous, les créateurs, vous ne pouvez pas passer d’une époque où vous aviez à faire face aux caprices des princes qui vous protégeaient, qui vous subventionnaient, à un système où le progrès fantastique que représente l’économie du numérique qui met à la disposition de tous, à tout moment, toute la création, ce succès qui est incontestable, ce progrès qui est incontestable, se feraient au détriment de la protection du droit à la création et du droit d’auteur.
Je voudrais bien me faire comprendre. Le numérique, l’internet, cette société virtuelle met à la disposition de chacun la connaissance de tous. C’est un progrès, et il faudrait ne rien comprendre aux évolutions du monde pour contester que c’est un progrès. Mais cela ne peut pas se faire au seul détriment de la protection du droit à la création. On ne peut pas d’un côté consommer comme jamais des images, de la musique, des auteurs, de la création et ne pas assurer le respect du droit de propriété de celui qui a mis toute son émotion, tout son talent et toute sa créativité.
C’est un sujet qui est beaucoup plus important que le seul sujet économique, parce que le jour où il n’y a plus de création, et le jour où on ne rémunère plus la création, on tue la création.
Donc plutôt que de voir les choses en opposition, nous allons essayer avec les acteurs de l’internet, dont je salue le dynamisme, la créativité et dont je sais qu’ils ont le souci de la respectabilité, nous allons mettre sur la table une question centrale : celle de l’internet civilisé. Je ne dis même pas de l’internet régulé, je dis de l’internet civilisé. C’est l’intérêt de tout le monde. Sachez que pour le G8, sous présidence française, la veille du G8, je réunirai avec l’accord de mes collègues, et notamment du Président OBAMA, les grands intervenants de la société virtuelle dans chacun des pays du G8. Je souhaite d’ailleurs, Frédéric MITTERRAND, qu’avant le G20 à Cannes, il y ait un sommet des pays du G20 sur la question des droits d’auteur, pour que nous essayions d’avancer ensemble, pas les uns contre les autres, les uns avec les autres. “
Wir haben auf diesem Blog bereits festgestellt, dass der Kalender von Nicolas Sarkozy zu Beginn eines jeden Jahres gut gefüllt ist: Wünsche an die Nation, > Vœux du Président au Gouvernement, Wünsche an die Vertreter der Kirchen, Wünsche an die Armee, Wünsche an das diplomatische Chor und nun auch an die Kulturschaffenden. 32 Minuten, da kann das Laden des Videos schon einen Moment dauern.
An die Adresse derjenigen, die glauben, Inhalte im Internet müssten unentgeltlich beziehbar sein, hat der Präsident anlässlich dieser Ansprache eine eindeutige Antwort gegeben:
„Die Kultur und die digitale Welt sind für Sie miteinander verbunden. Es gab viele Missverständnisse, das ist eine extrem komplizierte Angelegenheit. Es ist BEAUMARCHAIS, glaube ich, der den Ausdruck des Urheberrechts („droits d’auteur“) formuliert hat, und Frankreich hat diesen Begriff auf ein internationales Niveau gebracht. Sie, die Künstler, Sie die Kulturschaffenden, Sie können nicht von einer Epoche, in der Sie es mit den Launen der Prinzen, die sie beschützten, die Sie subventionierten, zu tun haben, zu einem System übergehen, wo der phantastische Fortschritt, den die digitale Technik bedeutet, der zu jedem Zeitpunkt das ganze Schaffen, allen zur Verfügung stellt – dieser Erfolg ist unbestreitbar – zu Lasten des Schutzes des Urheberrechts gehen wird.
Ich möchte mich klar verständlich machen. Die digitale Welt, das Internet, diese virtuelle Gesellschaft stellt allen die Kennnisse von allen zur Verfügung. Das ist ein Fortschritt, und nur wenn man nichts von den Entwicklungen in der Welt versteht, könnte man bestreiten, dass das ein Forstschritt ist. Aber das kann nicht zu Lasten des Urheberrechts gehen. Man kann nicht auf der einen Seiten Bilder, Musik, Autoren („comme jamais“) so wie noch nie konsumieren und das Recht auf Eigentum desjenigen nicht respektieren, der dort seine ganzen Gefühle, sein ganzes Talent und seine ganze Kreativität hineingelget hat.
Das ist ein Thema, das ungleich viel wichtiger ist als nur der wirtschaftliche Aspekt, denn an dem Tag. wo es kein Kulturschaffen („la création“) mehr gibt, an dem Tag wo man das Kulturschaffen nicht mehr bezahlt, tötet man es.
Also, um die Sache nicht zu bestreiten, werden wir versuchen, mit den Akteuren des Internets, deren Dynamik ich begrüße, von deren Kreativität ich weiß , dass sie sich um den Respekt sorgen, werden wir die zentrale Frage angehen: die Frage des zivilisierten Internets. Ich sage nicht des regulierten Internets, ich spreche vom zivilisierten Internet. Das ist im Interesse aller. Anlässlich des G8, unter der französischen Präsidentschaft, zu Begin des G8, werden ich mit meinem Kollegen und vor allem in Abstimmung mit Präsident Obama, die großen Beteiligten der virtuellen Gesellschaft jedes Landes des G8 zusammenbringen. Ich wünsche, Frédéric MITTERRAND, dass vor dem G20-Gipfel in Cannes, ein Treffen der G20-Länder zu Fragen des Urheberrechts stattfindet, damit wir zusammen Fortschritte erzielen, nicht die einen gegen die anderen, sondern alle zusammen.“
Des raisons pour s’indigner, il y en a beaucoup. Vite saisissons une plume! Mais comment articuler ses bonnes raisons en moins de 13 pages et ensuite en vendre en moins de quatre mois 950.000 exemplaires? Quel succès! Comment y arrive-t-on? On y arrive, si on a 93 ans et si on possède une très longue expérience historique et politique, longue de tout d’un siècle.
L’auteur s’appelle Stéphane Hessel, ancien combattant de la France libre, ancien diplomate, Secrétaire de la Commission des droits de l’homme en 1946. Il a écrit un petit fascicule de 29 pages, notes et préface de son éditeur inclus. Et il s’indigne car un apport pour une phase constructive selons nos valeurs fondamentales nous fait défaut. Hessel représente l’héritage historique depuis le début du siècle précédent. Il est un témoins des grands moments d’histoire. Émigré en France en 1925, il obtient la nationalité française en 1937. En 1940, après son évasion en tant que prisonnier de guerre, il se rend à Londres pour rejoindre Charles de Gaulle et les Forces Françaises Libres. En juillet 1944, il est arrête par les Allemands et déporté au camp de concentration de Buchenwald, Après une évasion, à nouveau arrêté, il est à Dora et durant son transfert à Bergen-Belsen en Avril 1945, il réussit à s’échapper et arrive à Paris le 8 mai. En 1945, il commence une carrière de diplomate et il est nommé Ambassadeur de France en Chine.
AU début de son livre, Stéphane Hessel rappelle le „socle“ de son engagement politique: „les années de résistance et le progamme élaboré il y a soixante ans par le Conseil National de la Résistance.“ Ce programme, le général de Gaulle l’avait proposé pour la France libérée. Le programme contenait des principes et de valeurs d’une démocratie moderne. Selon Hessel, il faut rappeler, aujourd’hui, ces principes que les héritiers du Conseil National de la Résistance pourraient toujours soutenir. Pas de soupçons à l’égard des immigrés et il ne s’agirait pas de „cette société où les médias sont entre les mains des nantis.“ Hessel songe à la „résurrection“ de 1945 et „l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale“ selon le Programme mentionné ci-dessus, la liberté de la presse incluse, que Hessel estime être aujourd’hui en danger. Et Hessel s’en prend aux réformes scolaires récentes de 2008 allant contre l’esprit de ce Programme qui prévoyait „la possibilité effective pour les enfants français de bénéficier de l’instruction la plus développé“.
Il déplore l’écart important entre les plus riches et les plus pauvres. Et il transmet aux jeunes l’appel des vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre d’accepter l’héritage et de s’indigner. Pour qu’ils aident ceux qui ne bénéficie pas de la > Déclaration universelle des droits de l’Hommes de 1948. La naissance du fascisme, il l’explique par la peur des possédants de la révolution bolchévique. Si, aujourd’hui, dit-il, „Une minorité se dresse, cela suffira, nous aurons le levain pour que la pâte lève.“ Il s’agit de revenir à une volonté d’engagement, et il rappelle comment > Sartre leur a affirmé: „Vous êtes responsables en tant qu’individus.“
L’indifférence est pour Hessel la pire des attitudes et il raconte son expérience lors de la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’Hommes en 1948 et le combat pour la liberté qui en découlait. Et il rapporte ses expériences lors de son voyage, en 2009, à Gaza et il déplore la situation difficile des Gazaouis. Et il affirme sa conviction d’un avenir de la non-violence, car „il faut comprendre que la violence tourne le dos à l’espoir.“
Et, à la fin de son livre, il souligne les dangers résultant d’une pensée „productiviste“ du „toujours plus“. Et il exige „un souci éthique, de justice, d’équilibre durable“. Et sur la dernière page, il compare les deux dernières décennies entre elles. Et il exprime son désir que Obama et l“Union européenne disent ce devait être, selon eux, l’apport pour une phase constructive. Et Hessel rappelle le soixantième anniversaire du Programme du Conseil de la Résistance. Il rappelle la colère contre l’injustice et il cite l’appel du 8 mars 2004 il e l'“insurrection pacifique contre les moyens de masse, qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation de masse, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous.“
Voilà un vidéo avec Stéphane Hessel interrogé par Edgar Morin:
Es gibt viele Gründe sich zu empören. Greifen wir zur Feder. Aber wie macht man das? Wie formuliert man seine guten Gründe, sich zu empören auf weniger als 13 Seiten, die man dann als kleines Büchlein innerhalb von weniger als vier Monaten 950.000 mal verkauft? Was für ein Erfolg! Das schafft man, wenn man 93 Jahre alt ist und auf eine lange historische und politische Erfahrung eines ganzen Jahrhunderts zurückblicken kann.
Der Autor heißt Séphane Hessel, Widerstandskämpfer für das Freie Frankreich, früherer Diplomat, Sekretär der Kommission für Menschenrechte 1946. Er hat ein kleines Buch von 29 Seiten (einschließlich Fußnoten und Nachbemerkung seines Herausgebers) verfasst. Und er empört sich, weil uns heute ein Beitrag zu einer konstruktiven Phase fehlt. Hessel repräsentiert das historische Erbe seit dem Beginn des letzten Jahrhunderts. Er ist ein Zeuge wichtiger und besonderer historischer Momente. Er emigriert 1925 nach Frankreich und erhält 1937 die französische Staatsbürgerschaft. 1940 flieht er aus der Gefangenschaft und unterstützt in London General de Gaulle und die Forces Françaises Libres. Im Juli 1944 wird er von den Deutschen in Frankreich verhaftet und in das Konzentrationslager Buchenwald deportiert. Nach einer Flucht wird er wieder gefasst, kommt nach Dora und während der Überstellung nach Belgen-Bersen im April 1945 gelingt ihm die Flucht, und am 8. Mai 1945 ist er wieder in Paris. Er wird Diplomat und als Botschafter nach China geschickt.
Zu Beginn seines Buches erinnert Stéphane Hessel an die Grundlage (le „socle“) seines politischen Engagements. Das sind „die Jahre der Résistance und das Programme, das vor sechzig Jahren vom Conseil National de la Résistance erarbeitet wurde.“ General de Gaulle hat dieses Programm für das befreite Frankreich vorgeschlagen. Es enthielt die Prinzipien und die Werte für eine moderne Demokratie. Hessel ist der Auffassung, dass diese Prinzipien heute von den Erben des Conseil National de la Résistance noch immer zu vertreten sind. Man darf keinen Verdacht gegen Einwanderer hegen und er will auch nicht „diese Gesellschaft haben, in der die Medien in den Händen der Wohlhabenden sind.“ Hessel denkt an die „résurrection“ von 1945 und die „Errichtung einer wirklich wirtschaftlichen und sozialen Demokratie“ gemäßt des oben genannten Programms einschließlich der Pressefreiheit, die er heute für bedroht hält. Und Hessel kritisiert auch die jüngsten Schulrefomen, die sich gegen den Geist dieses Programms wendet, das „die Möglichkeit für die französischen Kinder, den besten Unterricht zu erhalten“ vorsah.
Er bedauert den großen Unterschied zwischen den Reichsten und den Ärmsten. Und er übermittelt den Jugendlichenden den Aufruf der Veteranen der Résistance und der Kämpfer et für das Freie Frankreich das Erbe zu akzeptiren und sich zu entrüsten. Sie sollen denjenigen helfen, die nicht im Genuss der > Menschenrecht sind. Er erklärt die Entstehung des Faschismus mit der Angst der Wohlhabenden vor der bolschwistischen Revolution. Wen sich heute eine Minderheit erhebt, dann, so sagt er, genüge das, „damit der Teig aufgeht“. Und er erinnert an den Willen zum Engagement, so wie > Sartre ihn formulierte: „Ihr seid als Individuen verantwortlich.“
Die Gleichgültigkeit ist für Hessel die schlimmste aller Haltungen. Er erzählt von seiner Mitarbeit bei der Erklärung der Menschenrechte 1946 und den Kämpfen für die Freiheit, die sich daraus ergaben. Er berichtet von seinem Besuch im Gazastreifen und bedauert die schwierige Situation seiner Bewohner. Er bestätigt seine Überzeugung einer Zukunft ohne Gwalt, denn „Man muss verstehen, dass die Gewalt sich mit dem Rücken hzur Hoffnung stellt.“
Am Ende seines Buches unterstreicht er die Gefahren, die aus dem Denken des „Immer mehr“ entsteht. Er fordert eine „Ethik, Gerechtigkeit und eien dauerhaftes Gleichgewicht“. Auf der letzten Seite vergleicht er die beiden letzten Jahrzehnte miteinander. Mögen doch Obama und die Europäische Union endlich sagen, wie ihr Beitrag zu einer konstruktiven Phase lauten kann. Und zum Schluss erinnert an den sechzigsten Geburtstag des Programme du Conseil de la Résistance. Es geht um die Wut gegen die Ungerechtigkeit und er zitiert den Aufruf vom 8. März 2004, in dem es u.a. um einen „einen friedlichen Aufstand gegen die Massenmedien, die unserer Jugend als Perspektive nur den Massenkonsum, die Verachtung der Schwächsten, das allgemeine vergessen und den Wetbewerb ohne Grenzen aller gegen alle zeigen,“ ging.
Voilà un vidéo avec Stéphane Hessel interrogé par Edgar Morin:
Au début de l’année, comme toujours, le Président de la République est trés occupé. Déjà, à la veille du nouvel an, il a présente > les voeux présidentiels à la nation. Le 2 janvier, il a accueilli > ceux qui ont travaillé dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Le 4, il s’est déplacé à la base aérienne de Saint-Dizier (Haute-Marne) pour présenter > ses vœux aux armées. Hier, le Président a présenté ses > vœux aux autorités religieuses et, aujourd’hui, c’était le tour était au gouvernement, de recevoir > les vœux du chef de l’État. Or, cette fois, aussi solennelles que la présentation des Vœux s’est déroulés, – Sarkozy : „Je voudrais, à mon tour, adresser au Premier ministre et à tous les membres du gouvernement, mes vœux les plus chaleureux pour cette année 2011.“ On ne peut pas, et surtout, les personnes concernées ne peuvent pas passer sous silence que le Président en leur disant ses bons vœux leur a tout simplement rappelé leurs devoirs – leur feuille de route – tant bien sur la plan politique extérieure :
„A l’extérieur, nous avons le devoir de travailler à ce que l’Europe ne se défasse pas. Nous avons aussi la lourde responsabilité d’assurer la présidence du G20 et du G8 à un moment où il est crucial de ne pas relâcher l’effort de régulation mondiale dont la crise a démontré la nécessité absolue.“
… comme sur le plan der la politique intérieure :
„Vous connaissez les priorités que j’ai fixées avec le Premier ministre : la dépendance, l’emploi des jeunes, la réforme fiscale, l’introduction des jurys populaires dans l’application des peines et dans certaines affaires correctionnelles. Vous connaissez l’exigence qui s’impose à tous d’œuvrer au rétablissement de nos équilibres financiers pour éviter que notre endettement ne finisse par mettre en cause notre indépendance.“
Et pour terminer, il leur a donné un mot d’ordre :
„Le gouvernement doit rester uni en son sein et solidaire avec la majorité. C’est une question d’efficacité mais aussi de dignité.
C’est tous ensemble, unis, solidaires, dévoués corps et âme à l’accomplissement du mandat que nous avons reçu des Français, que nous parviendrons à transformer notre pays pour le mettre en mesure de relever les formidables défis auxquels il se trouve confronté et pour préserver ses valeurs, son mode de vie, son modèle social.“
Il est toujours intéressant d’observer les formes différentes d’allocutions du Nouvel An:
Am Anfang des Jahres hat der französische Staatspräsident wie immer viel zu tun. Am Sylvesterabend übermittelt er seinen Landsleuten in einer Radio- und Fernsehansprache > die Wünsche des Präsidenten. Am 2. Januar empfängt > diejenigen, die in der Sylvesternacht gearbeitet haben. Am 4. Januar hat er sich auf einen Fliegerhorst in die Haute Marne begeben, um anlässlich dieses Besuchs den > Streitkräften seine Wünsche zu überbringen. Gestern hat der Präsident seine Wünsche den > Kirchen übermittelt. Und heute war die> Regierung dran: Auch wenn die Wünsche in einem feierlichen und hochoffiziellen Rahmen ausgerückt wurden – Sarkozy : „Je voudrais, à mon tour, adresser au Premier ministre et à tous les membres du gouvernement, mes vœux les plus chaleureux pour cette année 2011,“ so kann man, und die Minister können dies ganz besonders nicht, übersehen, dass der Präsident die Minister vor allem an ihre Aufgaben – auf französisch sagt man la feuille de route, ein Zettel, mit dem sie sich bei der Erfüllung seiner Aufgaben nicht verfranzen können oder noch besser le cahier des charges – erinnert hat: Sowohl im Rahmen der Außenpolitik …:
„A l’extérieur, nous avons le devoir de travailler à ce que l’Europe ne se défasse pas. Nous avons aussi la lourde responsabilité d’assurer la présidence du G20 et du G8 à un moment où il est crucial de ne pas relâcher l’effort de régulation mondiale dont la crise a démontré la nécessité absolue.“
… wie auch im Rahmen der Innenpolitik :
„Vous connaissez les priorités que j’ai fixées avec le Premier ministre : la dépendance, l’emploi des jeunes, la réforme fiscale, l’introduction des jurys populaires dans l’application des peines et dans certaines affaires correctionnelles. Vous connaissez l’exigence qui s’impose à tous d’œuvrer au rétablissement de nos équilibres financiers pour éviter que notre endettement ne finisse par mettre en cause notre indépendance.“
Und zum Schluß hat er ihnen noch einen Rat mitgegeben.
„Le gouvernement doit rester uni en son sein et solidaire avec la majorité. C’est une question d’efficacité mais aussi de dignité.
C’est tous ensemble, unis, solidaires, dévoués corps et âme à l’accomplissement du mandat que nous avons reçu des Français, que nous parviendrons à transformer notre pays pour le mettre en mesure de relever les formidables défis auxquels il se trouve confronté et pour préserver ses valeurs, son mode de vie, son modèle social.“
Es ist doch immer interessant, Anprachen zum gleichen Anlass in Deutschland und Frankreich miteinander zu vergleichen:
Selon une information du journal Le Parisien et repris par LE MONDE: > La mort annoncée du réseau social de l’UMP, LE MONDE, 28.12.2010, L’> UMP s’apprête á fermer en janvier prochain son réseau social > „Les créateurs de possibles“ lancé seulement, il y a un an, en janvier 2010. Pour l’instant, cette fermeture n’est pas encore confirmée. Elle parait être la conséquence d’un mauvais rapport entre les coûts du site et le montant faible de ses visiteurs. Sur le site, on lit „Depuis son ouverture, vous êtes déjà plus de 16 000 membres à nous avoir rejoint et plus de 2 000 initiatives nationales ou locales ont été créées…“ Parmi les initiatives les plus populaires figure en tête: > „Responsabiliser les parents d’enfants qui ne sont pas assidus à l’école“ avec 628 adhérents, ce qui parait, en effet, faible par rapport aux 16.000 membres inscrits au site. Donc, il n’y a pas vraiment de débat.
Imaginons un instant que le plus grand nombre possible d’adhérents auraient profité de cette tribune pour lancer des initiatives, des projets, pour y exprimer leur satisfaction ou leur mécontentement. Oui, c’est une utopie, dont les dirigeants du parti n’ont certainement eu aucune peur en lançant ce site. Après tout, il faut bien se demander à qui le réseau social de l’UMP s’adresse-t-il vraiment? Probablement non pas réellement aux membres du parti qui s’engage sur ses échelons différents. Difficile à imaginer que le parti se sert de cette plateforme pour y mener ses discussions internes. Ce réseau social n’est perçu comme une offre que par ceux qui estiment que ce parti pourrait réaliser leurs vœux. Or, un réseau social dépend de l’échange plus ou moins rapide entre ses membres. > „Les créateurs de possibles“ ont voulu être une réponse au PS, qui avait crée en janvier 2010 > www.lacoopol.fr pour ses militants. Par contre, le réseau social de l’UMP s’adresse à tous et non pas à un groupe spécifique. Et les adhérents, les inscrits qui s’y engagent ne peuvent pas connaître l’opinion des autres adhérents qu’on y rencontre.
La question du fonds c’est comment les partis politiques peuvent-ils se servir des moyens du Web 2.0 pour élargir leur audience? Ce serait une belle étude pour un exposé. On pourrait examiner et comparer les sites des grands partis en France et en Allemagne en vue de leurs activités Web 2.0 ou Politique 2.0. On sait que la France possède un grand nombre de > blogs politiques, tandis que leur nombre en Allemagne est toujours très limité. Et les réseaux sociaux sur les sites des partis en Allemagne?
Web 2.0? Cela signifie davantage de participation. Après tout, les partis politiques pourraient apprendre en se forgeant une didactique 2,0 de la politique. > Französischunterricht 1.0 => 2.0.
Gemäß einer Meldung der Zeitung Le Parisien, de von LE MONDE: > La mort annoncée du réseau social de l’UMP LE MONDE, 28.12.2010 aufgegriffen wurde, will die > UMP im kommenden Januar ihr soziales Netzwerk > „Les créateurs de possibles“, das vor einem Jahr erst eingerichtet wurde, wieder schließen. Am Dienstag war die Schließung von der Partei noch nicht bestätigt worden. Grund für die Schließung scheint ein Missverhältnis zwischen den Kosten für die Website und der Zahl der Besucher zu sein. Auf der Website steht: „Seit der Eröffnung dieser Website haben sich hier schon mher als 16.000 Mitglieder angemeldet und 2000 nationale und regionale Initativen wurden vorgeschlagen.“ Unter den populärsten Initativen erscheint zuers: > „Die Eltern für Schulschwänzer zur verantwortlich machen“ mit 628 Unterstützern, eine Zahl, die für eine Spitzeninitiative im Vergleich zu 16.000 Teilnehmer an diesem Netzwerk ziemlich wenig ist. Offensichtlich gibt es auf dieser Website nicht genügend Austausch und Diskussion.
Stellen wir uns einen Moment vor, eine größt mögliche Zahl von Anhängern hätte die Tribüne benutzt, um ihre Vorschläge oder Projekte zu platzieren, oder um ihre Unzufriedenheit oder ihre Zustimmung zu politischen Themen hier zum Ausdruck zubringen. Ja, das ist eine Utopie, vor der die Initiatoren dieser Seite ganz sicher keine Angst hatten. Aber man muss sich fragen, an wen wendet sich dieses Netzwerke der UMP wirklich? Möglicherweise nicht an die Mitglieder der Partei, denn die haben allen Instanzen und Ebenen der Partei zu ihrer Verfügung, um ihre Wünsche anzumelden. Man kann sich nur schwer vorstellen, dass eine Partei ein solches Netzwerk öffentlich nutzt, um interne Diskussionen zu dokumentieren. Also ist dieses Netzwerk ein Angebot an diejenigen, die hoffen, dass die Partei bereit ist oder in der Lage ist, ihre Wünsche zu realisieren? Ein Netzwerk hängt aber auch vom Austausch seiner Mitglieder untereinander ab.
> „Les créateurs de possibles“ sollte eine Antwort auf das Netzwerk > www.lacoopol.fr sein, das die PS im Januar 2010 für ihre Anhänger eingerichtet hat. Das Netzwerk der UMP will sich aber an möglichst viele wenden und nicht an eine spezifische Gruppe. Es gibt natürlich ein Problem für die Teilnehmer eines Netzwerkes, wenn sie nicht wissen, ob andere Teilnehmer, mit denen sie kommunizieren zur gleichen politischen Familie gehören.
Die eigentliche Frage ist doch, sind die politischen Parteien in der Lage, sich der Mittel des Web 2.0 zu bedienen? Ist Web 2.0 mit seinen verschiedenen „Diensten“ für die Politik geeignet? Das wäre ein echt interessantes Thema für ein Referat! Man könnte die Websites der französischen und deutschen Parteien auf Web 2.0 Elemente hin untersuchen und dabei herausfinden, wie groß der Partizipationsanteil (dafür gibt es bestimmt ein besseres Wort) ist, den die Parteien, den Websitebesuchern zugestehen.
In Frankreich gibt es seit 2007 eine viel größer Zahl politischer Blogs > blogs politiques, ihre Zahl ist in Deutschland immer noch recht begrenzt. Und soziale Netzwerke auf den Seiten der Parteien in Deutschland? Ob das Wahljahr 2011 daran etwas ändern wird?
Web 2.0? Das bedeutet mehr Teilnahme, neudeutsch Partizipation. Die politischen Parteien könnten was dabei lernen, wenn sie sich eine politische Didaktik 2.0 zulegen würden: > Französischunterricht 1.0 => 2.0.
Pour participer au Conseil européen le Président de la République s’est rendu à Bruxelles les 16 et 17 décembre 2010. Cette rencontre est une belle occasion de lire les documents officiels et de les comparer avec les commentaires des médias. Sur le site du palais de l’Élysée on lit: „L’enjeu principal de ce Conseil européen est la création d’un mécanisme permanent destiné à préserver la stabilité financière de l’ensemble de la zone euro.“ En effet, les chefs d’État et de gouvernement avait déjà demandé ce mécanisme permanent lors du Conseil européen d’octobre 2010. Or, ce mécanisme demande une petite modification du Traité de Lisbonne. Cette modification a été mise en route aujourd’hui. „Mise en route“, car elle doit être ratifiée par les membres de l’Union Européenne. Se décider expressément de vouloir désormais ensemble veiller au destin de l’Euro, est-ce le début d’un gouvernement commun au moins économique de l’union? Ou tout au moins d’une politique économique et financière commune? Le problème c’est qu’on a introduit jadis une monnaie commune sans avoir formulé une politique économique et financière commune. On l’a crée maintenant difficilement et lentement, d’une manière très chère, en gérant la crise. Aurait-on pu éviter cette crise avec une politique économique et financière commune? En tout cas, c’est top tard de poser cette question. On ne sortira de de cette crise qu’avec des efforts communs qui demandent cette politique commune et qui y conduisent.
Mais après tout, une vision durable de l’Europe peut-elle être seulement fondée sur la défense de l’euro? Nous, les Européens ont besoin d’une perspective beaucoup plus large qui englobe la défense de l’euro comme une tâche parmi beaucoup d’autres problèmes. L’histoire, la culture et la politique européennes sont beaucoup plus fortes que le problème de la monnaie. On dit souvent que la confiance y est pour beaucoup en ce qui concerne la politique monétaire. Eh bien, encourageons davantage la culture, la formation, la recherche et l’enseignement, au lieu d’observer seulement les hommes politiques qui voyagent d’un sommet de crise à l’autre. Prenons par exemple les relations franco-allemandes. Il est fascinant de voir, qu’elles commencent à rejouer actuellement le rôle unificateur (dont on avait perdu les clés) pour l’Europe – de l’économie? Avec des interprétations encore un peu divergentes tout en visant le même but.
Regardons la conférence de presse du Président de la République, M. Nicolas Sarkozy :
Der französische Staatspräsident Nicolas Sarkozy hat an der Sitzung des Europäischen Rates in Brüssel am 16. und 17. Dezember teilgenommen. Dieses Treffen ist eine sehr gute Gelegenheit, um wieder einmal die offiziellen Dokumente zu lesen, um sie mit den Kommentaren in den Medien zu vergleichen. Auf der Website des Elyséepalastes steht: „Die wichtigste Aufgabe des Europäischen Rates ist die Schaffung eines permanenten Mechanismus, der die Finanzstabilität der Eurozone bewahrt.“
Tatsächlich haben die Staats- und Regierungschefs diesen Mechanismus bereits beim Europäischen Rat im Oktober 2010 gefordert. Dieser Mechanismus verlangt eine kleine Änderung des Lissabon-Vertrages, die heute in Brüssel beschlossen wurde. „Beschlossen“ bedeutet, dass diese Änderung erst von allen Mitgliedsstaaten der Union ratifiziert werden muss. Der Entschluss, künftig gemeinsam über das Schicksal des Euros wachen zu wollen, ist das der Beginn einer gemeinsamen Regierung oder zumindest einer gemeinsamen Wirtschaftsregierung der Union oder nur eine Festschreibung oder dauerhafte Aufspannung des Rettungsschirmes? Oder wenigstens einer gemeinsamen Wirtschafts- und Finanzpolitik? Man hat eine gemeinsame Währung eingeführt eben ohne zuvor eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik zu formulieren. Man konstruiert sie jetzt mühsam und langsam mit erheblichen Kosten, indem man eine Krise bekämpft.
Man darf fragen, ob eine gemeinsame Wirtschafts- und Finanzpolitik diese Krise verhindert hätte. Für eine solche Frage ist es aber jetzt aber zu spät. Man wird nur aus dieser Krise herauskommen, indem man jetzt notwendigerweise post festum eine gemeinsame Politik konstruiert. Wie soll aber eine wirksame Vision eines geeinten Europas entstehen, solange sie nur auf der Verteidgung des Euros ruht? Wir brauchen in Europa eine viel größere Perspektive, die die Verteidigung oder den Schutz des Euros als eine Aufgabe unter anderen wahrnimmt. Die Geschichte , die Kultur und die Politik in Europa liefern viel größere Perspektiven als nur die gemeinsame Währung. Man sagt oft, dass die Währung vom Vertrauen abhängig ist. Also ermutigen wir doch die Kultur, die Ausbildung, die Bildung, Lehre und Forschung an allererster Stelle anstatt immer nur die Politiker zu beobachten die von einem Kreisengipfel zum nächsten reisen. Gucken wir uns doch mal die deutsch-französischen Beziehungen an. Ist es nicht sehr faszinierend zu sehen, wie beide Staaten almählich wieder beginnen, den (wirtschaftlichen) Einigungsmotor, für den sie den Schlüssel verloren hatten, wenn auch notgedrungen, anzuwerfen. Noch gibt es beiderseits des Rheins unterschiedliche Lagebeurteilungen, aber offenkundig lernt man voneinander.
Schauen wir uns die Pressekonferenz von Nicolas Sarkozy an: