: Das Internet und die französische Wirtschaft: Gerade gefunden- Dank eines Tweets von > Lionel Tardy: « Aujourd’hui, plus de 60% de la population et 93% des entreprises en France ont une connexion Internet haut-débit. Pourtant l’impact réel d’Internet sur l’économie française reste encore mal connu ». (Rapport McKinsey&Company « Impact d’Internet sur l’économie française », mars 2011)
En raison des circonstances actuelles. Qu’est-ce qu’on dit en France par rapport aux événements à Berlin au cours des dernières semaines ?
Demandons son avis à Ernest Renan, qui a écrit un article fort intéressant sur l’Institut:
„(…) Tel qu’il est, l’Institut est un des éléments essentiels du travail intellectuel en France. Le régime intellectuel de la France ne saurait être ni celui de l’Angleterre, à plus forte raison de l’Amérique, ni celui de l’Allemagne. Notre centralisation ne permet pas ces nombreuses et fortes universités, qui sont à la fois des académies et des corps enseignants, et dont le génie allemand a tiré sa plus grande force. Chez nous, la science et l’enseignement sont choses distinctes, souvent jalouses et ennemies. Le régime de pure liberté intellectuelle de l’Angleterre et de l’Amérique pourrait encore moins nous convenir. Outre que ce régime a créé pour les pays où il se pratique une véritable infériorité en critique, il a l’inconvénient d’offrir au charlatanisme et à la sottise trop de facilités. Il y a une vraie science; il faut donc qu’il y ait une autorité scientifique. C’est en Allemagne que cette autorité existe au plus haut degré; là le charlatanisme et l’absurdité sont infailliblement arrêtés dès les premiers pas. Chez nous, d’assez fortes mystifications peuvent se produire et réussir. La voix de la science sérieuse est parfois bien faible contre l’audace et l’imposture. Mais il y a une voix de la science, et quand les clameurs de la mode sont tombées, cette voix continue de se faire entendre, et l’on n’entend plus qu’elle. Voilà pourquoi, malgré les plaintes perpétuelles de la basse opinion contre les Académies scientifiques, ces Académies finissent toujours par l’emporter, parce qu’elles sont les gardiennes de la vraie méthode. Elles existent pour un petit nombre, mais ce petit nombre a raison, et il n’y a que la raison qui dure. (…)“
E. Renan, L’institut, in: Paris guide par les principaux écrivains et artistes de la France, 1ère Partie: La Science – L’art, Paris: Librairie Internationale, Bruxelles, Leipzig, Livourne: A Lacroix, Verboeckhoven et cie. 1867, S. 87.
Aus gegebenem Anlass. Was sagt man in Frankreich zu den Vorgängen in Berlin der letzten Wochen?
Fragen wir Ernest Renan, der einen interessanten Artikel über das Institut geschrieben hat:
„(…) Nach dem Stand der Dinge ist das Institut wesentlicher Teil der intellektuellen Arbeit in Frankreich. Der intellektuelle Geist in Frankreich könnte nicht der in England, noch weniger der in Amerika, noch der in Deutschland sein. Unsere Zentralisation erlaubt nicht diese starken Universitäten, die die Akademien und den Lehrkörper zugleich stellen, und aus denen der deutsche Geist seine größte Kraft bezogen hat. Bei uns sind Wissenschaft und Lehre getrennt, oft aufeinander neidisch und einander feindlich gesonnen. Die reine intellektuelle Freiheit wie in England und Amerika würde noch weniger zu uns passen. Abgesehen davon, daß diese Verhältnisse, so wie sie herrschen, einen Verfall der Kritik bewirken, haben sie auch den Nachteil, der Scharlatanerie und der Dummheit Tür und Tor zu öffnen. Es gibt eine wahre Wissenschaft, es muss also auch eine wissenschaftliche Autorität geben. In Deutschland gibt es diese Autorität im höchsten Masse, dort werden Scharlatanerie und Absurditäten schon im Keim erstickt. Bei uns gibt es auch starke Täuschungen, die gelingen. Die Stimme der seriösen Wissenschaft ist manchmal gegenüber Kühnheit und Hochstapelei ziemlich schwach; sobald sich aber das Modegeschrei gelegt hat, erhebt sie ihre Stimme, und dann hört man nur noch sie. Aus diesem Grund erweisen sich die wissenschaftlichen Akademien immer als die stärkeren gegenüber der niedrigen Meinung, weil sie die Hüter der wahren Methode sind. Es gibt sie nur in einer kleinen Zahl, aber diese kleine Zahl vertritt die Vernunft, und es gibt nur die Vernunft, die von Dauer ist. (…)“
E. Renan, L’institut, in: Paris guide par les principaux écrivains et artistes de la France, 1ère Partie: La Science – L’art, Paris: Librairie Internationale, Bruxelles, Leipzig, Livourne: A Lacroix, Verboeckhoven et cie. 1867, S. 87. Übersetzt v. H.W.
A l’occasion d’une conférence à l’HDM à Stuttgart, la visualisation de > l’enseignement de français 1.0/2.0 du 25 mars 2009 a été modifiée. Le premier tableau Französischunterricht 1.0montre les rapports de l’élève avec les personnes et les médias autour de lui. Les lignes rouges indiquent des rapports réciproques. Les autres médias (la ligne noire), il ne saurait pas les modifier. Sur le deuxième schéma Französischunterricht 2.0, les lignes rouges montrent les médias, qui offrent aux élèves de „participer“ à ces médias, d’y apporter leurs propres contenus comme p. ex. pour un > dictionnaire.
Avec > Web 2.0, tout change. Évidemment, de tels schéma réduisent trop la réalité de l’enseignement. J’en suis bien conscient, or, au fond, ce schéma montre une modification des données de base de l’enseignement qui n’a pas encore trouvé sa didactique. Vous remarquez sur le > deuxième schéma le rôle du professeur, qui ne connaît plus toutes les sources dont les élèves se servent pour nourrir leurs exposés et leurs devoirs. Ce qu’il faut, c’est une didactique des médias toute nouvelle pour les écoles et les lycées.
Remarquons que les élèves ne sauraient pas travailler indépendamment sans une initiation du professeur. > Gerhard Roth vient de souligner, avec raison, l’importance de l’enseignement par le professeur. Les élèves ont besoin de recevoir une orientation de la part de leurs professeurs pour pouvoir s’orienter sur le Web. Je n’ai jamais caché ma méfiance envers > Wikipédia. Les articles sont très souvent trop longs et trop complexes. Et les ressources du Web ne suffisent pas pour écrire un bon exposé p. ex. sur La Peste d’Albert Camus. Par contre, le > deuxième schéma suggère le profit qu’un enseignement de français 2.0 pourrait tirer des nouveaux services Web 2.0.
Anlässlich einer Vorlesung in der Hochschule der Medien in Stuttgart wurden die Folien mit der Darstellung > Lernen 1.0/2.0 vom 25. März 2009 überarbeitet. Die erste Grafik Französischunterricht 1.0 zeigt die Beziehungen zwischen dem Schüler und den Personen und den Medien um ihn herum: Die roten Linien zeigen gegenseitige Beziehungen an. Die schwarzen Linien deuten zu Medien, die er nicht verändern kann. Auf der 2. Grafik Französischunterricht 2.0 zeigen rote Linien die Medien, in die der Schüler hineinschreiben kann, wie z. B. in ein Online-Lexikon.
Mit dem Web 2.0 ändert sich alles. Natürlich reduzieren diese Schemata die Wirklichkeit vel zu sehr. Das weiß ich nur zu gut, aber dennoch zeigt das > 2. Schema Möglichkeiten für eine fundamentale Veränderung des Unterrichts, für die es noch keine wirkliche Didaktik gibt. Auf dem > 2. Schema erkennen Sie die Rolle des Lehrer. Meist kennt er nicht mehr alle die Quellen, die die Schüler für Referate und Hausarbeiten nutzen. Es wird Zeit für eine neue Mediendidaktik. Es ist unumstritten, dass Schüler sich diese Vielfalt des Internets ohne eine Anleitung nicht erschließen können. Auch wenn manche von einer möglichst häufigen selbständigen Arbeit der Schüler träumen, so ist doch ein gewisses Quantum Frontalunterrricht weiterhin nötig. > Gerhard Roth hat gerade mit Recht auch auf die Bedeutung des Frontalunterrichts hingewiesen. Schüler brauchen eine Orientierung durch den Lehrer, um sich im Netz orientieren zu können.
Ich habe hier schon mehrmals meine Bedenken gegenüber > Wikipedia bezüglich des Einsatzes in der Schule geäußert. Die Artikel sind meist zu komplex und zu lang. Übrigens gibt es im Netz auch keine Ressourcen, um ein gutes Referat über La Peste von Albert Camus zu schreiben. Aber das > 2. Schema deutet an, welchen Profit ein Französischunterricht 2.0 aus den neuen Web 2.0 Angeboten ziehen könnte.
Le Président de la République disait à Puy-en-Velay : „En gravissant tout à l’heure les marches qui conduisent jusqu’au chœur de la Cathédrale du Puy-en-Velay, comme l’ont fait avant moi et cela depuis bientôt dix siècles des millions de personnes, j’ai été très ému et j’ai été, comme eux, saisi par la Majesté souriante de cet immense reliquaire de pierre venant à ma rencontre.“
Aprés avoir rappelé l’émotion ressentie en montant l’escalier qui le conduisait vers le chœur de > la Cathédrale du Puy-en-Velay, le Président a évoqué le paysage et l’histoire de la France:
„Ces paysages qui nous entourent font partie intégrante de l’identité de la France, cette idée exprimée avec tant d’intelligence par Fernand BRAUDEL, cet historien qui consacra une vie de réflexion, et ce n’est pas un hasard de l’esprit, à la France et à la Méditerranée… Personne ne peut parcourir notre pays sans rencontrer son Histoire. Une Histoire dense, riche, multiple, tragique parfois, sublime souvent. … Cet héritage, mes chers compatriotes, nous oblige.“
Der Präsident hat ausführlich die Restaurierungsarbeiten der Monuments historiques gewürdigt und diese Gelegenheit genutzt, um seine Unterstützung um seine Unterstützung für das Geschichtsmuseum im Hôtel Soubise in Paris zu unterstreichen.
Der Präsident hatte aber noch mehr zu sagen:
„La chrétienté nous a laissé un magnifique héritage de civilisation et de culture : les présidents d’une République laïque. Je peux dire cela, parce que c’est la vérité. Je ne fais pas de prosélytisme, je regarde simplement l’Histoire de notre pays. (…) La France a toujours été à la confluence de plusieurs influences culturelles dont les traces sont clairement visibles, ici même au Puy-en-Velay.
Il est difficile de passer devant les antiques portes de cèdre de la Cathédrale et leurs inscriptions en langue soufique sans être impressionné et ému de cette rencontre entre la langue de l’Islam et l’architecture romane ! “
Diese Rede ist interessant, weil der Präsident Architektur und Geschichte mit der Identität Franrkeichs verbindet:
Aber die Ansage ist eindeutig: „La République, mes chers compatriotes, est laïque.“
Über 100 Konzerte im Jahr allein in Saarbrücken: Das frankophone Chanson ist hier an der Grenze willkommen. Seit den Zeiten von Pierre Séguy, der beim Saarländischen Rundfunk und auf den saarländischen Konzertbühnen den Saarländern seit 1945 die großen Stars wie Moustaki oder Barbara präsentierte, mögen die Saarländer das Chanson. Aber ist das heute immer noch so? Oder kommt nur die Nostalgie noch zur Geltung, die „La vie en rose“ oder „Natalie“ hören möchte, aber das, was heute in Frankreich passiert, überhaupt nicht wahrnimmt? Gerd Heger sprach mit Veranstaltern, Chansondiven und Französischlehrern und zeichnet ein Bild vom „Chansonland Saarland“ heute.
Zu hören: Pierre Séguy, Bernhard Stigulinszky, Rudi Kleinpeter, Susanne Wachs, Anne Schoenen, Enzo Enzo, Julitte Ring, Mathieu Vermeulen
SR 3 Saarlandwelle, Sonntag, 13.3.2011, 12h30 – 95,5 Mhz im Sendegebiet
und > www.sr3.de/webradio im Netz.
Professor em. Dr. Herbert Christ (1929-2011) mit dem Schwerpunkt Didaktik des Fremdverstehens und des interkulturellen Lernens ist am 26. Februar 2011 in Düsseldorf gestorben. Er war Mitglied des Leitungsgremiums des Graduiertenkollegs „Didaktik des Fremdverstehens“, Mitveranstalter der Frühjahrskonferenzen zur Erforschung des Fremdsprachenunterrichts und und Ehemaliger Präsident und Mitglied des Conseil d’Administration der Société Internationale pour l’Histoire de l’Enseignement du Français Langue Etrangère ou Seconde (SIHFLES). Seit dem Beginn meiner Referendarzeit in Bonn bin ich ihm immer wieder auf Tagungen und Kongressen begegnet. Sein Engagement für die deutsch-französischen Beziehungen und seine ständige Erinnerung an die Notwendigkeit nicht nur Französisch zu lernen, sondern sondern auch die Bedeutung der Geschichte beider Länder zu berücksichtigen, war beeindruckend.
darin u.a. eine dfi analyse: „Ein Potenzial, um das uns viele Länder beneiden“. Ministerpräsident Stefan Mappus über die deutsch-französische Freundschaft in Baden-Württemberg“
Überall auf diesem Blog gibt es genügend > Argumente für Französisch. Und bevor die Ferien langweilig werden, könnte man doch ins Institut français nach Stuttgart gehen und sein Französisch aufbessern: